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Test Seul sur Mars Blu-ray 3D / Conclusion & Bilan 3D


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CONCLUSION 3D :

Note
4/5
Bilan 3D :
Sortant dans quelques jours aux US, The Martian (aka Seul sur Mars 3D en français) exhibe sa plastique avec ses atours clinquants, à savoir une captation en 3D native. Dernière création du virtuose de la 3D Ridley Scott, nous sommes impatiens de prendre la mesure des différents registres d'effets 3D dans ce film, et découvrir comment se situe ce dernier rejeton vis à vis de ses 2 ainés cultes en 3D, Prometheus 3D et Exodus : Gods and Kings 3D.

On se penche tout d'abord sur l'effet de profondeur 3D. Pour ôter tout suspense, accordons-nous sur la bonne qualité de cette profondeur 3D sur la durée. La surprise est de statuer seulement sur une bonne qualité, et non pas sur une excellente évaluation comme on était en droit d'attendre de la part d'une 3D native estampillée Ridley Scott. Disons qu'à sa décharge, l'immensité des décors martiens n'aide pas à mettre en valeur le très bon détachement 3D, et voir Matt au milieu du vide sans aucun éléments de décor positionnés à différents endroits engendre une spatialisation déshabillée et dans sa plus simple expression. Cela n'empêche pas les extérieurs de briller, et d'osciller sur les plans aériens, panoramiques ou semi-larges entre le bon et l'excellent. Pour les plans rapprochés on repassera car peu intéressants à cause du flou. Attention également aux plans larges sur sol martien avec ces poussières et nuages ocres en arrière-plans qui dégradent la netteté des horizons de la même façon qu'un bon vieux flou d'arrière-plans des familles. Par contre dès qu'on retrouve quelques roches ou nappes de poussières volantes sur différents calques, c'est la spatialisation 3D d'ensemble qui reprend des couleurs. Pour les séquences dans l'espace, en extérieur ou en intérieur dans les sondes ou vaisseaux, on trouve une très belle profondeur 3D et détachement 3D. En revanche les séquences sur terre (au moins 50% du film) sont peu démonstratives, car les plans semi-larges ou larges sont inondés d'horribles flous sur les arrière-plans. Restent des plans larges avec une très belle profondeur 3D et détachement 3D dans les salles de contrôle de la NASA, salles de conférence ou de briefing.
 
Et les jaillissements 3D dans ce film ? Ridley mise comme toujours sur l'effet soft et naturel dans ses films, et sans surprise on a donc l'option débordements et jaillissements permanents de rigueur. Cela reste très light dans l'intensité, mais on aura droit à quelques extensions d'éléments de décors ou bustes de 50cm à 1m hors de l'écran. Les plans dans l'espace sont plus gâtés car il n'est pas rare de voir des travellings sur des sondes ou vaisseaux avec des pointes saillantes qui sortent de 1m à 1m50 hors du mur, même si cela reste très ponctuels. En parallèle, quelques courtes séquences d'apesanteur permettent d'illustrer quelques flottements d'objets en débordements à 50cm hors du cadre. Restent les meilleurs effets 3D du film, avec un stricte copié / collé issu de Prometheus 3D : la fameuse tempête de sable culte, avec des bourrasques matérialisées pendant de longues minutes jouissives et ultra réalistes à plus de 2m hors du mur !

Au final, Même si la 3D de Seul sur Mars est réussie principalement grâce à sa profondeur 3D de qualité, on ne peut s'empêcher d'être surpris et d'accuser le coup sur une nette régression de la qualité 3D de ce film versus les 2 autres progénitures de ce grand maître incontesté de la 3D native (Ridley Scott), j'ai nommé Exodus : Gods and Kings 3D et Prometheus 3D. On vient d'en voir rapidement les mini griefs qui écartent sans aucun doute possible ce film d'un inaccessible 5/5 alors qu'il était fortement attendu et légitime. Certes le vide du sol martien, couplé à des horizons poussiéreux, n'ont pas oeuvré dans le bon sens et plaidé en la faveur du détachement et de la spatialisation 3D idéales. Pourtant si le film s'était résigné à ne proposer que des scènes sur Mars ou dans l'espace, on décrochait sans problème un 4,5/5 en note globale 3D. C'est véritablement l'autre moitié du film qui se déroule sur terre qui manque d'ambition, et qui a hérité d'un rendu 3D fade et sans saveur, parfois indigne du maître, et qui a la main lourde sur les flous d'arrière-plans. C'est dans ces moments qu'on sent que le vent tourne désormais, et que les conversions 3D top démo des derniers hits 3D deviennent progressivement de vrais épouvantails 3D aux 3D maisons d'autant, pour le bonheur des fans 3D, qui constatent jour après jour la puissance et la facilité déconcertante du studio Stereo D à nous pondre des hits 3D sur commande ! A suivre ce combat ancestral sur 2016 !
Franck Lalane

Les points forts (+)
    • Une profondeur 3D bonne sur la durée
    • Quelques plans larges ou panoramiques avec une très belle profondeur 3D
    • Des débordements et jaillissements permanents de 50cm à 1m hors du mur (écrans de contrôle, sondes spatiales, bustes ou décors de 1er plans)
    • La séquence culte de jaillissement permanent d'effets météo : tempête de sable à 2m hors de l'écran pendant de longues minutes

Les points faibles (-)
    • Effet de profondeur trop lissé sur de nombreux plans larges sur mars : horizons brumeux (poussière de sol)
    • Des arrière plans floutés sur les plans rapprochés et semi-larges
    • Les grands espaces vides qui n'aident pas à accentuer la spatialisation
    • L'absence de jaillissements !
    • Le format 2.40



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jeudi, janvier 07, 2016


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