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Test The Walk 3D Blu-ray 3D / Conclusion & Bilan 3D


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CONCLUSION 3D :

Note
5/5
Bilan 3D :
Sortant dans quelques jours aux US, The Walk 3D incarne une nouvelle percée de Robert Zemeckis dans nos univers 3D. Issu d'une nouvelle conversion 3D, ce Blu-ray 3D nous a vendu du rêve en amont et porte sur ses épaules un lourd challenge conceptuel, celui-ci de nous donner le vertige lors des défis toujours plus fous de son héros, Philippe Petit, le funambule de l'extrême. Alors quid du rendu 3D dans ce nouveau biopic ? Mais avant de le découvrir, nous en profitons pour vous souhaiter à tous et toutes une excellente année 2016, toujours sous le signe de la 3D, et en notre compagnie bien sûr !
 
On se penche tout d'abord sur l'effet de profondeur 3D. Dans les environnements intérieurs, il se montre très précis et efficace avec une mention spéciale pour les plans semi-larges très convaincants. On appréciera encore plus les séquences en plans larges lors des entrainements sous les chapiteaux, avec les premières vraies claques sur l'effet de hauteur et spatialisation. Mais si les plans semi-larges font jeu égal à ceux en intérieur, ce sont en revanche les plans larges ou aériens qui vont nous faire littéralement décoller dans ce film. Suivre la montée graduelle en difficulté du héros, avec des environnements qui s'écartent de plus en plus du sol, permet de profiter d'un effet de hauteur 3D toujours grandissant, maximisant la spatialisation 3D d'ensemble. Le checkpoint au sommet de Notre-Dame est particulièrement réussi et bluffant en terme de rendu 3D naturel. Puis arrive le final tant attendu, durant en lui même au moins 15 minutes, et donnant l'occasion d'en prendre plein les yeux. Car oui les plans aériens et panoramiques sont superbes et nous offrent un effet de vertige et de hauteur divin. Si les 2/3 sont bluffants, on remarquera toutefois des plans larges avec une netteté sur les éléments lointains plutôt insuffisante, qui même si elle est logique, casse un peu l'effet maximal de spatialisation 3D. Certes le film mise sur le naturel à 100%, mais dans ces quelques séquences de transe artistique et de hauteur divine, on aurait préféré que le studio en post-prod nous propose une mise au point idéale sur tous les éléments des décors, qu'on puisse vraiment prendre toute la mesure des horizons d'immeubles ou de sol en contrebas. En d'autres termes, puisque tout a été fait en CGI, on aurait aimé pouvoir en profiter sur chaque texture et objets, tout comme la scène la plus culte dans le genre à date, celle du saut dans le temps de Will Smith dans MIB 3 3D du haut d'un gratte-ciel. Mais ces mini détails de netteté ne pourraient en aucun cas écarter le 5/5 pour l'évaluation de la profondeur 3D du film, mais rappellent juste de temps en temps que ces séquences ont évidemment bénéficié du traditionnel fond vert. Enfin concernant les plans rapprochés, sans surprise, ils proposent comme le standard du marché leur lot de flou sur des arrière-plans, mais de manière assez discrète. Attention aussi à une longue séquence dans l'obscurité avec perte mécanique de visibilité.
 
Et les jaillissements 3D dans ce film ? Partant d'un biopic, on n'aurait pas misé grand chose sur ce registre, mais il faut croire que le train de la 3D est vraiment en marche depuis 2015, car les studios de conversion commencent à connaître leur sujet, avec un vrai nivellement par le haut. Ainsi, c'est avec surprise qu'on découvre que ce film propose une forte gamme de débordements et jaillissements permanents de décors en dehors de l'écran. Certes le genre du film ne se prête pas à des effets spéciaux de malade, mais mise plutôt sur une intégration naturelle et discrète. Il n'empêche qu'il y aura un festival de décors qui sortent de plus de 1m hors de l'écran, et surtout beaucoup de bustes de premiers plans qui s'affichent parfois jusqu'à 2m hors du mur : mentions spéciales pour les cadrages jubilatoires autour du funambule lors de ses évolutions, car on a souvent notre héros affiché presque au milieu de la pièce. On aura même quelques passages où l'on a l'impression de se prendre la perche dans la figure suite à des rotations. Ajoutez à cela quelques jaillissements de quilles, balle dans d'un spectacle de jonglage, puis une flèche qui traverse au milieu de la pièce, et le tour est joué !

Au final, The Walk 3D propose une jolie histoire parfaitement mise en scène niveau 3D, pour en tirer régulièrement presque tout le potentiel. Des débordements et jaillissements réguliers qu'on n'attendait pas au départ, des effets de profondeur souvent top démo sur une majorité de plans, un détachement 3D ultra réaliste et des moments d'ivresse lors des passages en hauteur, qui même purement synthétiques, arriveront à vous faire frémir l'espace de quelques secondes. Une valeur sûre pour la qualité et la stabilité de sa 3D durant les 2 heures de cette épopée folle.
Franck Lalane

Les points forts (+)
    • Une superbe profondeur 3D sur la durée
    • La majorité des plans larges et panoramiques avec un excellent rendu de profondeur et volume 3D
    • Des séquences énormes de hauteur et vertige (tous les exploits du funambule)
    • Un détachement 3D très efficace
    • Un festival de débordements d'écrans et jaillissements d’éléments ou personnages de 1m à 2m pendant le film (décors mais surtout bustes, perche au milieu de la pièce)
    • Des jaillissements bonus avec des quilles, une balle, une flèche qui s'affichent au milieu de la pièce

Les points faibles (-)
    • Quelques rares plans larges avec une intensité de profondeur 3D amoindrie
    • Une séquence nocturne trop sombre avec des plans à la visibilité réduite (profondeur et détachement 3D)
    • Quelques rares décors CGI avec un effet un peu 'synthétique' sur les arrière-plans et une hauteur 3D un peu minimisée (textures floues)
    • L'effet de vertige pas exploité à son maximum par endroit
    • Le format 2.40 qui limite l'expression de tous ces jaillissements permanents (malgré les très bons cadrages)



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vendredi, janvier 01, 2016


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