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Test Adieu au langage Blu-ray 3D / Jaillissements 3D


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Note
3,8/5
Jaillissements :  
On vient de voir ensemble l'effet de profondeur 3D et on se penche sur le registre des jaillissements.

Le premier constat est qu'après avoir joué les apprentis sorciers sur les différences de sources vidéo et d'effet de profondeur et rendu 3D, JLG pousse aussi la gamme des débordements et jaillissements 3D.

Avec le même amateurisme et la même maladresse que pour la profondeur 3D dans de nombreuses séquences, Godard a au moins le mérite sur les jaillissements permanents de les mettre régulièrement en avant.

On a de la chance car avec un format en 1.78, on est plus facilement en mesure de les apprécier quand ils sont réussis.

Ainsi on aura souvent des bustes, objets et élément de décors à 1m, voire même 2m hors du mur. Le problème est que même avec du 1.78, JLG parvient tout de même à nous casser la tête avec ses windows conflict de fou, et il n'est pas rare parfois d'avoir même mal à l'oeil lorsqu'il prend un malin plaisir à mettre des reflets ou autres à plus de 3m hors du mur.

On aura aussi à un moment un corps de chien qui s'affiche pratiquement au milieu de la pièce pendant 10 secondes par exemple. 

Mais tout ceci manque souvent de maîtrise pour se révéler véritablement impressionnant, surtout que comme évoqué dans la section profondeur 3D, la multiplicité des sources vidéos (caméscopes, Go-pros, smartphones, caméras 2D ou 3D...) donnent à l'arrivée une hétérogénéité délirante sur les rendus 3D.

On notera quelques séquences de jaillissements permanents de neige à un moment, mais captées avec une mauvaise source en basse résolution qui fait pixeliser les flocons en 3D...

Comme pour la profondeur 3D, il faut noter que les séquences où JLG s'essaie à expérimenter des non-sens 3D avec des désynchronisations volontaires du film qui passe dans l’œil droit et du film qui s'affiche dans le gauche, sont aussi épouvantables à vivre côté jaillissement permanents.

Au final on ne pourra reprocher à ce contenu 3D de n'être projeté que sur une fenêtre de profondeur, car des jaillissements permanents, on en trouve à la pelle sur les 1H10 de film : ils font juste preuve d'amateurisme et d’improvisation complète, ainsi que d'un manque manifeste d'optimisation, car souvent hébergés sur une source d'image pas très catholique...



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mercredi, décembre 03, 2014


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