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Test Poltergeist 2015 3D Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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IMAGE & PROFONDEUR 3D :

Note
5/5
Profondeur :  
Le premier constat commence par les qualités plastiques de l'image : la palette colorimétrique est superbe, les noirs et contrastes sont excellents, et la luminosité parfaitement gérée. Du tout bon pour commencer !

La première claque dans ce film, ce sont les plans larges ou panoramiques dans les extérieurs : un rendu de profondeur 3D ahurissant !

Sérieusement on tient là sur une majorité de passages, peut-être parmi les plus beaux plans larges de l'année 2015 niveau profondeur, naturel et détachement 3D !

Non seulement il est impossible de s'imaginer que ces plans larges sont issus d'une conversion 3D, mais leurs rendus 3D est strictement identique à ceux de documentaires IMAX 3D, c'est dire !

Ainsi on parle de tous les plans larges sur le voisinage de la maison stratégique, idem avec les travellings aériens : le détachement 3D y est exceptionnel et le rendu 3D plutôt énorme !

Ce qui est vrai sur les séquences en extérieur de jour, l'est aussi sur les environnements nocturnes : une vraie prouesse technique : on pense par exemple aux zooms larges extérieurs sur la fenêtre de la chambre du grenier !

Si la perfection est tutoyée sur les extérieurs de jour ou de nuit, elle l'est aussi souvent sur les intérieurs.

De la même façon, les plans larges en intérieur sont bluffants, avec un détachement 3D parfait sur le mobilier ! Les perspectives sont ultra réalistes, et la perception des distances entre chaque objet, meuble, personnage est criante de réalisme.

On retrouve presque cette même qualité sur tous les plans semi-larges, et il faut vraiment aller chercher les plans rapprochés pour retrouver enfin des traces de flous sur les arrière-plans !

Alors oui comme toujours, ce sont ces plans rapprochés qui sont les moins impressionnants et les seuls touchés par les flous, mais on trouve heureusement aussi des plans rapprochés épargnés parfois du flou.

D'ailleurs on proportion et mise en scène, on constate que ces plans rapprochés, plutôt utilisés avec parcimonie, n'attirent finalement pas trop l'attention sur ces flous en arrière-plans.

Mais revenons ensuite sur un autre élément exceptionnel dans le film : le monde des esprits !

La découverte du fameux placard est un pur moment de plaisir sur le rendu 3D : plongé dans le noir intégral, voir s'y engouffrer l'énergie d'une ampoule électrique, et suivre le niveau de profondeur 3D de cette lumière au fil de son avancée dans ce placard sans fond, et même sans fin, est génial !

Il faut se représenter la scène, avec un plan large au top sur une chambre, un placard ouvert, et un rendu 3D qui subtilement arrive à suggérer et matérialiser l'infini du fond de placard.

D'ailleurs quand l’héroïne se retrouve piégée dedans, aux portes du monde des esprits, on découvre une séquence très réussie lorsqu'elle aperçoit en se retournant le monde réel affiché derrière les portes : on voit l'espace physique de la chambre s'éloigner de mètre en mètre avec une spatialisation 3D incroyablement réaliste ! Oppressant au possible !

Ainsi de manière générale, c'est un régal de profiter presque en permanence d'une spatialisation aux petits oignons, avec une représentation toujours très marquée et réaliste des distance entre les éléments dans cette maison ou dans les environs.

Mais outre cette profondeur 3D de compétition qui règne sur l'ensemble du film, la dernière claque ultime viendra lors des 5 minutes de séquences intégrales dans le monde des esprits : le rendu 3D est top malgré la pénombre, et le voyage à sensation garanti !

Vous n'avez pas idée de la spatialisation qui se dégage dans cette sorte de 5e dimension, en proie à une tempête de feu, d'arcs électriques et d'étincelles : l'effet de profondeur 3D est dingue via les illuminations ponctuelles qui s'exécutent progressivement à différentes distances et positions spatiales (cela deviendrait presque une sonde de calibration  de la profondeur 3D pour une salle). 

Le déchainement des événements en fin de film illustrent encore et toujours cette superbe profondeur, comme les derniers plans larges et panoramiques qui suivent de haut le véhicule en train de s'enfuir ! CQFD !


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lundi, septembre 21, 2015


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