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Meilleurs Blu-ray 3D sortis en octobre 2014 : 2e




2ème : BEOWULF 3D





Note
4,7/5
Bilan 3D :
Avec notre cultissime Mr Peabody 3D qui sort enfin prochainement en France (testé il y a déjà plusieurs mois dans nos colonnes), on n'attendait plus rien d'autre sur les films d'animation avant noël ! Et c'est La Légende de Beowulf 3D qui est à l'origine de cet énième effet de surprise : non pas qu'il ait vocation à venir chatouiller Mr Peabody 3D et Le Manoir Magique 3D sortis cette année qui restent les 2 meilleurs films d'animation 3D de l'année, et 2 des 5 meilleurs films d'animation de l'histoire de la 3D ! Non, mais le sujet du jour mérite néanmoins d'attirer votre curiosité compte tenu de ses spécifications un peu atypiques. Les connaisseurs n'en seront pas vraiment surpris, car pensé uniquement pour une diffusion 3D dans les salles déjà à l'époque (novembre 2007), Beowulf 3D qui fut un des précurseurs de la 3D moderne, voit enfin une sortie méritée dans nos univers 3D tentant de lui rendre hommage. L'essai est sublimé car Beowulf 3D crève littéralement l'écran, et a su nous subjuguer techniquement pendant toute la représentation. Et une fois n'est pas coutume, ce n'est pas la composante profondeur 3D qui tire le rendu 3D d'ensemble vers le haut et qui sur-pondère la note globale, mais bel et bien la gamme complète des jaillissements 3D. En effet sur l'aspect purement profondeur 3D, le film pouvait revendiquer pratiquement une notation de "bon" sans aller chercher l'excellence. Cela ne signifie par pour autant que celle-ci ne fait pas le spectacle, car elle l'assure grandement et sur une grande partie du film. Brillante et ultime de jour, avec une perception délirante des grands espaces 3D, la profondeur 3D vacille dans le noir, et est happée par l'obscurité. Si les séquences de noir intense sont dommageables globalement à la profondeur 3D sur les arrière-plans, elles n'abiment que très peu en revanche la perception de profondeur 3D sur la gamme spatiale allant du premier plan jusqu'à la mi-distance de la scène. En parallèle le film dégaine une parade ultime pour les séquences de pénombre : les sources de lumières directes ou indirectes qui transcendent l'effet de profondeur 3D. Il suffit de prendre les combats contre la créature dans le hall de la taverne plongé dans le nuit, mais irradié d'une lumière magique bleue qui éclaire séquentiellement et successivement tous les plans à différents niveaux de profondeur, pour y voir une beauté artistique et technique magnifique. Parlons maintenant de ce que vous attendez tous : les jaillissements 3D ! Une corne d'abondance comme les amateurs en raffolent ! Pour tenter de faire court, nous dirons que la palette est complète, intense, et ultime sur tout le long métrage ! Les contraintes techniques de départ sont pourtant délicates, avec ce format castrateur en 2.40 qui n'aide pas vraiment les jaillissements permanents ! Que diable ! Beowulf fait fi de ces broutilles, et donnent dans le top démo non-stop en poussant toutes les gammes au maximum de ce qu'on peut en espèrer pour un film en environnement terrestre. Comprenez jaillissement permanent de tous les décors ou personnages à plus de 2m50 hors du mur, de manière partielle bien sûr (bustes, portions de corps, têtes...) de sorte que tout est savamment mis en scène en 3D pour ne rater aucune occasion d'exploiter le potentiel d'une séquence. Certes les jaillissements permanents coupent souvent les bords du cadre par défaut de gourmandise de Robert Zemeckis, mais comment lui reprocher d'essayer de nous en mettre plein la vue en permanence. Que dire aussi de tous les jaillissements permanents cultes à plus de 3m pendant de longues secondes, avec par exemple des épées ou glaives pointées fortement hors du mur vers le canapé, ou des membres de créatures qui semblent nous provoquer. Dans le registre d'ailleurs, de nombreux effets cultes sont mis en scène lorsque l'on a l'impression que la créature nous tape littéralement et directement sur le canapé (coup de pied, coup de poing à 3m50 sur une seconde...). On ne peut pas oublier la perfection des effets météo, avec également de longues séquences top démo de neige ou de pluie à plus de 3m hors du mur, donnant l'impression de finir leurs courses sur le canapé. Même les quelques séquences sous l'eau proposent leurs lots de jaillissements permanents. On notera dans le dernier acte, une séquence avec un rendu 3D exceptionnel, qui donne l'impression de sortir directement du plus beau jeu culte sur PC en 3D Vision : Tomb Raider 3D. En effet lors de la séquence où le héros est projeté en dehors du repère de la sorcière, le héros s'affiche de jour avec une échelle parfaite qui lui permet de sortir intégralement et en entier de tout son corps et son glaive au milieu de la pièce, avec en bonus un jaillissement intense de flocons dans toute la pièce, sur fond de profondeur cristalline ! On finira par noter les innombrables séquences avec effets de projections qui n'en finissent plus avec toute la panoplie des éléments qui finissent de manière réaliste sur le spectateur (flèches, objets, graviers, terre etc...). Alors certes les effets 3D sont bourrés de windows conflicts, mais il faut savoir ce que l'on veut : on ne pas demander à avoir à la fois beaucoup de jaillissements sur du 2.40 sans avoir d'incessantes sorties court-circuitées hors du cadre ! Ceux qui y sont sont hyper-sensibles devront alors passer leurs tours, tandis que les autres apprécieront la palette 3D ! Au final ce que l'on perd souvent en profondeur, on le récupére puissance 2 dans la gamme spatiale des jaillissements dans la pièce ! Un bien pour un mal qui finit par donner le tournis, et qui nous met à rêver de que le film aurait pu atteindre de plus en dégainant le format royal IMAX 1.78, et non ce 2.40 qui s'efforce de minimiser (pratiquement sans succès) le K.O technique constaté en permanence sur la gamme des jaillissements. Une dernière mise en garde sur le côté 'root' et 'brut de décoffrage' de tous ces débordements / jaillissements permanents qui donnent lieu à un festival de windows conflicts inévitables : certains auront peu-être du mal avec cet aspect technique un peu sauvage et ne percuteront pas toujours tout ce qui passe à l'écran et passeront vraisembleblement à côté de 50% de la 3D du film, d'autres (c'est notre cas) y verront pour une des rares fois, un produit hybride qui semble directement tiré d'une expérience culte de jeu PC sous 3D Vision avec cette fameuse convergence débloquée où on accède à un festival d'éléments jaillissants pas toujours optimisés en 'out' niveau recul et angle de vue (notamment lors des sempiternelles cinématiques qui peuvent tirer sur la vue). Pour nous, Beowulf 3D est un des fondamentaux à expérimenter impérativement pour tester sa culture 3D et découvrir une approche radicalement singulière sur "un max de débordements ++". Un peu plus de lumière dans l'ensemble n'aurait pas fait de mal à cette 3D qui triomphe pourtant régulièrement du noir, et qui est habitée par des personnages à la motion capture sidérante de réalisme !
Franck L.

