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Test Gravity Blu-ray 3D / Jaillissements 3D


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JAILLISSEMENTS 3D :

Note
4/5
Jaillissements :  
On vient de voir ensemble longuement toute la palette d'effets de profondeur 3D appliquée au film, et on se penche désormais sur le registre des jaillissements.
Pour poursuivre son inspiration évidente du maître de la 3D en la matière, James Cameron, Alfonso Cuaron (le réalisateur de Gravity 3D) a appliqué le principe optimal d'effets 3D naturels parfaitement intégrés à la narration, pour transcender de nouveau l'immersion.

On trouve tout d'abord un niveau généreux de débordements 3D et jaillissements permanents, car les personnages et éléments de décors ont vocation à régulièrement s'étirer en dehors du mur de projection 3D : bras (exemple @00:30:53), jambes, il est fréquent de voir des sorties d'écrans de 50 cm à 1m hors du mur dans notre salle de test 3D (mur de projection de 4m de large).

Dès le début, voir G. Clooney déambuler avec son propulseur avec des cadrages prêts du corps est une vraie source de plaisir, car il vient légérement faire irruption dans la pièce.

A de nombreuses reprises on a même droit à des jaillissements permanents assez démonstratives, dans des séquences de type différent.

Tout d'abord une séquence brillante dans le 1er acte montre une vis qui échappe à l'héroïne (@00:06:30), et qui sort presque de 1m50 hors du mur, suivi juste après d'un bras qui vient à sa rencontre pour la récupérer : très réussi !

Beaucoup plus tard (@01:00:00) on aura une larme qui vient s'aventurer au milieu de la pièce : le rendu de celle-ci déçoit fortement car dans un premier temps elle est complétement floutée sur fond d'arrière-plan net, puis le réalisateur fait la bascule sur la mise au point avec un goutte qui devient super nette et l'arrière-plan flouté. C'est dommage d'avoir recours à ce genre d'artifice de focus forcé car cela ne met pas en valeur le rendu 3D de la séquence dans son ensemble. Heureusement que tout ceci reste ultra marginal.

Autre exemple plus loin lors d'une séquence en extérieur avec une clé à à tube flottante qui sort de plus de 1m50 du mur (@00:31:53).

On a ensuite les innombrables séquences en vues subjectives à l'intérieur du casque lors des sorties dans l'espace : il faut déjà se représenter le positionnement virtuel de la vitre à plus de 1m50 hors du mur (@00:20:00), donnant vraiment l'impression de porter le casque en 3D. L'apparition de buée progressive sur la vitre donne cette touche ultime de réalisme, avec l'effet de transparence 3D associé !

De nombreuses séquences viennent illustrer ce qui est aussi à ce jour le plus bel effet de Lens-flare dans un film : on a dans certains passages des effets 3D qui s'étirent à plus de 1m50 hors du mur de projection (exemple @00:24:30).

C'est d'ailleurs incroyable de voir avec quelle netteté et rendu 3D s'affichent ces halos bleus ou rouge au milieu de la pièce, dans un réalisme confondant !

Il est maintenant l'heure de vous décrire les séquences d'immersion 3D les plus significatives dans le film : les séquences type catastrophe lors des collisions avec des débris spatiaux.

C'est simple, le film touche le St-Graal de l'immersion avec l'utilisation parfaite d'effets de projection : on ne parle pas de 2-3 effets de projections classiques un peu surfait, mais de dizaines de débris qui sont projetés furtivement dans tous les sens vers le spectateur apeuré (exemple avec une séquence culte de +40 secondes à partir de @00:52:25), déjà fortement mis en condition avec la vision claustrophobique issue de l'intérieur de la combinaison, associé en plus au danger de mort imminent.

On ressent réellement la gravité de certaines situations, comme voir son harnais de secours sectionné avec le danger d'errer à l'infini sans pouvoir se déplacer, ni annuler un mouvement perpétuel, puis mourir ensuite asphyxié.

