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Test Le Hobbit : la Désolation de Smaug Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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PROFONDEUR 3D :

Note
4,6/5
Profondeur :  
Comme dans le 1er épisode, les caractéristiques plastiques sont d'un niveau exceptionnel : piqué d'image incroyable, noirs abyssaux, palette colorimétrique enchanteresse, contrastes puissants, maîtrise parfaite de la luminosité, Peter Jackson n'a plus rien à démontrer sur ce registre, même en 3D.

Il y a un autre sujet que le réalisateur domine manifestement bien : l'utilisation des caméras RED Epic, certainement ce qui se fait toujours de mieux à l'heure actuelle en matière de captation 3D.

Et le résultat est encore plus bluffant dans ce nouvel opus de la trilogie : si nous avions encore trouvé quelques défauts 3D dans le 1er opus l'année dernière, autant dire que dans Le Hobbit : la Désolation de Smaug 3D, il faudrait vraiment faire la fine bouche pour nier l'évidence.

Et celle qui s'impose dès les premières minutes, et nous accompagnera pendant toute la durée du film est que la profondeur 3D est véritablement exceptionnelle dans ce film.

Elle qui fut très bonne dans l'épisode précédent, passe désormais à l'excellence pour des raisons très simples.

En premier lieu dans Le Hobbit : un voyage inattendu 3D, la film commençait par 30 minutes très contemplatives et plutôt décevantes, la faute à des séquences purement en intérieur avec un flou régulier sur les arrière-plans, de quoi irriter rapidement les puristes.

Ici dans Le Hobbit : la Désolation de Smaug 3D, dès les premières minutes, on est entrainé dans une narration dynamique qui alterne plans panoramiques et rapprochés, dans une grande variété d'environnements, et ce sans flou sur les arrière-plans.

Idem la poursuite du visionnage montre que Jackson a minimisé voire presque effacé ces petits griefs du 1er opus, et il sera jouissif de voir que l'utilisation des flous sur les arrière-plans se fait à dose ultra homéopathique.

Bien sûr que ceux-ci demeurent encore, essentiellement sur les plans rapprochés, plutôt plus dans les environnements intérieurs qu'extérieurs en proportion. On aurait évidemment préférer les voir disparaitre à tout jamais, mais leur présence très discrète cette fois-ci ne viendra que rarement impacter l'intensité de la profondeur 3D.

Dans ce nouveau film, on hallucinera régulièrement sur la puissance de la profondeur 3D, régulièrement mise en scène pour afficher avec facilité une distance d'horizon de plusieurs centaines de mètres !

C'est d'ailleurs devenue une des spécialités du film, des plans statiques avec une infinité de couches et calques intermédiaires qui débouchent sur un arrière-plan éloigné d'une distance prodigieuse, le tout avec une netteté affolante qui piquerait presque les yeux : presque trop beau pour être vrai !

On prendra pour illustrer cet exemple des plans monumentaux aux travers des forêts nocturnes, avec une infinité de plans intermédiaires de buissons et végétations denses et bouchés, et un avant dernier plan qui matérialise une ouverture sur un horizon de colline ou ciel dégagé, qui s'exprime totalement dans un dernier arrière-plan surréaliste : cela donne presque l'impression de regarder au travers d'une longue vue, avec un paysage qui se révèle complètement dans l'horizon.

On aura le même genre de plans sidérants dans le dernier acte par exemple, dans les montagnes de Smaug et autres forteresses.

Qui dit profondeur 3D excellente, dit détachement 3D très réaliste : la perception des distances entre les éléments se fera toujours très réaliste et naturelle tout le long du film.

Dans un autre registre, on profitera de nombreuses séquences qui engendrent un très bon sentiment de hauteur 3D et de vertige 3D (exemple lors des chutes du haut des arbres géants).

A côté de plans à la profondeur 3D exceptionnelle, qui pour parenthèse sont la plupart du temps les plans larges, panoramiques et autres travellings, s'affichent des séquences 3D avec une profondeur 'juste' très bonne, en général les plans semi-larges voire rapprochés.

Enfin on notera que les séquences nocturnes, nombreuses dans le film, bénéficient toujours de sources de lumières directes ou indirectes qui éclairent suffisamment l'environnement pour finalement ne pas être vraiment considérées comme des scènes sombres, et permettre à la profondeur 3D de rester aussi efficace dans ces conditions plus délicates.

Ainsi on ne comptera plus les séquences de profondeur 3D top démo dans des décors nocturnes qui baignent dans la lumière lunaire, et qui surprennent par leur puissance.

Et pour finir en faisant la fine bouche, on trouvera encore à quelques reprises quelques plans qui se montrent bien trop plats pour faire honneur à la 3D d'ensemble du support. 

Au final une profondeur 3D ultra réussie, ultra naturelle, qui plonge le spectateur comme rarement dans une aventure au goût fortement réaliste et immersif. Bravo !



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lundi, mars 24, 2014


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