Les points forts (+)
    • Une profondeur 3D globalement de bon niveau sur l'ensemble du film
    • Profondeur de champ 3D verticale et horizontale optimale sur les séquences de jour ou à forte luminosité directe ou indirecte
    • Pratiquement aucun flou sur les arrière-plans
    • Un festival de débordements d'écrans et jaillissements réguliers d’éléments ou personnages à plus de 2m50 hors du mur (buste, décors, murs, sol, tables, pointes, bannières etc…)
    • D'innombrables effets de projections pendant les séquences d'action (flèches, épées, corps projetés vers le canapé, pics, graviers, terre etc...)
    • De nombreux effets de jaillissements permanents top démo : glaives pendant 30 secondes pointés à 3m hors du mur, têtes, bustes, torches, bras, chaînes, pics, corps, longue natte de cheveu, objets diverses, braise...
    • Des météo au rendu 3D top démo (eau, neige, pluie, ) : des séquences cultes avec du jaillissement permanent à plus de 3m hors du mur !

Les points faibles (-)
    • De très rares flous sur les arrières-plans (plans rapprochés)
    • L'extrême manque de lisibilité de la profondeur 3D sur les arrière-plans pour les séquences de pénombre
    • Le Détachement 3D mécaniquement en retrait dans le noir
    • Le format 2.40 et les inévitables windows conflict liés à une gamme de jaillissements intense et top démo



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dimanche, novembre 02, 2014


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