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Test Le Livre de la jungle Blu-ray 3D / Conclusion & Bilan 3D


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CONCLUSION 3D :

Note
5/5
Bilan 3D :
Sorti demain aux US et déjà dispo en France, nous avons accordé toute la semaine dernière plus de 3 soirées et nuits complètes à décoder pour vous ce premier vrai chef d’œuvre 3D de Disney depuis bien longtemps ! Il faut convenir que l'ADN de ce film atteint un niveau de finition au niveau esthétisme et réalisme rarement atteint voire inégalé, et constitue une véritable percée dans la brèche ouverte par Cameron et Avatar il y a quelques années : la fusion parfaite en post-prod d'éléments captés en 3D native avec des éléments et animaux en image de synthèse ! Et un spectacle 3D, disons pour commencer... singulier ! Zoom sur les effets 3D de cette copie bluffante rédigée par l'ancien réalisateur d'Iron Man 1 & 2 !

On se penche tout d'abord sur l'effet de profondeur 3D. Pourquoi commencer soft et envoyer un cerf-volant dans les airs lorsqu'on peut propulser directement une fusée sur la lune ? C'est l'image qui vient à l'esprit lorsqu'on appuie sur lecture et qu'on découvre les images d'introduction en 3D ! Un travelling 3D époustouflant dans la jungle, top démo, qui exprime immédiatement des composantes d'exception qui ne vont plus lâcher 1 minute ce film par la suite : une profondeur 3D de fou, un détachement 3D surréaliste entre chaque calque et un rendu 3D ultra immersif ! La 2e image qui viendra à l'esprit des connaisseurs au fil de la progression du film, est de se dire : "Tiens, on dirait un documentaire IMAX 3D dans la jungle" ! Car oui non seulement les plans larges et panoramiques donnent tous la chair de poule, avec des horizons toujours insondables, et l'impression viscérale d'évoluer réellement dans cette jungle, mais en plus même les plans semi-larges prolongent le plaisir avec le même rendu 3D. Et les plans rapprochés ne sont même pas à la traine, car les flous s'y font discrets, et surtout très esthétiques. D'ailleurs au bout de 30 minutes, une autre métaphore viendra constituer le sentiment général de cette merveille 3D : l'impression d'évoluer comme dans Avatar dans une vraie forêt, cette illusion si magique de voire débarquer la forêt directement dans son salon. On touche là un niveau exceptionnel et peut-être inédit en terme de mix et d'intégration d'éléments en 3D captés en 3D native avec des éléments digitaux car comment se représenter une seule seconde, qu'aucun animal n'est réel, et qu'aucun décor sublime n'existe vraiment ? Depuis Cameron, seul Ang Lee avait mis la barre plus haute avec des années de travail pour proposer l'animal en image de synthèse qui sonnait plus vrai qu'un vrai avec un réalisme inédit à ce jour : son tigre du Bengale dans L'Odyssée de Pi 3D ! Et bien imaginez que ce rendu 3D est égalé et dupliqué sur des centaines d'animaux pendant plus d'1h40 ! Exceptionnel d'avoir contrefait à un tel niveau à la fois la nature, sa végétation et ses habitants, avec des expressions d'un réalisme saisissant. Et bien sûr tout ceci s'accompagne d'un rendu 3D en permanence top démo ! On ne parlera pas non plus de l'infinité des plans qui illustrent les effets de hauteur et vertige... du haut des arbres, des falaises, lors des séquences d'escalade etc... Bref un festival de spatialisation 3D superbe, avec un flou d'arrière-plan véritablement éradiqué sur l'ensemble du film !

