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Test Predator Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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Image & profondeur :  (2,9/5)
En préambule à l'analyse 3D, on jugera rapidement les qualités plastiques de l'image : la palette colorimétrique se montre trop terne, les noirs et contrastes un peu poussifs, la luminosité franchement insuffisante dans les séquences obscures. Rien de très excitant à ce stade préliminaire en 3D.

On s'attaque à juger maintenant le socle 3D du film : son effet de profondeur 3D. Autant le dire franchement, les 10 premières minutes sont un premier constat global d'échec, car le résultat de cette conversion 3D est à peine perceptible, avec l'impression littérale de regarder le film encore en 2D !

Le début étant plutôt sombre en terme d'environnements, l'effet de profondeur 3D tel qu'on l'attend est aux abonnés absents, sachant que le détachement 3D est également resté aux vestiaires car la lisibilité 3D entre les éléments et les différents calques est souvent précaire.

Il faudra attendre que le staff technique rallume la lumière pour qu'on puisse enfin distinguer un rendu 3D plus expressif, principalement appliqué sur les premiers plans.

En effet on constate rapidement que la séparation des calques est vraiment active uniquement sur le 1er et le 2e plan, avec un détachement convenable entre eux, tandis que du milieu de la scène jusqu'aux arrière-plans, on nage souvent dans une soupe volumétrique complétement fusionnée, signifiant qu'on a un mal fou à percevoir le moindre relief entre les différents niveaux de profondeur : en quelques mots, la profondeur 3D est souvent décevante sur les arrière-plans.

On continue à décoder la bande vidéo, et par moment certes, certains plans, panoramiques ou caméras de plafond essentiellement, réussissent à donner une spatialisation 3D d'ensemble assez convaincante, surtout lorsque l'horizon conserve ponctuellement ses détails et esquive de justesse l'effet de flou (on aurait vraiment aimé que tout le film soit à minima de ce niveau 3D).

Car sans surprise, le flou sur les arrière-plans était inévitable sur une pellicule également floutée à la source, donc autant le dire que sur une moitié de film, la profondeur 3D tend vers le minimalisme absolu.

Sur le reste, elle navigue entre le passable, le convenable et au mieux le satisfaisant. Rien de très glorieux en soi, c'est triste de constater à quelques minutes de la fin que le rendu 3D n'apporte que très peu de valeur ajoutée à la version 2D, même si vous êtes un fan du film de la première heure.

A noter que de manière générale, les environnements lumineux donneront la profondeur 3D la plus convenable, comme par exemple lors de la première scène d'action, et par la suite à intervalles réguliers lors des différentes pérégrinations de notre petit commando de jour.

Mention spéciale pour de nombreux plans dans le dernier acte avec la traversée de l'arbre-pont où l'effet de profondeur 3D et détachement est ponctuellement de bonne qualité. De même plus tard lors de la chute de Schwarzy dans la cascade, on a de rares secondes où l'effet de hauteur est de très bonne qualité...dommage que ce rendu 3D soit tellement rare à dénicher dans cette conversion 3D !

A contrario, la fin du film qui baigne dans l'obscurité est un véritable massacre 3D, et l'envie de zapper la fin du visionnage se montre hélas très forte.

Heureusement que la moindre occasion d'éclairer la scène permet de redresser mécaniquement la barre, comme par exemple lorsque le Predator donne dans le feu d'artifice avec ses tirs de visée laser guidée qui ponctuellement illumine la profondeur 3D et volume spatial 3D de cette scène plongée dans le noir juste avant ! Ces rares séquences sont à apprécier car on a vite fait de repartir dans l'obscurité et la précarité visuelle 3D...

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jeudi, décembre 12, 2013


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