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Meilleurs Blu-ray 3D sortis en mai 2014 : 7e




7ème : I, FRANKENSTEIN 3D




Image & Profondeur : 
Jaillissements : 
Bilan 3D : 

BILAN 3D :
En cette période plutôt généreuse en pépites Blu-ray 3D débarque fraichement en import I, Frankenstein 3D Blu-ray 3D. Est-ce que ce nouveau venu, issu d'une conversion 3D fait honneur aux dernières sorties 3D ou au contraire fait figure d'intrus dans le paysage ? En toute transparence, il s'en tire plutôt bien, enfin surtout un de ses composantes 3D, car sur l'autre il nous laisse un peu sur notre faim ! Alors après décryptage cela donne quoi ? C'est la profondeur 3D qui gagne aujourd'hui dans ce film, et de loin devant les jaillissements. En effet ce film qui tire son inspiration directe d'un Underworld 3D avec ces guerres éternelles de 2 factions mutantes, va jusqu'à reproduire la même ambiance environnementale, basée sur le 100% nocturne ! En voilà un joli challenge pour notre nouveau venu, car s'attaquer au rendu 3D sur un film qui se déroule 1H30 dans la pénombre ou la nuit, demeure toujours une haute prise de risque où on y laisse souvent des plumes. Et bien on peut dire que la mission est réussie à défaut d'être top démo, car les plans larges en extérieurs expriment régulièrement une très bonne visibilité 3D et une bonne profondeur 3D. Mieux, les nombreuses batailles aériennes entre gargouilles et démons mettent en scène des séquences avec une profondeur et hauteur 3D souvent très impressionnantes (les vues de hauteur sur la cathédrale des Gargouilles ou le laboratoire du dernier acte) qui ponctuellement arrivent à revendiquer régulièrement un 4,5/5, sachant que la moyenne constatée sur plan large est de 4/5. Par contre en parallèle, les plans semi-larges et surtout les plans rapprochés proposent une profondeur 3D qui fait grise mine, avec ces flous sur les arrière-plans qui ont régulièrement la main lourde, et qui cassent l'effet de spatialisation 3D. Idem avec des plans semi-larges qui parfois ne sont pas pleinement convaincants à cause d'une intensité de profondeur 3D codée à la source qui se montre insuffisante (parallaxe des lointains trop faible). Pour ceux qui espèrent trouver dans ce film un cocktail détonant de jaillissements 3D aux travers des nombreux combats, c'est un peu la douche froide. D'abord parce le film n'use pas de débordements et jaillissements permanents de personnages de manière générale (rien ne sort du mur), préférant se concentrer uniquement sur sa profondeur 3D (on peut le comprendre car elle n'était pas gagnée d'avance). On ne pourra ainsi que regretter de ne jamais voir une gargouille voleter dans la pièce par exemple. D'autre part, le film fait pratiquement l'impasse sur les effets de projection, petite tare incompréhensible devant tant de belles scènes d'actions et autres chorégraphies. Que reste-t-il ? De jolis effets de jaillissements de particules de braise, cendre, fumées incandescente lors des combats et lorsqu'un mutant passe à trépas. Alors que le film lors de sa séquence d'introduction, en met plein la vue avec ces effets 3D, qui pourtant ne sortent jamais plus de 1m hors du mur, on se dit que sur les 1H30 restantes on va bien avoir l'occasion d'avoir au moins une fois toutes ces particules au milieu de la pièce : jamais ! Ainsi pour être précis en terme de wording et lexique 3D, nous avons affaire de manière assez rare, à des 'débordements' de particules, et non pas des 'jaillissements permanents' de particules, à cause de ses sorties d'écran qui sont toujours situées dans un périmètre spatial minimaliste compris entre le mur de projection, et 50 cm hors du mur (à de rares reprises 1m du mur). Et voilà la messe est dite : on nous met l'eau à la bouche avec de superbes effets pyrotechniques pendant les combats, mais le studio ne va pas jusqu'au bout de la démarche 3D, avec des vraies particules qui viennent jusqu'au canapé. Manque d'ambition peut-être ? Au final le film perd sa 4e étoile pleine uniquement à cause de ce petit rendez-vous technique manqué sur les jaillissements et la non-exploitation du potentiel des jaillissements qui y sont orchestrés ! Par contre bravo pour la profondeur 3D naturelle qui réussit ici son défi technique et qui ne propose en plus à aucun moment le moindre plan à la 3D artificielle ou truquée : sans ces flous d'arrière-plans sur les plans rapprochés, cette profondeur 3D avait vocation à aller chercher bien plus que le 4/5, note atteinte d'ailleurs par un dernier ténor de l'obscurité, à savoir notre bon vieux Albator Corsaire de l'Espace 3D !
Franck L.

LES PLUS (+)
LES MOINS (-)

Un effet de profondeur 3D bon sur la durée du film et très réussi sur les plans larges
Un très bon effet de hauteur lors des travellings et vues aériennes (cathédrale, laboratoire) 
De rares effets de projection (débris, verre...)
Une profusion de séquences réussies de débordements de particules incandescentes, fumée, étincelles et braise lors des combats



Le flou qui affecte régulièrement les arrière-plans lors des plans rapprochés
L'intensité de la profondeur 3D qui est en baisse lors de certains plans
Aucun débordements ou jaillissements permanents de décors et personnages
Le manque d'intensité de sortie d'écran des débordements de particules lors des combats (effets pyrotechniques)
Le format d'image 2.40




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mardi, mai 27, 2014


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