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Test Black & White: The Dawn of Justice Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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IMAGE & PROFONDEUR 3D :

Note
3,4/5
Profondeur :  
Le premier constat commence par les qualités plastiques de l'image : la palette colorimétrique est très bonne, les noirs et contrastes sont bons, et la luminosité bien gérée.  

On s'intéresse maintenant à l'effet de profondeur 3D. S'agissant d'une conversion 3D, on est un peu sur la défensive, surtout lorsqu'on parle de production asiatique.

Sans surprise, le début du film nous délivre ce que l'on est habitué à trouver dans une telle conversion, à savoir une profondeur très hétérogène. La question maintenant est de savoir où se situe le point d'équilibre.

En gros les plans larges et panoramiques sont souvent les plus réussis, avec une belle profondeur 3D. On notera dans le 1er chapitre la catastrophe urbaine très réussie avec cette attaque d'ondes EMP qui se diffuse sur toute la baie : une séquence avec une très belle profondeur 3D.

Quelques séquences de courses poursuites affichent parfois aussi une bonne profondeur 3D sur les extérieurs.

En ce qui concerne l'effet de hauteur, on trouve quelques rares moments de bravoure, comme la séquence de l'explosion sur le pont, avec des vues de hauteurs très impressionnantes.

Le passage qui nous a le plus étourdis en terme de sensation de vertige, c'est celui où les héros tentent une évasion d'un gratte-ciel à partir d'une fenêtre : quelques uns des rares plans top démo dans ce film. Superbe !

Maintenant puisqu'on parle de vues larges ou panoramiques, certes on trouve toujours du volume 3D, mais avec un défaut inhérent à 80% des conversions 3D asiatiques : les exagérations de distances ou positionnements 3D entre les différents calques.

Et on peut dire que sur les 2/3 des plans larges, on a toujours cette spatialisation 3D non naturelle, avec des distances qui ne correspondent pas tout à fait (voire pas du tout) à la réalité, car souvent exagérée (il suffit de prendre un des exemples frappants, avec une vue large sur l'intérieur d'un hélicoptère, et un effet 3D complétement foiré en postprod avec des parallaxes 2 fois supérieur à la normal, qui donne l'impression que l'intérieur de l'hélico fait 10 mètres en largeur) !

De même par exemple sur les plans larges sur les ponts ou autoroutes, si on scrute les différentes couches de calques, on sent parfois un espace ou un vide entre 2 niveaux de calques, et cela sonne louche !

C'est dommage d'ailleurs car la séquence presque culte de la catastrophe aérienne avec les 2 avions qui s'empalent sur les tours, en vue panoramique, n'a pas tout l'impact qu'on pourrait espérer.

Autre loupé technique classique des conversions 3D asiatiques (mais pas que), les détourages souvent approximatifs sur les personnages : en gros, plus il y a de cheveux, et plus c'est foiré car le halo de contour et découpage est vraiment visible.

Il ne faut pas prêter attention aux détourages, au risque de se focaliser dessus pendant les 2H du film.

Si une grande partie des plans larges est réussie en profondeur 3D, c'est déjà moins le cas sur les plans rapprochés, avec autant de réussites que de loupés.

On ne compte plus le nombre de séquences avec un rendu 3D très plat, aussi bien en extérieur qu'en intérieur.

Et pour les plans larges, imaginez une bonne dose de flou sur les arrière-plans, et la messe est dite.

Par contre ce sont peut-être les plans semi-larges qui se montrent les plus fidèles à la réalité, car ne donnent pas dans la surenchère de volume 3D, et quand il y en a, il se montre souvent plus réaliste que les effets de profondeurs trafiqués en plans larges.

Au final, beaucoup de volume 3D qui se dégage des plans larges (souvent réussis) de jour, mais aussi beaucoup d'imperfection et de rendu 3D peu naturel, avec des plans semi-larges et rapprochés qui sont vraiment assez souvent quelconques. Dommage car les nombreuses séquences de hauteur avaient de quoi marquer les esprits avec une exploitation optimale de la 3D !


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jeudi, avril 02, 2015


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