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Test Julia X Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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Image & profondeur :  
Dès les premières minutes de visionnage un premier constat s'impose sur l'image : elle est très belle, non parce que le personnage central féminin rayonne sur l'image, mais plutôt parce que le piqué y est excellent : les couleurs sont hautement naturelles, les contrastes très bons et la lumière très réaliste. Le format en 1.85 accentue grandement ce plaisir immédiat.

On découvre ainsi le début de la narration qui prend place dans un café branché, avec notre héroïne Julia qui discute avec l'une de ses conquêtes internet masculines. L'effet de profondeur 3D appliqué à l'environnement est excellent, la perception des volumes intérieurs très réaliste.

On a droit ensuite à un petit tour en voiture avec une séquence dynamique de jour, et de nouveau les différents effets de profondeur brillent à travers les caméras filmant à la fois la Chevrolet de l'intérieur et en extérieur.

On a droit à un petit détour dans des environnements intérieurs un peu plus sombres, qui forcent encore le respect avec une représentation 3D toujours fidèle au rendu de départ.

Après l'environnement urbain initialement découvert, changement d'ambiance avec la forêt, et une course poursuite dans des maisons abandonnées. De nouveau la profondeur 3D fait des ravages avec pratiquement aucun flou sur les arrière-plans, et un détachement 3D sur les objets et les personnages qui frise souvent la perfection.

De même lors de la traversée de marécages qui propose un rendu 3D très réaliste. Ainsi de manière complétement inattendue dans ce film, force est de constater que les 30 premières minutes sont très démonstratives, pratiquement exemptes de tous reproches, avec un rendu qui rappellera un peu parfois la précision et le réalisme de certains reportages IMAX (exemple avec le passage lors de la traversée des champs, de la forêt et des marécages), donnant vraiment l'impression de participer à l'action à la premier personne.

On n'en attendait pas tant de ce film à ce stade : dans la 2e demi-heure, le film passe par une autre phase narrative beaucoup plus contemplative et un peu moins démonstrative : une séquence d'enlèvement statique, dans une maison, et de nuit.

On quitte donc la grande force du début du film avec des environnements ouverts, lumineux et dynamiques pour un huit clos se déroulant dans 2-3 pièces à l'ambiance plus que tamisée.

Alors dans ces conditions la profondeur chute un peu, mais se révèle encore fortement présente, faisant penser à ces référents techniques qui ont la force de briller même dans l'obscurité comme Underworld 3D par exemple.

On constatera de rares effets de flou sur les arrière-plans, de manière beaucoup moins présente que dans de nombreuses productions concurrentes. 

Ainsi cette 2e demi-heure est un peu moins démonstrative techniquement, mais la dernière demi-heure reprend du rythme et permet de multiplier les occasions de mettre en scène des cadrages et points de vues 3D très efficaces.

On notera par exemple que les courses poursuites dans les escaliers de la maison sont très efficaces avec une très bonne perception des volumes intérieurs et hauteurs des pièces.

Une autre scène très réaliste se déroule lors d'un flash-back avec des enfants cachés dans un placard : on a une vue subjective du placard qui assiste à une scène de violence avec des parents dans un couloir interminable, et l'impression d'être physiquement embusqué dans ce placard est très grande.

On sera ravi enfin dans les dernières minutes du film de retrouver des environnements de jour ou lumineux qui sans surprise renouent avec l'excellence de la première demi-heure.

On saluera aussi que le film évite royalement l'écueil technique qui a piégé de nombreux films concurrents victimes de 3D qui sonne parfois fausse ou truquée sur certains plans : ici tout respire naturellement en permanence.

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samedi, mars 16, 2013


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