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Test La Reine des Neiges 3D Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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PROFONDEUR 3D :

Image & profondeur :
On passera rapidement sur les qualités de l'image brute conforme à ce que l'on attend d'un Disney 3D premium : tonalités hivernales froides parfaites, en contraste avec une palette colorimétrique ravageuse lorsqu'il le faut dans les environnements chauds, contrastes très bons, noirs profonds, on notera juste quelques séquences de nuit parfois un peu limite niveau lisibilité.

En ce qui concerne l'effet de profondeur 3D, il se montre très rapidement de grande qualité dès les 10 premières minutes malgré la thématique un peu sombre de rigueur. L'une de ses composantes qui fait également immédiatement le show est le détachement 3D : souvent exemplaire dans le film, il ne flanche que très rarement, nous le verrons plus loin.

La film se composant de 2 environnements types, nous nous attacherons à détailler les particularités du rendu 3D de chacun.

Le premier concerne les environnements classiques hors glace, lumineux, majoritairement estivaux : sans surprise on est dans une profondeur 3D top démo car rien n'entrave la qualité de perception des distances des arrière-plans ou des séparations multiples au sein des scènes.

On appréciera aussi bien les plans larges du château, ceux des berges, puis les innombrables plans éclairés dans les salles, couloirs, ou dans les forêts environnantes. Dans ces meilleurs moments, la profondeur 3D affiche un 5/5 qui n'est pas volé.

A quelques reprises on a des séquences plus obscures qui diminuent ponctuellement l'effet de profondeur 3D, mais rien de bien grave dans le fond. Plus gênant demeurent quelques rares plans où l'affreux flou d'arrière-plan montre son odieux visage. De nouveau leurs raretés nous épargnent du pire.

Le 2e environnement type, qui, sans spoiler, est celui de glace, représente au moins 80% de l'histoire du film.

Dans celui-ci, pas de crainte à avoir au global, nous n'allons pas vous annoncer de mauvaises choses qui annuleraient les points forts décrits plus haut.

En fait, la profondeur 3D se montre également solide dans les paysages ou décors hivernaux, mais l'ambiance sombre qui a été choisie souvent pour caractériser la narration, nous emmène à plusieurs reprises dans des scènes de nuit, ou à faible luminosité.

La bonne nouvelle c'est que le film gère plutôt bien cette horrible contrainte d'obscurité et fait des miracles globalement, la mauvaise, c'est qu'il est mécaniquement impossible de maintenir dans l'obscurité la même intensité de profondeur comparativement à la même scène de jour avec un horizon éclairci et dégagé.

Donc oui la profondeur reste bonne dans ces moments, mais parfois pourra se montrer trop discrète ou précaire dans les plans très sombres (exemple dans la course-poursuite @00:41:30 où on ne distingue pas grand chose). En liaison directe avec la profondeur 3D qui peut baisser ponctuellement, le détachement 3D lui aussi perd en précision dans les mêmes moments.

Cela n'empêche pas le film de surprendre régulièrement avec des plans en plongée ou contre-plongée à la profondeur surprenante et/ou hauteur insondable, parfois même dans des environnements plutôt difficiles à exploiter à la base.

Mention spéciales pour quelques plans arrêtés en fin de film, qui lors des rotations de caméra montrent des effets météo 3D parfaitement détachés et soulignés en profondeur.

Au final, parti pour décrocher le 5/5 en profondeur 3D, le film échoue de peu et atterrit à un 4,5/5, témoin que sur quelques séquences éparpillées dans le scénario, l'obscurité arrivera parfois a ternir plus ou moins tous les efforts consacrés à la profondeur 3D. 

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lundi, mars 17, 2014


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