Aller en haut Aller en bas

Halluciner, le site 100% Tests 3D : Tests Blu-ray 3D, Tests de films 3D, Forum 3D Blu-ray 3D, Test de Jeux PS3 PS4 3D, Test Oculus Rift ... Tests Blu-ray 3D et Films 3D Halluciner.fr !




Follow us on Facebook

Test Men in Black 3 Blu-ray 3D / Jaillissements 3D


1.
2.
3.
4.



Jaillissements : 
Abordons désormais l'aspect technique des jaillissements qui est une véritable bonne surprise sur ce film.
Tout d'abord dès le début film, lors de la séquence d'ouverture sur la Lune, on prend la mesure du potentiel du film avec un important niveau de débordement de manière général.
De manière similaire à Titanic 3D, toutes les discussions entre deux personnages sont traduites avec un premier personnage qui écoute au premier plan et marqué par un très fort débordement (voire jaillissement permanent) puisque celui-ci se retrouve souvent pratiquement au milieu de la pièce en mode plus ou moins flouté, pendant que celui qui parle en deuxième plan apparait en profondeur. De nombreux éléments de décors et objets pointent en dehors de l'écran. Ainsi de manière quasi systématique, les différentes armes cosmiques sont toujours généreusement affichées en dehors du cadre mural, et pointent vers le spectateur. Certaines séquences se font dans le plus pur style avec une arme sortant de 2 mètres du mur sur un plan arrêté de quelques secondes, permettant de prendre la mesure du jaillissement, mais hélas du léger flou sur les textures de l'arme.

On découvre ensuite un effet 3D toujours réussi dans le film : les effets de projections de particules. Ainsi le film propose une agréable quantité de destructions d'objets et d'éliminations d'extra-terrestres, avec un traitement efficace et immersif. On se sera pas surpris de se faire attaquer par différents débris métalliques et autres lors de déflagrations. Le meilleur effet dans ce registre est immanquablement celui généré par l'explosion liquide des extra-terrestres, qui digne de celle des fantômes dans Ghostbusters, engendre son lot de 'Slim' et substances dégoulinantes floutées, vers le spectateur. De même lors du premier affrontement dans le restaurant asiatique, on assiste à un superbe jaillissement arrière et giclée de moutarde, un éternuement macrobiotique suivi d'une explosion de vitrine spectaculaire avec projections des morceaux de verre en direction du spectateur.

L'autre bonne surprise renvoie à la particularité d'un des héros, Boris l'Animal. En effet celui-ci est pourvu d'une créature arachnéenne logée dans sa main droite, qui se déploie à loisir lorsqu'il a besoin de la solliciter pour lancer des pointes projectiles meurtrières sur ses ennemis. Non seulement l'effet de profondeur est toujours réussi à ces moments, mais on bénéficie aussi d'effets agréables de débordements ou jaillissements de la pointe. La meilleure représentation de cet effet est incontestablement lors de la scène finale sur la base de lancement de Cap Canaveral : à 2 reprises, Boris tire une pointe projectile sur son ennemi, et on bénéficie d'une superbe scène de projection de la pointe en jaillissement permanent à une distance très proche du canapé, et avec un niveau de netteté optimal.

L'une des meilleures séquences de jaillissements permanents du film se retrouve une fois de plus lors de la première séquence culte du saut dans le vide à partir du toit du gratte-ciel. En préambule à cette séquence, on assiste à un travelling culte en rotation du Chrysler Building qui se termine avec une vue vertigineuse de haut avec la pointe du building en jaillissement de 1 mètre hors du mur de visionnage ! Vient ensuite le moment tant attendu du saut dans le temps. Lors de la chute de Will Smith, les débordements et jaillissements de corps et membres sont utilisés avec subtilité pour renforcer ce sentiment de vertige et chute. Un passage top démo s'affiche alors lorsque l'agent J traverse une couche importante de papiers et feuilles volantes de différentes couleurs pendant 5 secondes : l'impression de traverser en chute libre des centaines de feuilles en suspension n'aura jamais été aussi bien traitée techniquement. Pendant cette chute on jubilera aussi de voir le mécanisme temporel se promener en suspension en plein milieu de la pièce pendant 10 secondes de jaillissements permanents. On bénéficiera plus tard de rapides effets de nappe de brouillard lors de la chute du haut dans la base aérospatiale.

On assiste aussi à de superbes effets de 'jaillissement permanent arrière', effets 3D inédits il y a peu et illustrés de nombreuses fois dans le précurseur Avengers 3D. Ainsi lors d'une séquence de vol à dos de Jetpack, on a une perception excellente de nos 2 héros qui proviennent dans les airs de derrière le canapé, se retrouvent à foncer vers le mur en traversant toute la pièce (en flottant au milieu) en jaillissement permanent, pour percer le mur et finir au loin en profondeur.

Le léger manque de jaillissements prononcés sur la durée, ainsi qu'un traitement souvent un peu trop flou de ces éléments ne permettra pas à Men In Black 3 d'obtenir la note maximale. Il reste néanmoins un des rares films d'action récents avec Piranha 3DD et Voyage au Centre de la Terre 2 3D à utiliser ces effets de 'pop out'.
La séquence 3D pré-générique de fin est une dernière superbe surprise dans sa réalisation : traveling de la terre jusqu'à l'espace, conduisant à un débordement / jaillissement de la terre et d'une belle météorite au milieu de la pièce !

1.
2.
3.
4.

lundi, mars 18, 2013


.