Aller en haut Aller en bas

Halluciner, le site 100% Tests 3D : Tests Blu-ray 3D, Tests de films 3D, Forum 3D Blu-ray 3D, Test de Jeux PS3 PS4 3D, Test Oculus Rift ... Tests Blu-ray 3D et Films 3D Halluciner.fr !



Follow us on Facebook

Test Sexy Dance 5 3D Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


1.
2.
3.
4.


PROFONDEUR 3D :

Note
4,5/5
Profondeur :  
La palette colorimétrique qui s'offre propose une variété de couleurs chaudes ultra réalistes, servie par un affichage sans faille de noirs profonds, un excellent niveau de contraste et une visibilité délirante même dans le noir !

On découvre ensuite le rendu appliqué à la profondeur : sans surprise, les premiers plans centrés sur une salle de casting montrent un rendu en 3D native impeccable, synonyme de réalisme extrême !

 La poursuite du visionnage confirme ce sentiment d'excellence avec une profondeur admirable sur une majorité de plans. Le niveau de parallaxe des lointains frise souvent l'insolence sur les nombreux plans larges, aussi bien en intérieur qu'en extérieur.

Il ne faut pas 5 minutes pour comprendre que ce 5e opus reprend le même cahier des charges techniques que son prédécesseur, à une différence notable concernant la mise en scène : ce nouvel opus déleste les superbes séquences en extérieur qui étaient le point central du 4e film, pour nous replonger presque exclusivement dans des décors plus confinés, plus souvent en intérieur, et plus rarement en extérieur (de nuit en majorité).

Cela n'empêche pas ce recentrage sur les scènes intérieures de délivrer une 3D de haute qualité, et on apprécie toujours le placement exquis et toujours savamment étudié des caméras pour mettre en œuvre un maximum d'effets de profondeur.

En premier lieu évidemment on pense aux chorégraphies divines avec des caméras qui alternent tantôt un positionnement proche du sol, tantôt s'élèvent au dessus des danseurs. Dans les 2 situations, la profondeur affichée est de toute beauté, même si le travail sur la profondeur prend souvent toute son ampleur et s'apprécie à 100% dès que la caméra prend un peu de recul, s'élève ou s'éloigne des protagonistes et des décors de premiers plans.

On notera également un travail admirable sur le détachement des objets et éléments placés au sein des scènes : cette réussite participe très souvent à une excellente perception de la spatialisation naturelle des décors et scènes affichées.

Dans les séquences d'excellence on trouve naturellement toutes celles des chorégraphies qui conservent toujours ce don de nous propulser comme jamais au milieu des événements, avec cette impression troublante d'être soit physiquement debout dans la salle, appuyé à une rambarde, soit assis dans les tribunes ! Top !

Il suffit de citer par exemple le sous-sol du Caesars Palace, le hall principal, la salle de concert ou même la chambre d’hôtel pour profiter d'une spatialisation énorme.

Tout cela aurait pu mener à la perfection technique sur la profondeur si certaines séquences n'étaient pas amoindries régulièrement par des effets traditionnels de flou sur les arrière-plans.

L’œil exercé n'aura de cesse de remarquer inévitablement ces séquences de flou qui s'intercalent toujours entre 2 merveilleuses séquences de profondeur et de finesse 3D, telle une verrue sur un visage d'ange. C'est dommage une fois habitué à ce niveau impressionnant pour la profondeur 3D, car on ne comprend pas ce petit retour en arrière régulier qui vient ponctuellement saper le travail technique. C'était déjà exactement le même grief dans le 4e épisode !

On le trouve parfois sur les gros plans et zooms, mais pas systématiquement. De même on peut parfois trouver ces flous qui s'intercalent d'un coup sur une séquence de plan large qui se révèle excellente jusqu'à ce moment.

On citera par exemple les séquences narratives en dehors des entrainements, qui abusent généralement de plans avec ces flous ponctuels qui font désordre (exemple lors d'une séquence dans un restaurant avec un blur imbuvable).

Attention aussi à quelques plans semi-larges, qui malgré l'absence de flou, manquent de relief avec une sensation d'écrasé !

Mention spéciales en revanche pour le détachement 3D incroyable lors des battles qui commencent dans la pénombre, avec des effets de projecteurs ou lasers super découpés.

Au final une profondeur top démo sur 50% des plans, très bonne sur 30%, et passable sur 20% du film.



1.
2.
3.
4.

dimanche, novembre 30, 2014


.