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Test Snoopy et les Peanuts Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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IMAGE & PROFONDEUR 3D :

Note
4,6/5
Profondeur :  
Le premier constat commence par les qualités plastiques de l'image : la palette colorimétrique est très bonne, les noirs et contrastes sont bons, et la luminosité très bonne.

On se penche maintenant sur l'effet de profondeur 3D : il est très bon sur toute la durée. Dès les premières minutes, on sent une très grosse séparation entre les différents calques sur les intérieurs déjà.

On appréciera ainsi une spatialisation intérieure digne des meilleurs Disney, avec une perception toujours optimale des distances entre les différents objets, personnages ou éléments de décors.

La 2e vraie claque provient des extérieurs : quand la production nous gâte avec des plans larges ou panoramiques, on touche la perfection.

La première séquence de patinage du film est un vrai top démo sur la profondeur 3D et le détachement : on voit à la fois la séparation chirurgicale de chaque calque avec des vraies distances tangibles entre chaque massif de sapins, mais aussi un fondu réaliste dans un tout homogène qui évite les effets de rendu 'fake',

On remarquera d'ailleurs que le film écope assez rarement de flous sur les arrière-plans. Avec plus de plans larges sur l'ensemble, on aurait pu aller chercher le 5/5.

Reste que la mise en scène manque quand-même de variété, car à l'exception des plans dans les maisons, dans les jardins ou à l'école, on peut dire qu'après 20 minutes de film on a déjà un peu tout vu du potentiel total du film.

C'est alors vraiment dans les séquences hallucinées de Snoopy en train de faire la guerre en avion, qu'on va avoir une vraie variété de plans et d'effets spéciaux, avec des passages aux rendus 3D très intéressants et surprenants.

A noter enfin la présence de très rares artefacts visuels sur les reflets de visage, très délicats à détecter. Un exemple : certaines tâches de rougissements sur des visages, qui apparaissent presque uniquement sur une joue, et pas sur l'autre (on le détecte alors en alternant / fermant un œil).

Au final une profondeur 3D très efficace, et qui se la joue 'Dreamworks' lors des rares séquences enneigées avec des flocons parfaitement détachés qui flottent de partout sur la scène.


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lundi, mars 07, 2016


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