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Meilleurs Blu-ray 3D sortis en avril 2014 : 1er




1er : YOUNG DETECTIVE DEE : RISE OF THE SEA DRAGON 3D




Image & Profondeur : 
Jaillissements : 
Bilan 3D : 

BILAN 3D :
Pour ceux qui ont raté l’épisode majeur de l’année 2013, il est bon de rappeler que le réalisateur hong-kongais Tsui Hark a réinventé les codes de la mise en scène 3D pour nous proposer un OVNI, Dragon Gate 3D - la légende des sabres volants Blu-ray 3D, film qui a pu immédiatement parader aux côtés d’un des monuments de la mise en scène 3D, Avatar de James Cameron. En effet aux commandes de ce qui est vraisemblablement l’une des 3 plus belles natives de l’histoire, Tsui Hark a montré une insolence inventivité et maîtrise de la mise en scène 3D pour jouer des caméras et des angles de vues afin d’insérer un maximum d’effet de profondeur 3D et de jaillissements permanents / projections possibles, le tout en respectant la contrainte essentielle : servir en permanence l’immersion 3D, le St-Graal du spectateur. Consacré meilleur Blu-ray 3D de l’année 2013 dans nos dossiers 3D, Dragon Gate 3D a soufflé dans les bronches de tous ses concurrents directs. Nous avons aujourd’hui dans les mains la nouvelle progéniture 3D de Tsui Hark, Young Detective Dee : Rise of the Sea Dragon 3D, dont le Blu-ray 3D est déjà disponible en import en version chinoise sous-titrée en anglais. Que vaut ce nouvel opus ? Une tuerie pour faire simple ! Le rendu 3D est une merveille de la nature à tous les instants, et il est difficile de trouver les mots exacts pour décrire l'expérience exceptionnelle liée à son visionnage. Une nouvelle fois la longue narration nous invite à prendre tout d’abord une leçon de profondeur 3D ! Ouvrez grand vos yeux, car régulièrement la profondeur de champ se montrera surréaliste, avec une netteté sidérante sur les arrière-plans. Vous n’aimez pas les flous sur les arrière-plans dans les films ? Cela tombe bien, Tsui Hark non plus !  Il suffit de prendre comme exemple une des séquences monumentales du film, la première scène d’action en mer où des navires se font éventrer par la ‘bête’ sous-marine, pour profiter d’un spectacle premium où le champ de vision dépasse l’entendement. Un 2e exemple qui devrait vous suffire, lorsqu’on assiste à une vue du haut des marches du Palais Impérial, avec un millier de soldats rangés par couches successives jusqu’à un horizon aussi net qu’infini, un vrai paradoxe ! Même le simple générique d’intro suffit à satisfaire les plus exigeants ! Ainsi quand le film souffle le chaud sur la profondeur 3D, celle-ci explose le baromètre et tape dans le 6/5, au-delà des attentes maxi ; en parallèle, lorsque baisse de régime il y a (mécanique et inévitable pour tous films), on ne chute qu’à un bon 4/5, ce qui laisse imaginer la plage de relief de profondeur distillée pendant tout le film ! Qu’il fasse nuit ou jour, qu’on soit sous l'eau, en mer ou sur la terre ferme, rien n’altèrera la qualité de la profondeur, ni du détachement 3D qui se montre également admirable sur la durée, permettant toujours une excellente perception des distances entre les objets, personnages et décors. De même le réalisateur montre son aisance dans les vues de plafond ou aériennes pour appuyer également sur l’effet de volume 3D ponctuel d’une scène.
Quid des jaillissements ? Un pur régal également ! En premier lieu, le film propose une utilisation intelligente et soutenue des débordements et jaillissements permanents de décors, bustes, objets hors du cadre. De nouveau c’est le génie de la mise en scène et des angles qui multiplie les opportunités de faire jaillir de manière naturelle des éléments à 1m-1m50 hors du mur de projection, comme d’étendre des décors au-delà du mur. Toujours dans un respect parfait de l’immersion 3D, le film propose certainement un exemple parfait de ce à quoi doit ressembler l’effet de projection optimal pour le spectateur. Tsui Hark joue de son aisance insolente pour insérer toujours justement et finement des vues subjectives dans les scènes d’action et combat, qui permettent d’héberger des effets de projections délirants en intensité et réalisme : reprenons la 1ère scène culte d’action en mer, avec un flot insensé d’effets de projection de bois, planches, débris vers le canapé. Même l’eau est à la fête avec des projections intenses de vagues 3D digne de IMAX Tahiti la Vague extrême 3D. Idem sur la suite du film, avec dans les scènes de combats un festival de projections et jaillissements d’armes, projectiles, lames, cordes, chaines, boules, tasses, etc... qui fusent naturellement et furtivement vers le spectateur. Pour parachever le tout on bénéficiera même de plusieurs séquences énormes de jaillissements permanents d'essaim d'abeilles au milieu de la pièce, puis en jaillissement arrière donnant l'impression de venir de derrière le canapé ! Pour en revenir aux scènes de combat à grand spectacle 3D en mer avec ce monstre central, difficile de ne pas penser à l'excellent Pacific Rim 3D, mais en mieux ! Oui ! On ressort littéralement abasourdi de chaque séquence d'action : que ce soient les scènes de combats dotées d'une profondeur absolue et d'un nombre de jaillissements optimaux purement hallucinant, aux scènes de destructions massives en mer dont la complexité de la mise en scène 3D n'a d'égal que l'effet de surenchère 3D où chaque seconde compte pour vous mettre encore plus K.O, tout concourt à rire nerveusement du spectacle tellement il atomise la plupart de tout ce qui a déjà été fait auparavant sur support Blu-ray 3D. A ce rire d'extase après chaque séquence marquante, se mêlera aussi régulièrement l'interrogation profonde avec une question essentielle : mais comment diable est-ce possible de filmer ou mettre en scène en 3D ce que je viens de voir ?
Au final, Tsui Hark confirme son statut de réalisateur 3D surdoué, et aligne avec ce nouveau Detective Dee 3D un nouveau chef d’œuvre 3D top démo qui non seulement coupe le souffle dans ses scènes d'action, mais aussi rejoint les tablettes des 10 commandements 3D dans lesquelles figurent les noms des 10 meilleurs films 3D de l’histoire (Dragon Gate 3D, Avatar 3D, Voyage au centre de la Terre 1 3D, L'Odyssée de Pi 3D, Pacific Rim 3D...). Pour l’heure, après avoir commencé l’année avec un excellent Gravity 3D, voici un 2e prétendant sérieux qui se retrouve en lice pour le titre de meilleur film Blu-ray 3D, à la fois de l’année 2014, mais aussi des 5 dernières années ! Chapeau l'artiste !

