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Test Conquest Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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Image & profondeur :  
Le premier aperçu technique passe traditionnellement par l'évocation rapide des caractéristiques plastiques de l'image en 3D. C'est une première bonne surprise car l'image montre des teintes et une palette colorimétrique réalistes, et affiche à la fois des contrastes solides, des noirs profonds, le tout à l'aide d'un piqué agréable. Seules les traditionnelles bandes-noires pourront refroidir les réfractaires en la matière.

Le début du visionnage laisse entendre un calibrage plaisant de la 3D sur le registre de la profondeur 3D. L'introduction met en scène des plans avec un détachement 3D satisfaisant et une bonne profondeur 3D qui se révèle par endroit vraiment réussie. 

Quelques plans larges dans une église d'Amsterdam proposent même une très bonne profondeur 3D et une spatialisation 3D très réussie entre les différentes personnes présentes. Les angles de vues en plongée donnent d'ailleurs souvent de bons résultats dans le film.

Pourtant même si cette captation en 3D native rassure rapidement, il n'empêche que notre bon vieux rabat-joie des univers 3D vient s'agiter de-ci de-là de manière récurrente, le flou sur les arrière-plans.

Au premier abord une petite forme de déception viendra nous envahir car le matériel brute capté dans ce film est de grande qualité, et il y avait là matière à aller chercher un très bon score de rendu 3D si on avait été épargné de ces sempiternels flous sur l'arrière-plan.

Alors certes on finirait par être 'presque' habitué de l'avoir dans +90% des productions films 3D à des degrés variables, mais pour être honnête on continue toujours de penser que cet artifice technique est une hérésie.

Toutefois Conquest 3D s'en tire plutôt bien dans l'ensemble, car le rendu 3D de la profondeur 3D oscille régulièrement entre du 4/5 lors d'une majorité de plans larges et semi-larges, tandis que sur une majorité de plans rapprochés on tombe à du 3/5 pour cause de fondu d'arrière-plan.

On notera que lors de certains flous d'arrière-plans, on arrive à percevoir quand même la position des calques d'horizons, grâce essentiellement à l'intensité 3D des parallaxes paramétrés à la source lors de la captation. Cela signifie que l'écartement physique mensuré régulièrement pendant la projection sur les éléments 'lointains' montre des valeurs très satisfaisantes en général.

Ainsi d'un côté on a des séquences ou des plans avec une profondeur 3D correcte voire moyenne, de l'autre des plans furtifs qui sortent vraiment du lot. Dans ceux-là, on notera de nombreux plans très réussis en pleine mer.

Ce sont essentiellement les séquences de jour sur le bateau qui mettent en scène une grande variété de plans larges avec une profondeur 3D et un détachement 3D parfois très réussis. L'effet de vertige 3D, bien que sous-exploité, réussira tout de même à impressionner à quelques reprises sur certains plans. Idem plus tard dans le film, avec quelques vues sur des falaises.

Les intérieurs sont un peu plus fades en 3D, pour cause d'obscurité ambiante (les cales etc...). Cela nous entraine d'ailleurs à parler des séquences obscures (nombreuses dans le 2e acte) qui peinent un peu à dégager un volume 3D satisfaisant.

Ainsi à de nombreuses reprises la visibilité 3D devient précaire, même si quelques rares plans 3D de bravoure démontrent le contraire : exemple un plan superbe de nuit, avec le bateau qui dispose d'un volume 3D incroyable sur fond de ciel étoilé hyper détaché à l'horizon...une exception qui confirme la règle.

Après une longue traversée dans le noir, à la profondeur 3D limitée, le film renoue avec une certaine forme de réussite sur la fin lorsque la lumière s'impose à nouveau. On appréciera quelques jolis plans 3D sur la banquise, et plus particulièrement le retour en ville, avec la même réussie qu'au début du film.

Au final une profondeur 3D très en dent de scie, à la fois tributaire du degré de flou imposé par la production sur les arrières-plans, mais aussi de l'obscurité qui règne dans certaines séquences. Sur une majorité de plans larges éclairés, la profondeur 3D est agréable et pourra même parfois surprendre très positivement.

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mercredi, mars 12, 2014


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