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Test R.I.P.D. 3D Brigade Fantôme / Image & Profondeur 3D


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Image & profondeur :  
Le premier constat se fixe sur les attributs liés à l'image en elle-même : pas de mauvaise surprise sur le sujet, bien au contraire, car la luminosité est efficace, la palette colorimétrique suffisamment expressive sans être très prononcée, et les noirs et les contrastes performants sur la durée. La mise en bouche est déjà appréciable.

En matière de profondeur 3D, le début du film se montre assez éloquent puisque la perception des distances est très bonne. La poursuite du visionnage conforte ce premier sentiment.

La première partie introductive du film met en scène une passerelle avec l'autre monde, et il faut avouer que le traitement 3D graphique est assez exceptionnel lors de ces moments, avec un vortex 3D à la profondeur de champ 3D quasiment infinie qui donne le tournis.

Les nombreux travellings et vues subjectives 3D associées vont faire perdurer cette expérience un peu extatique, véritablement top démo, avec une spatialisation et hauteur 3D insensées.

On enchaine ensuite sur des environnements urbains de la ville de Boston, et de nouveau les nombreux plans panoramiques ou aériens font souvent mouche, les cadrages sur les rues permettant de dégager régulièrement volume et relief 3D.

Même les intérieurs se montrent soignés, même si les environnements plus confinés se révèlent parfois moins impressionnants et munis d'une profondeur 3D moins intense, plus proche du bon que du très bon vu jusqu'à présent.

En revanche les intérieurs qui disposent ponctuellement d'espace sont très bien restitués en 3D, comme les couloirs ou open spaces qui ont une très bonne représentation 3D.

Certains seront surpris que nous n'avons pas encore parlé de flou sur les arrière-plans jusque là : c'est normal nous y venons.

Ils sont pourtant également présents dans ce film, utilisés avec douceur, mais de manière régulière néanmoins, au grè de la volonté du réalisateur et des cadrages.

Fort heureusement, cela reste soft en traitement, et ce sont plus souvent les plans serrés qui en pâtissent, mais sans être trop présents sur la durée.

Sans ces flous d'arrière-plans qui s'invitent par moment à la partie, on obtenait un résultat brillant et constant en matière de conversion.

On trouvera aussi quelques séquences ou plans avec un effet de profondeur faible par moment, renvoyant plus à un codage soft des parallaxes des lointains qu'à un réel problème d'arrière-plan flouté.

Pour finir de pinailler, on remarquera que même si le rendu 3D de cette conversion est toujours ultra réaliste sans effet artificiel, l’œil exercé notera à 2-3 reprises quelques bugs de perspective et de positionnement 3D sur les reflets d'objets appliqués sur les vitres de voitures ou baies vitrées : purement invisible dans la durée.

A côté de cela, le détachement 3D se montre très efficace sur tout le film, permettant d'avoir en général la bonne perception naturelle des distances 3D et des volumes 3D au sein des décors.

Maintenant si on continue le film jusqu'au bout, on constatera que les scènes d'action et/ou CGI ont toujours un traitement 3D optimal, et en mettent franchement plein la vue.

Sans toutes les nommer, on relèvera par exemple une séquence très bonne dans un ascenseur,  avec effet de hauteur 3D, renforcée par des travellings qui renforcent la 3D.

A d'autres moments, on évolue sur des toits d'immeubles, ou en haut de passerelles, et le résultat sur la profondeur 3D est encore bluffant à chaque fois.

Dans le dernier chapitre, une séquence culte avec le vortex de liaison viendra remettre un taquet, avec une spatialisation 3D infernale et ultra réaliste. Les fumées volumétriques associées sont incroyables, et l'impression d'être aspiré par l'image est intense.

Mention spéciale aussi également pour certaines séquences de slow motion, bullet time et autre arrêt temporel qui mettent en scène une profondeur 3D et une volumétrie 3D des scènes ultra abouties, parachevées par une beauté artistique indéniable.

Au final le film oscille principalement entre le bon, le très bon pour la profondeur 3D, et une fois n'est pas coutume, nous aurions voulu mettre un 4,25/5 à la note de profondeur 3D si le système de notation l'avait permis : un arrondi généreux nous emmènera à un 4,5/5 pour notre appréciation technique.

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samedi, octobre 19, 2013


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