Et les jaillissements 3D dans ce film ? Si d'habitude Disney nous a habitués à maximiser son registre de profondeur 3D au détriment de celui des jaillissements, en particulier dans ses films d'animation, il faut croire au miracle dans Le Livre de la jungle 3D, car ils ont vraiment témoigné d'une immense volonté de livrer un produit 3D vraiment fini et peaufiné en studio ! Et nous voilà avec enfin un cahier des charges de jaillissements, non pas top démo en intensité car on ne ressort pas de la projection avec quelques effets wow plein la tête, mais au contraire avec la sensation d'avoir été exposé à des centaines de débordements et jaillissements permanents, savamment calibrés et intégrés à la mise en scène, pour maximiser le but ultime de tout film 3D : l'immersion 3D ! Car à y regarder de plus prêt, le film propose un petit festival de sorties d'écran de différentes intensités (souvent soft mais pas que) de tous les éléments de premiers plans : et ces éléments sont souvent amenés minutieusement en dehors de l'écran avec des mouvements de caméras bien pensés ! On parle bien sûr d'une infinité de travellings qui nous font traverser les éléments de décors, ou permettent d'afficher des éléments de 50cm à 1m50 hors du mur : troncs, lianes, branches, rochers etc... tout y passe pour profiter d'extensions hors du cadre. A quelques reprises bluffantes on aura même la gueule de nos protagonistes préférés qui s'affiche également au milieu de la pièce (Bagheera, Shere Khan, Kaa..). On jubilera aussi devant les jaillissements permanents cultes de pluie avec des gouttes qui tombent du plafond directement sur le canapé, et ce pendant pendant de longues minutes. Autre exemple de scène marquante et hautement immersive, celle de l'attaque des ruches avec une petite invasion d'abeilles dans le salon. Et dans le dernier chapitre on sera également exposés à de superbes jaillissements permanents de braise qui volent de partout dans la pièce lors des incendies. Enfin pour parachever le tout, on trouvera quelques effets de projection bien placés à l'occasion de certaines scènes d'action et combats.
 
Au final quelle claque que ce Le Livre de la jungle 3D ! Une claque multi-composantes, qui fait à la fois renaître de ses cendres, Disney sur les productions 3D premium, et la franchise de 1967 ! Car on a affaire à un chef d’œuvre 3D qui reprend littéralement le meilleur cahier des charges de la catégorie, celui de James Cameron, pour l'appliquer et le sublimer dans ce film ! Au programme fusion parfaite du réel et du digital, incapacité à discerner le vrai du faux, spatialisation 3D délirante en permanence, détachement 3D chirurgical, et effets 3D dosés avec art, tant dans la quantité que l'intensité, pour générer ce que tout le monde cherche par dessus tout dans un film, le St Graal de cette technologie : l'immersion 3D. Alors certes si la profondeur 3D dépasse régulièrement le 5/5 sur nos systèmes de notation, les jaillissements en eux-mêmes n'ont rien de top demo pris un par un, et c'est leur expression et manifestation qui sont démonstratives : pas d'effet gadget qui nous sortent du film momentanément à cause de sorties d'écran surjouées ou extrêmes, ici on ne donne pas dans le monde de brutes mais dans la finesse la plus complète, pour le plus grand plaisir des yeux de lynx qui y verront un modèle moderne de partition parfaite en 3D pour jouer la clé du dépaysement ! On reste sans voix et on retrouve le sourire par rapport à cette année 2016 qui a manqué cruellement d'innovation en terme de techno 3D. Dites vous qu'avec Le Livre de La Jungle 2016 3D, c'est déjà comme si on venait de prendre un échantillon à taille réelle d'Avatar 2 en 3D ! Indispensable donc à toutes collections de Blu-ray 3D. Inutile de rappeler que nous avons là un candidat sérieux pour notre classique dossier comparatif de fin d'année (notre incontournable guide d'achat qui existe depuis 5 ans), les 20 meilleurs Blu-ray 3D sortis en 2016 !
Franck Lalane

Les points forts (+)
    • Intensité de la 3D insolente sur le registre de la profondeur et du détachement
    • Décors toujours d'une netteté incroyable, même avec un affichage de l'horizon à perte de vue
    • Profondeur de champ 3D verticale  exploitée au maximum : séquences de vertige et hauteur
    • Pas de flou sur les arrière-plans
    • Des débordements d'écrans et jaillissements réguliers d’éléments ou personnages de 50 cm à plus de 1m50 hors du mur (décors, troncs, arbres, rochers, têtes etc…)
    Des effets de jaillissements type projections (poussière, eau etc...)
    Des jaillissements permanents cultes pendant les séquences de pluie ou d'incendie avec de la pluie ou de la braise qui tombent sur le canapé
    Le format royal en 1.85

Les points faibles (-)
    • Quelques rares plans rapprochés avec une intensité de profondeur 3D amoindrie et un peu de flou
    What Else ? L'oubli du 1.78 ?




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lundi, août 29, 2016


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