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Test 47 Ronin Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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Note
3/5
Profondeur :  
En ce qui concerne les composantes de l’image en elle-même, elles se montrent ok avec des noirs et contrastes satisfaisants, et une luminosité agréable dans l’ensemble. Rien de particulier à relever sur la palette colorimétrique qui se montre fidèle dans la reproduction de couleurs.

On passe maintenant au crible les effets de profondeur 3D. Une fois passé les premières minutes, on apprécie une certaine dimensionnalité des décors et des arrière-plans.

On en profite pour vérifier la nature de la 3D, qui est inscrite comme 3D native dans nos fiches. La poursuite du visionnage permet une bonne remontée d’informations qui permet de consolider notre avis en matière de profondeur 3D sur ce long métrage, l’arrivée au générique de fin ne faisant que confirmer pleinement notre diagnostic technique 3D.

Alors elle est comment cette profondeur 3D au final ? mi-figue, mi-raison. Certes vous ne vous trouvez pas plus avancés avec ce premier élément de réponse, mais cela témoigne que la profondeur est en complète dent de scie pendant 2H.

Si on devait compartimenter avec justesse la profondeur 3D du film durant la narration, on dirait que sur 1/3 du film elle se montre bonne, sur 1/3 elle est complétement floutée, et sur le 1/3 restant elle est assez plate voire peu significative, donc en gros 'foirée' au 2/3.

Cela revient à parler déjà de la réussite du film sur une partie : effectivement sur des plans réguliers, typiquement les plans larges, aériens ou panoramiques, généralement la profondeur 3D se montre réussie avec un bon 4/5 en évaluation.

Qu’il fasse jour ou nuit, en proportion ces plans larges sont souvent les plus réussis du film. On aura par exemple parfois de jolis points de vues sur des forêts, villages, temples etc…

De même on relèvera que les quelques caméras de plafond ou vues de dessus exploitées, proposent en général une superbe profondeur 3D (4,5/5).

Pourtant tout n’est pas rose, car le film se retrouve en permanence massacré par l’abus de flou sur les arrière-plans. On rentre dans ce 2e 1/3 du film en proportion qui est simplement honteux pour un visionnage en 3D.

C’est simple, tous les plans rapprochés (et ils sont majoritaires) sont atomisés par le flou, d’un niveau tellement fort qu’il en devient presque choquant (ou risible - rayer la mention inutile).

Sur ces plans, pas la peine d’espérer le moindre effet de profondeur 3D. Vient enfin un 3e type de séquences, les plans semi-larges ou semi-lointains qui selon la roulette russe, pourront être tantôt assez réussis, tantôt complétement plats à l’allure purement 2D.

On notera également que le détachement 3D est mécaniquement lié à la visibilité 3D offerte dans la scène, et qu’il est donc lui aussi très variable.

Enfin à de rares reprises, on sentira un petit effet de 3D truqué sur l'arrière-plan, dont la distance affichée ne semble pas vraiment réaliste (exemple dans les derniers plans avant le générique de fin).

Évidemment les 3 types de rendu de profondeur 3D constatés s’alternent en permanence pendant les 2H, cad qu’on passe d’une séquence de profondeur en plan large notée 4/5 voire même 4,5/5, à une rapprochée et floutée à mort évaluée 2/5, à une autre semi-large plus neutre à 3-3,5/5, et ce, tout le temps...Une moyenne générale sévère à 3/5, qui ne passe pourtant pas très loin du 3,5/5, même si le plaisir de visionnage en prend un sérieux coup avec ce panel plus qu'hétérogène.

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mercredi, mars 26, 2014


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