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Test I, Robot Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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Image & profondeur :
Tout d'abord on remarque un affichage qui propose des noirs profonds, de très beaux contrastes, et une restitution très fidèle à la version 2D. Les différents filtres utilisés pour imprégner l'atmosphère de différentes ambiances sont réussis. On remarque par contre très rapidement du bruit et un manque de piqué sur les images. Cela rappelle dernièrement un peu l'affichage du dernier Men in Black 3D avec ce même petit défaut.

On découvre ensuite quel traitement est réservé aux effets de profondeur. La profondeur affichée dès le début du film est une profondeur moyenne, très légère, trop légère, qui ne donne pas toute la mesure de ce que l'on pouvait rapidement attendre. Le film ouvre sa présentation avec les différents plans aériens de la ville de Chicago, et lorsque l'on a vu le rendu ultra réaliste de profondeur affichée dans le final de Avengers Blu-ray 3D, on est en droit d'attendre quelque chose d'assez proche.

En fait non : on déchante assez rapidement car non seulement la profondeur est moyenne, mais le détachement associé aux objets n'est pas toujours optimal non plus, ce qui perturbe la perception de profondeur. Décevante sur les plans aériens sur une bonne partie du film, alors qu'il y a avait matière à l'exploiter au mieux pour mettre en avant cette superbe ville, la profondeur est par contre souvent dans la bonne moyenne sur les environnements intérieurs. Rien d'exceptionnel, elle a vite fait de se faire oublier dans le rendu 3D, et même pire, se fera régulièrement remarquer par son apparence fausse et artificielle qui est malheureusement palpable sur de nombreux plans. A y regarder de plus prêt, on remarque trop souvent des calques grossiers ou pas assez fins qui mettent en avant cette sensation de découpe et de trucage à posteriori, et tout inconditionnel de 3D home cinéphile aura bien du mal à en faire abstraction lors du visionnage. En fait le film a bénéficié d'un tout nouveau procédé technique de conversion automatique qui procède au découpage et détourage automatique des différents plans des séquences, pour un gain de temps et une économie d'investissement à la minute substantiel. Force est de constater que le résultat est plutôt moyen, parfois bons, parfois faux, et de niveau inégal en fonction des scènes d'intérieur ou d'extérieur.

On pourra même détecter par moment quelques bugs de 3D sur le traitement de la profondeur et du détachement, comme par exemple des détourages de visages loupés qui clignotent ou brillent, des cous qui sont légèrement doublés sur un instantané d'une seconde : l’œil exercé n'aura de cesse de traquer ces anomalies et trucages visuels pour générer la profondeur sur les visages. Mais le problème est le même sur les arrières plans. Quelque chose cloche aussi lorsqu'on affiche les différents calques des bâtiments dans la ville : même si la dernière heure du film propose un traitement un peu plus convaincant sur cette profondeur 3D, le problème demeurera le même jusqu'au bout. Lorsque l'on assiste aux séquences avec les armées de robots dans l'usine, on ressent le caractère artificiel du rendu, le détachement n'est pas bon à ce moment, tous les robots se mélangent un peu dans leurs limitations, et on arrive parfois difficilement à se représenter quel robot est à côté ou devant/derrière l'autre. A certaines reprises j'ai même détecté des bugs de profondeur avec des éléments arrière se confondant avec des éléments placés devant. On est bien loin du rendu 3D de John Carter blu-ray 3D avec son détachement admirable de centaines de Tharks dans les gradins de l’arène où la perception de volume et d'espace était parfaite pour une conversion 3D !

Tout ne restera pas noir loin de là, car on trouvera néanmoins dans I, Robot 3D quelques séquences assez réussies, voire parfois très convaincantes au bout de 40 minutes puis 55 minutes de visionnages, notamment lors de la scène de destruction de la maison avec Will Smith à l'intérieur (qui montre d'excellents plans de hauteur avec des planchers qui se brisent et des murs qui s'écroulent au loin), et celle de la course poursuite dans le tunnel. Par ailleurs la fin du film se rattrape enfin avec un meilleur traitement de la profondeur sur les caméras plongeantes, générant enfin un peu de sensation de vide, idem sur les plans filmés en aériens. L'une des séquences les plus réussies se situe lorsque les héros se glissent au cœur du bâtiment de l'ordinateur central : bien que les environnements soient sombres, on bénéficie enfin d'une profondeur convaincante. La dernière séquence en travelling qui s'affiche au pied du pont détruit se révèle aussi très réussie. On notera enfin que le film use et abuse de flous sur les arrières plans lors de nombreux focus de 1er plans.

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samedi, mars 23, 2013


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