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Test Le Dernier loup 3D Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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IMAGE & PROFONDEUR 3D :

Note
3,8/5
Profondeur :  
Le premier constat commence par les qualités plastiques de l'image : la palette colorimétrique est superbe, les noirs et contrastes sont puissants, et la luminosité optimale.

On se penche ensuite sur la profondeur 3D. L'analyse complète du registre est franchement compliquée dans ce film. Pourquoi ?

L'hétérogénéité du rendu 3D sur la profondeur 3D. Étrangement, la spatialisation 3D est très variable en fonction des plans, et on rencontre tous les types de rendus 3D dans le film.

Majoritairement on pourra acter que la profondeur 3D est plutôt bonne dans l'ensemble, mais il faut vraiment rentrer dans le détail pour voir toutes les variations d'intensités, car si environ 50% du film se montre positif en terme d'expérience 3D, sur les autres 50% c'est vraiment moyen et peu significatif.

A de nombreuses reprises, certains plans évoquent de la 3D native, et d'autres des plans en conversions 3D perfectibles, comme celles qu'on trouvent dans les productions asiatiques par exemple.

Un rapide retour aux informations relatives au film, et l'on découvre que le film est en fait une production hybride : 1/4 filmé en 3D native avec des caméras RED, et 3/4 du film converti en 3D en post-prod.

Rien de spécial en soi, car on sait que de nos jours, des studios maîtres de la conversion 3D savent même parfois faire mieux que la 3D native. Mais sur Le Dernier Loup 3D, cela renvoie aux tâtonnements techniques que le marché asiatique rencontre encore sur le sujet.

On a globalement une majorité de plans panoramiques ou aériens qui ne fonctionnent pas, à cause d'une absence de détachement 3D suffisant sur l'arrière-plan, ou d'un manque de détachement 3D entre les calques compris entre le mi-plan et l'arrière-plan.

Alors que ces magnifiques steppes de Mongolie pouvaient dégager un effet de volume 3D insensé, on constate que c'est rarement le cas, et la profondeur 3D renvoie presque parfois à de la 2D. Maintenant c'est peut-être une volonté du réalisateur.

C'est vraiment sur l'effet de hauteur que cela fonctionne le mieux en plans larges, lorsqu'on a des vues de dessus au dessus des camps, ou des loups par exemple.

En revanche ce sont les plans semi-larges qui fonctionnent bien en général dans le film niveau 3D, avec un bon détachement 3D entre les éléments (personnes, objets, décors...) des premiers plans.

Même si on trouve quelques rares flous par endroit, ce sont les plans qui tirent le film vers le haut niveau 3D. Ils sont aussi réussis de jour ou de nuit.

Par contre en ce qui concerne les plans rapprochés, ils sont souvent clairement insuffisants, avec une profondeur 3D trop discrète, et parfois même insignifiante à cause d'un abus de flou sur les arrière-plans.

On notera aussi sur les plans rapprochés et semi-rapprochés, à de nombreuses reprises, un petit aspect fake sur le détachement 3D de la végétation du 1er plan versus le 2e plan. Idem on a trouvé des artefacts visuels de synchronisation, avec des différences de nuances de lumière ou de gris, entre l’œil droit et l’œil gauche (exemple dans les défilements des nuages parfois).

Mentions spéciales pour quelques séquences qui se montrent superbes en 3D de jour, et pour cette cultissime séquence d'attaque nocturne de loups sur les chevaux  : la mise en scène est splendide, et renvoie à la difficulté de chaque instant pour capter le spectacle ! Somptueux !

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samedi, juin 27, 2015


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