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Test Sin City : j'ai tué pour elle Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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PROFONDEUR 3D :

Note
4,9/5
Profondeur :  
Le premier constat commence par les qualités plastiques de l'image : le mix de noir & blanc et de teintes saturées irradie la rétine, les noirs et contrastes se montrent purement hallucinants, et la gestion de la luminosité est optimale ! Que dire sinon que tous les paramètres de base sont au top pour héberger une 3D premium.

On se penche ensuite sur l'effet de profondeur 3D dans le film. Il ne faut pas plus de quelques minutes pour comprendre que le film va nous propulser dans un spectacle 3D grandiose sur le registre.

Il faut dire que tous les conditions semblent réunies pour garantir le show : un réalisateur surdoué, des effets numériques à gogo, et une maîtrise parfaite de la stéréoscopie ! 

Cela nous donne une profondeur 3D stratosphérique sur presque tous les plans, en dépit des contraintes extrêmes de luminosité, puisqu'il faut le rappeler, le film se déroule dans un univers de nuit, avec une palette principalement composée de noir et blanc (à l'exception des saturations de couleurs volontaires), et base son atmosphère sur des environnements principalement obscurs, ou à la lumière tamisée.

Le premier exploit en 3D est de dompter cette contrainte énorme, et réussir à imposer une profondeur top démo sur la durée, quels que soient les environnements et le niveau de lumière.

C'est là le premier coup de génie du réalisateur qui manie à la perfection les éclairages, pour d'un côté occulter les parties d'anatomies féminines que nous ne saurions voir, et de l'autre apporter le supplément de lumière nécessaire à certains spots stratégiques pour faire exploser la visibilité, le découpage et le rendu 3D, même dans le noir !

Ainsi les premiers plans à décoller la rétine sont sans surprise les plans panoramiques et les plans larges : la spatialisation est dantesque, les arrière-plans s'affichant au loin sans limite : quelle beauté 3D se dégage par exemple des rues, des jardins ou halls des grandes demeures !

De même les plans semi-larges bénéficient toujours d'une profondeur 3D impressionnante, avec un détachement lui aussi énorme. D'ailleurs il faut saluer énergiquement le détachement 3D dingue dans tout le film qui assure à lui tout seul le rendu 3D exceptionnel de ce film, grâce à un découpage chirurgical de tous les plans entre eux, et de tous les éléments de décors.

C'est bluffant de voir même dans une pièce plongée dans la semi obscurité (club de strip-tease, chambre etc...) ce détachement 3D si fort qu'on est toujours en mesure d'évaluer justement la distance virtuelle entre chaque élément, décor et personnage !

De même l'effet de hauteur sait aussi se mettre en avant quand il en a l'occasion, comme par exemple dans ce plan culte en plongée du haut d'un chambre / tour / prison qui accentue toutes les dimensions.

Enfin les plans rapprochés sont également bien maîtrisés, et l'on reprochera juste à quelques reprises quelques flous ponctuels artistiques, qui n'ont pas matière à altérer la qualité visuelle de l'ensemble.

Si on devait faire la fine bouche, on dirait que le rendu 3D des scènes fait souvent penser à une mise en scène 3D de type cinématiques de jeux vidéo : le détachement extrême et le rendu 3D tirent plus volontairement l'ensemble vers le virtuel que le réalisme. Ceux qui ne jurent que par l'authentique et la captation full 3D native pourront reprocher cet aspect post-production trop cliniquement propre et spatialisé (détachement et profondeur), et de fait surréaliste, tandis que les autres (c'est notre cas) adoreront ce côté 'cinématique parfaite' façon 'Max Payne' sur PC, et en 3D, parfaitement dans l'esprit de la BD originelle !

Une profondeur 3D top démo tout simplement, qui fascine par sa facilité à dompter le type d'environnement le plus contraignant de nos univers 3D : l'obscurité et le noir ! La majorité des productions ont échoué dans leur capacité à maintenir la lisibilité de la profondeur 3D et du détachement dans la pénombre, et de rares films 3D ont transcendé le noir pour en faire une force, comme par exemple Underworld 3D ! Bravo ! A noter que plus jamais, c'est la qualité et la taille de l'image du diffuseur 3D qui va conditionner sa capacité à retranscrire la lisibilité dans le noir !



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samedi, novembre 08, 2014


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