Pour en revenir aux jaillissements 3D, les quelques effets de projections bien placés sont donc bluffants de réalisme, et nous donnent le réflexe de les éviter de la tête lorsqu'ils passent un peu trop prêt du canapé (@00:52:25) ! Ce qui surprendra également est que puisque le film joue la carte de l'ultra-réalisme, il est normal que le son ne se propage pas dans le vide et donc l'espace : on se retrouve donc en général avec des débris qui déboulent sans crier gare à 28.000 km/h. Forcement sans effet d'annonce sonore, le moins que l'on puisse dire est que cela surprend quand ils arrivent sur nous ! Une mise en scène expérimentale qui montre qu'on peut rendre un effet de projection plus immersif sans utiliser de son ! Surprenant !

Dans le même genre, les séquences en intérieur dans les stations orbitales ou capsules mettent en scène comme jamais le niveau d'apesanteur ambiant : voir le héros se déplacer dans les différentes sections, avec tout autour des objets divers et variés (peluche à 1m50 hors du mur @00:22:30, dentier à moins d'un mètre @00:22:44 etc...) qui flottent presque jusqu'au milieu de la pièce, est de nouveau une vraie claque 3D ! Pour un peu on serait tenté de tendre le bras pour les attraper !

A un autre moment de la narration on aura par exemple d'autres manifestations du même genre : gouttes d'eau en apesanteur à 1m hors du mur @00:00:41, puis 1 pion d’échiquier également en effet out à 1m (@00:41:20) etc...

Plus tard une séquence d'incendie viendra enfoncer le clou avec des jaillissements permanents de fumée très réalistes, avec des sorties d'écran de 1,5m hors du mur : idem avec des étincelles qui sautent vers le canapé (@00:44:25), et même de la braise incandescente qui se disperse rapidement dans toute la pièce de visionnage !

Sans spoiler, on aura même à un moment du film une scène excellente sous l'eau, avec jaillissements permanents d'eau et de bulle dans la pièce (@01:20:24) !

Ainsi l'immersion 3D est à son paroxysme dans un film 3D : comme pour Avatar 3D, il s'agit d'user avec parcimonie et justesse de jaillissements softs mais toujours idéalement bien placés dans la narration, pour amplifier l'immersion générée en permanence par l'excellente profondeur 3D !

Pour résumer en d'autres mots, Gravity, loin d'être un film top démo sur les jaillissements, surprend par sa recette authentique : il mise d'un côté sur beaucoup de débordements réalistes, de l'autre sur l'utilisation stratégique à des endroits précis de bons effets de jaillissements très impactants ! On décroche le 4/5 de justesse à l'arrivée plus via l'excellente mise en scène 3D des jaillissements que leurs intensité proprement dite.



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samedi, février 08, 2014


3 Comments:

  • At 10:15 PM, Anonymous Jean-Christophe said…

    Vraiment excellent ce test 3D : j'ai particulièrement apprécié la timeline des différents effets de jaillissements de cette section !!! TOP pour accéder directement aux scènes stratégiques ! Bravo pour ce travail de fourmi à chaque fois qui répertorie tous les effets 3D constatés de manière empirique !

     
  • At 9:47 PM, Anonymous Evangelist said…

    incroyable ce test 3D comme d'hab ! Bravo aux testeurs pour la rigueur et précision car on a beau cherché même aux us, un site qui fournit autant de détails 3D sur chaque test, ca n'existe simplement pas ! Sauf en France, Cocorico qd même !

     
  • At 11:45 AM, Blogger Ludovic CUBIZOLLE said…

    Un peu déçu pour ma part, regardant tous les films en VOST, j'ai pu constater que très souvent les sous-titres "tremblaient", un effet très désagrable (premier film qui me fait ça....) la profondeur en bonne, enfin surtout dans la station pour ma part, en bref, je ne lui mettrais pas un 10/10, loin de là ! plutôt un bon 7/10....

     

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