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Test IMAX Island Of Lemurs: Madagascar Blu-ray 3d / Conclusion & Bilan 3D


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CONCLUSION 3D :

Note
5/5
Bilan 3D :
Le label IMAX 3D a toujours été la caution ultime en matière de rendu stéréoscopique, porte-étendard de la 3D prémium dans les foyers domestiques équipés. Pourtant des éléments récents auront su également nous refroidir et nous mettre pour la première fois dans un état de vigilance, avec leurs 2 dernières références au catalogue 2013 complétement  décevantes, et pas au niveau de la norme IMAX, IMAX Space Junk 3D et IMAX to the Artic 3D, 2 vrais couacs qui ont joué le rôle de maillons faibles dans la catégorie documentaire en environnements terrestres. Et puis en 2014 plus rien ! Tout cela n'augurait rien de bon, entre inspiration perdue, et baisse de budgets de productions. Il aura fallu attendre 2015 pour repartir comme en quarante, en faisant fi de ces 2 années d’errance et en recollant à la qualité historique du label. Et voici le tant attendu IMAX Island Of Lemurs: Madagascar 3D qui débarque dans nos chaumières, constituant le test ultime pour savoir si l'héritage IMAX est de nouveau intact. Alors verdict technique 3D ?

D'un côté on retrouve enfin les cartes de la réussite, avec une profondeur 3D étourdissante sur plus de 90% des plans du film. Comme il fait bon de redécouvrir avec frisson la puissance du matériel 3D utilisé pour les captations IMAX, avec cette profondeur 3D d'un autre monde dans les prises au sol dans les forêts malgaches, au sein de cette végétation luxuriante et d'une biodiversité incroyable. C'est dans ces moments qu'on retrouve l'espace d'un instant l'état de grâce originel des vraies productions en 3D native, avec ce détachement 3D d'une puissance honnêtement toujours un léger cran au dessus des meilleures conversions 3D du marché. Il suffit de se promener dans le documentaire en pleine forêt pour baver devant cette spatialisation riche et ultra immersive de toutes ces couches de lianes, de branches, de feuilles etc etc. On vit cette forêt comme rarement dans un documentaire. C'est également aussi le cas lors des rares incursions dans les villages autochtones, avec toujours ce rendu 3D explosif, vivant comme jamais, aussi bien par la restitution des distances et proportions que par ces couleurs réelles. Tout est quasi parfait et même si on se traine encore un reste de ces 2 années de traversées du désert technique IMAX, avec des vues aériennes qui se cherchent toujours, alternant le manque de détachement, de hauteur et spatialisation, difficile de les prendre en compte dans la notation, tant elles sont marginales (moins de 5%) et finissent écrasées par le rouleau compresseur de l'excellence 3D générale ! Au final un spectacle bluffant grâce à cette impression de réalité troublante, cette illusion d'être physiquement en train d'observer des lémuriens qui sautent de branche en branche devant nous, et de vivre la nature à l'échelle 1:1 !

De l'autre, on accueille un registre de jaillissement resplendissant, au meilleur de sa forme, et qui revête un visuel 3D exceptionnel ! Imaginez-vous au cœur de la forêt de Madagscar, repensez fort aux meilleurs séquences d'Avatar sur Pandora, et vous y êtes ! A vous le festival des forêts pénétrantes, avec ces branches lianes, feuillages et autres qui rentrent de 2m50 à 3m50 vers le spectacteur, dépassant souvent le simple milieu de la pièce. Prenez également des petits animaux dociles, calmes et faciles à cadrer sans windows conflict, avec des jaillissements permanents à 3m hors de l'écran, et vous avez là une recette magique pour obtenir une gamme de jaillissements culte qui fait pénétrer Madagascar dans votre salon. Difficile de ne pas avaler ces quelques 40 minutes avec un grand sourire béat gravé et de ne pas en redemander encore plus à l'arrivée (mais où est la pluie dans ce documentaire ?). En contrepartie, les séquences de terres brûlées nous donneront de superbes jaillissements de fumées volumétriques à plus de 3m hors du cadre ! C'est sur une véritable overdose de jaillissement permanent de décors qu'on finit le documentaire, avec en ultime acte de bravoure, une séquence avec une branche qui traverse la pièce en oblique, et 3 lémuriens qui y jouent dont le plus proche sort de plus de 3m, à moins d'un mètre du canapé ! Bravo pour cette mise en scène exceptionnelle de la forêt en jaillissement, nous faisant presque imaginer les griffures virtuelles de toutes ces branches qui viennent régulièrement nous titiller !

Au final,  IMAX Island Of Lemurs: Madagascar 3D remet enfin sur les rails techniques les productions 3D IMAX, et rend honneur à la 3D et à l'immersion parfaite en environnement terrestre. En fait, ce film reprend strictement la suite technique de l'excellent IMAX Born to Be Wild 3D, en apportant les quelques optimisations appréciables et en ajoutant une louche généreuse de jaillissements de végétation supplémentaires, qui en font le nouveau documentaire de référence dans ce type d'environnements boisés ! Il était temps car la concurrence avait commencé à rattraper le retard, j'en veux pour preuve le dernier Fascinating India 3D, qui sans le moindre label IMAX, propose une gamme stéréoscopique assez proche de ce Island of Madagascar 3 3D ! Quelle heureuse nouvelle de retrouver l'excellence d’antan et le quasi 5/5 qui faisait office de mètre étalon pour les documentaires IMAX 3D. Classiquement court (39 minutes), mais visuellement excellent à 90% : un vent de fraîcheur incontournable !
Franck L.

Les points forts (+)
    • Une profondeur 3D très bonne sur la durée
    • Les plans larges et semi-larges pris au sol qui sont tous top démo
    • Un niveau constant de débordements et jaillissements permanents
    • Une quantité impressionnante de jaillissements permanents d'éléments de décors et lémuriens à plus de 2m50 hors de l'écran
    • Les séquences cultes avec des branches, de la végétation et des lémuriens à 3m hors de l'écran (idem séquence culte du serpent enroulé autour de l'arbre à 3m hors du mur...)
    • Le plan énorme de caméra placée dans le fond d'un terrier, avec une vue subjective de l'habitat en jaillissement permanent
    • Les séquences excellentes de fumées volumétriques qui envahissent la pièce à 3m
    • Le format optimal en 1.78

Les points faibles (-)
    •  Les vues aériennes ratées, avec un détachement 3D insuffisant et un effet parfois un peu écrasé
    • De rares séquences au sol avec une profondeur 3D un peu plus faible
    • Manque des effets météo 3D en jaillissement pour parachever cette belle palette 3D
    • Pas d'effet de projection : mais à quoi bon dans un documentaire animalier ?
    • 2-3 artefacts lumineux avec le soleil








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lundi, avril 06, 2015


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