Franck L.

LES PLUS (+)
LES MOINS (-)

Intensité de la 3D insolente sur le registre de la profondeur et du détachement
Décors toujours d'une netteté incroyable, même avec un affichage de l'horizon à perte de vue
Profondeur de champ 3D verticale et horizontale exploitées au maximum
Pas de flou sur les arrière-plans
De nombreux travellings avec un rendu 3D incroyable
Des débordements d'écrans et jaillissements réguliers d’éléments ou personnages à plus de 1m-1m50 hors du mur (buste, décors, arbres etc…)
Un festival hallucinant d'effets de jaillissements type projections (armes, particules, débris, poussières, boules, chaines, bois, planches...)
Quelques effets superbes de jaillissements permanents lors des plans aériens (personnages qui sortent complétement du mur)
Quelques effets météo au rendu 3D très réaliste (brume, fumée…)
 De superbes jaillissements permanents arrière (séquence avec les abeilles qui traversent la pièce)


Le format 2.35 qui est indigne pour le contenu technique 3D de référence présent dans le film
La version de test chinoise ne propose que les sous-titres en anglais…à quand l’audio VF ?
Envie de toujours plus de jaillissements tellement le spectacle est singulier et addictif






























>VOIR LE TEST COMPLET
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lundi, mai 05, 2014


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