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Test Banshee Chapter Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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IMAGE & PROFONDEUR 3D :

Note
3,4/5
Profondeur :  
Le premier constat commence par les qualités plastiques de l'image : la palette colorimétrique est bonne, les noirs et contrastes sont excellents, et la luminosité bien gérée dans l'ensemble.

On se penche maintenant sur l'analyse de la profondeur 3D dans le film ! Premier point qui saute aux yeux : la captation en 3D native semble magnifique comme souvent avec ces caméras Red Epic.

Le film mélange habilement séquences traditionnelles avec séquences de type found foutage, avec l'originalité réussie que même ces dernières sont affichées avec une 3D native et du relief !

Les premiers pas de jour dans le film sont plutôt top, car on admire une profondeur 3D top démo digne des meilleurs films, avec une spatialisation 3D dantesque et un détachement 3D idéal.

L'un des exemples brillants est la séquence narrative dans un appartement avec des volumes 3D au top ! Idem lorsqu'on évolue ensuite avec un fille qui enquête en ville.

Pendant ces minutes d'environnement intérieur/extérieur avec une parfaite luminosité, on plane et on pense immédiatement à un bon 4,5/5 voire 5/5 sur la profondeur 3D.

Malheureusement les choses vont ensuite sérieusement se gâter, dès la découverte des environnements sombres et obscurs, et là c'est le drame : non pas sur l'effet de profondeur 3D en lui même, mais sur une autre composante...

Pour on ne sait quelle raison, il y a eu manifestement un énorme problème de calibrage des caméras lors de la captation, et on se récupère un flux incessant d'artefacts lumineux dans les environnements sombres. Et oui...

En fait l'impression que cela donne, c'est que les niveaux de noirs captés par la caméra droite ne sont pas les mêmes que ceux de la caméra gauche : cela signifie qu'on a régulièrement des objets qui sont absorbés complétement par des noirs profonds et du coup non visibles par l’œil gauche par exemple, tandis que l’œil droit arrive à discerner des contours voire des textures gris foncées.

Évidemment cela se révèle à l'usage ultra problématique et désagréable pour les yeux de lynx, et on passe son temps à traquer toutes ces anomalies de lumière et ces problèmes de synchronisation des reflets entre l’œil droit et gauche, en fermant un œil puis l'autre pour bien constater chaque problème en temps réel.

C'est vraiment dommage de dézinguer comme cela une superbe captation 3D à l'origine, sachant qu'en plus le film se déroule à 90% dans le noir avec des torches.

On retrouve aussi le problème classique de certaines textures qui réfléchissent de la lumière avec une intensité différente entre les 2 yeux.

Heureusement que toutes les séquences ne sont pas abimées, et à vue de nez on a 30% du temps passé dans le noir qui demeure indemne et esquive le problème, avec un rendu 3D quand même jouissif.

On adorera certains passages avec des corridors éclairés au loin, et des scènes de paniques filmées ultra efficaces pour l'immersion 3D. Il faut préciser que l'intrigue est tellement forte qu'on finit par moment par oublier ces imperfections pour vivre l'action en temps réel.

Enfin le passage à des environnements de jour ou complétement éclairés règle ponctuellement le problème, permettant d'admirer de nouveau le rendu 3D ultra naturel.

Au final cette 3D s'annonce comme l'un des suicides de l'année dans les règles de l'art, avec un matériau de top qualité, entaché par un manque manifeste de finition et de connaissances pour calibrer correctement les caméras lors de la captation de nuit. On est obligé d'être cassant sur la note, même si ce n'est pas directement un problème de profondeur 3D, qui elle, de manière générale, reste très bonne sur la durée.


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lundi, mars 02, 2015


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