Aller en haut Aller en bas

Tests Blu-ray 4K UHD & Blu-ray 3D Halluciner.fr Tests Blu-ray 3D - Blu-ray 4K Ultra HD Halluciner.fr




Follow us on Facebook

Test The Finest Hours Blu-ray 3D / Conclusion & Bilan 3D


1.
2.
3.
4.


CONCLUSION 3D :

Note
4,3/5
Bilan 3D :
Voici que Disney refait parler de lui avec ces polémiques sur ses choix douteux de non distribution de film 3D existant dans son catalogue. Effectivement on s'en serait passé sur la période, mais cette nouvelle curiosité stratégique s'est initiée déjà lors de la sortie cinéma en France : The Finest Hours 3D a été projeté finalement dans très peu de salles françaises, au grand dam des fans. On se doutait que Disney qui a souhaité pour ses raisons propres éteindre le potentiel 3D de ce film dès sa projection, n'allait pas s'arrêter en si bon chemin pour l'arrivée dans le circuit home cinema. Et pour bien lui mettre les ultimes bâtons dans les roues, la version Blu-ray 3D a simplement disparu des releases FR, UK, US, ES...etc. Même l'Allemagne a priori ne confirme pas encore l'existence d'une version 3D en août, et seule 2 pays principaux référencent à date le Blu-ray 3D : la Russie pour mi-juin, et l'INDE, qui vient juste de le sortir dans ses bacs (ils ont des magasins en Inde ?) en mai 2016. Et c'est donc une version du Blu-ray 3D indien qu'on vient de dégoter pour nous permettre de vous en rédiger le test : cela commence à devenir du grand n'importe quoi, vous en conviendrez (on remercie amazon.in d'ailleurs). Que cela concerne un titre B, on peut éventuellement fermer les yeux une fois, mais quand cela a touché en avril le AAA Star-Wars 7, que Disney n'annonce finalement toujours pas en 3D, cela nous agace au plus haut point. Bref, revenons sur notre test 3D du jour, avec le résumé du cahier des charges techniques 3D de ce naufrage historique, inspiré donc de faits réels.

On se penche tout d'abord sur l'effet de profondeur 3D. Il est globalement très bon à la base, quand on lui donne l'occasion de bien s'exprimer ! Typiquement les plans larges par temps dégagé, en mer ou sur terre ferme, lui vont très bien et on profite dans ces moments d'une profondeur 3D excellente ! Hélas qui dit naufrage, dit tempête, et c'est le là que le bât blesse, car les environnements deviennent précaires en terme de visibilité, et dégradent donc mécaniquement le détachement 3D et la profondeur 3D. Idem pour les plans semi-larges, tandis que les plans rapprochés payent un peu le prix avec une petite louche parfois désagréable de flou sur les arrière-plans. On louera quand même le résultat du rendu 3D en pleine tempête, car les contraintes techniques y sont très castratrices, et le studio s'en sort plutôt bien, avec d'ailleurs quelques plans top démo sur l'effet de hauteur ou de vertige. D'ailleurs les intérieurs sont souvent très réussis, avec un rendu 3D ultra naturel, à la fois sur les types d'environnements (dans les soutes ou cales du navire / dans le poste de contrôle sur la côte) : c'est seulement lorsque les choses se gâtent (lumières qui s’éteignent, séquences de collision ou autre) que la spatialisation baisse un peu.

Et les jaillissements 3D dans ce film ? Et bien sur la partie purement narrative, il ne faut s'attendre à rien, ce qui n'est pas une surprise : ainsi sur 50% du film, prévoyez au mieux 2-3 débordements, rien de plus. Heureusement que les séquences de naufrage du 1er acte redresse le tableau, avec pas mal de jaillissements permanents d'eau de mer et de pluie à 1m hors du cadre (soit le 1/4 de la distance mur-canapé, ce qui n'est pas très violent en soi). Mais c'est littéralement dans la dernière partie héroïque, celle du sauvetage en mer, que le studio de conversion se réveille curieusement, et intensifie les parallaxes de sorties d'écran, puisque l'eau glisse cette-fois à 2m hors du mur, avec des bourrasques qui viennent régulièrement menacer le spectateur, et une pluie qui semble littéralement tomber du plafond pour de très longues minutes, un peu dans l'esprit des combats en mer de Pacific Rim 3D (j'ai dit un peu, hein, on ne s'emballe pas). Du coup la dernière partie devient très réussie sur le registre, avec même quelques effets de projections d'eau pour compléter la gamme.
Au final The Finest Hours 3D, qui demande un minimum d'effort initial pour adhérer à cette invraisemblance de navire sectionné en 2 parties qui continue à flotter pendant des heures, propose une belle gamme de profondeur 3D, conférant un vrai réalisme à l'expérience maritime, à mi chemin entre le leader du marché en la matière, Titanic 3D, et le tout récent Au Cœur de l'Océan 3D ! Certes l'obscurité et les déchainements de Mer Nature n'aide pas toujours à la spatialisation, mais le résultat reste probant, avec une petite touche finale de jaillissements permanents d'eau salutaire pour finir sur une bonne impression. Par contre on aimerait bien savoir à quoi joue Disney avec ses parties de cache-cache sur les Blu-ray 3D : serait-il en train de mettre en place le premier jeu de piste participatif et communautaire à l'échelle mondiale, pour retrouver les traces d'un trésor tridimensionnel : l'intégralité de son release de Blu-ray 3D ? A suivre ! Mais ne demandez pas de l'aide à Jack Sparrow, il ne pourra plus vous aider, il est "Disney" aussi :-)
Franck Lalane

Les points forts (+)
    Une profondeur 3D très bonne sur la durée
    Les plans larges proposent une superbe profondeur sur les environnements dégagés (extérieurs par beau temps ou intérieurs éclairés)

    Très peu de jaillissements d’éléments ou personnages à 50 cm hors du mur
    Beaucoup de jaillissements permanents d'eau de mer ou de pluie au milieu de la pièce (pendant les tempêtes)
    Quelques rares effets de projections pendant les scènes d'actions


Les points faibles (-)
    La visibilité trop précaire pendant les séquences en extérieur en mer (ou dans les intérieurs sombres)
    Très peu de jaillissements sur la duré
    e, car concentrés sur des passages clés
    Le format 2.40




1.
2.
3.
4.


jeudi, juin 02, 2016


.