Aller en haut Aller en bas

Halluciner, le site 100% Tests 3D : Tests Blu-ray 3D, Tests de films 3D, Forum 3D Blu-ray 3D, Test de Jeux PS3 PS4 3D, Test Oculus Rift ... Tests Blu-ray 3D et Films 3D Halluciner.fr !




Follow us on Facebook

Test Monstres Academy Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


1.
2.
3.
4.



Image & profondeur :  
Premier constat réservé traditionnellement aux qualités plastiques de l’image : sans surprise, le package est optimal sur toutes ces composantes ! Une palette colorimétrique magnifique digne des meilleurs Pixar, des contrastes de folie, un piqué exemplaire, des noirs profonds et une luminosité efficace en toutes circonstances. En somme carton plein sur ce premier registre, avec un rendu de l’image 3D identique à sa version 2D.

On s’attarde maintenant à qualifier l’effet de profondeur 3D appliqué dans le film. On avait été impressionné dans Monstres & Cie 3D de la qualité globale de celle-ci, mais un peu déçu par les environnements pratiquement tous cloisonnés qui bouchaient souvent l’horizon, et qui empêchaient la profondeur 3D de s’exprimer au maximum.

Quid dans ce nouvel opus ? Les 6 premières minutes constituent une transition idéale avec le 1er opus, car se déroulent dans des environnements qui vous sembleront bien familiers. Ces décors en intérieur proposent une très bonne profondeur 3D, avec un rendu 3D identique à ceux du 1er opus. Bonne nouvelle comme amorce introductive.

Puis à la 7e minute, le film nous emmène dans les premiers vrais environnements extérieurs de la saga, les décors de l’université en l’occurrence, et il faut bien admettre que la claque est énorme.

On a l’impression un peu de rêver car Pixar nous sert sur un plateau tout ce qui manquait au premier opus, et que l’on avait consigné dans notre test 3D, des environnements ouverts gigantesques !

L’arrivée dans le campus est phénoménale, avec une profondeur 3D ultra impressionnante, magnifiée par différents cadrages tous plus impressionnants les uns que les autres.


De manière globale, ce constat va se confirmer sur tout le film en ce qui concerne cette majeure partie du film située en extérieur : la profondeur 3D y est superbe. Les passages top démo sont systématiquement les plans larges, ou les vues de plafond ou du ciel, donnant une représentation 3D incroyable pour l’effet de hauteur 3D.

Les plans avec vues en plongée sont excellents, tout comme les innombrables travellings soignés qui coupent souvent momentanément le souffle quand on prend la mesure du réalisme 3D dégagé.

Un autre paramètre y est pour beaucoup dans ce rendu 3D ultra réaliste : le détachement 3D. Celui-ci est optimal et permet toujours de percevoir naturellement toutes les distances 3D qui séparent chaque objet, personnage des décors environnants.

Les vues de hauteur par exemple sur la foule montrent une infinité de petits détails en relief 3D, avec une spatialisation 3D hautement réaliste.

Pourtant les nombreuses séquences en extérieur ne sont pas les seules à s’illustrer brillamment : même les séquences en intérieur impressionnent, mais cela, on s’y attendait car l’opus précédent s’était déjà affiché comme une petite référence sur le sujet.

Les intérieurs bénéficient encore plus de cet excellent détachement 3D pour bien marquer les séparations et délimitations spatiales entre les objets.

Autre surprise de taille : les séquences dans le noir, qui proposent elles aussi un rendu 3D très performant. Mieux que cela, une des séquences 3D les plus réussies du film, se déroule…de nuit !

Incroyable en effet, mais dans la dernière partie, une séquence nocturne en forêt s’affiche avec un rendu 3D fabuleux, d’un réalisme et d’une beauté digne de la séquence de nuit sur Pandora. Les arbres, les branches, la nature, tout ressort avec une précision 3D exemplaire. Ultime plan fixe top démo, une vue sur le rivage de nuit, avec la berge d’en face qui s’affiche au loin, et les remous du plan d’eau d’un réalisme stupéfiant.

Si on veut faire la fine bouche, on relèvera que régulièrement, quelques flous artistiques et de focus viennent se greffer sur certains plans, pour forcer artificiellement le spectateur à regarder une zone plutôt qu’une autre.

Dommage d’utiliser encore ces artifices désuets, car même s’ils passent presque inaperçus, noyés au milieu de séquences 3D souvent somptueuses, se montrent toujours un peu inadaptés dans un film 3D, doit-on vraiment le rappeler ? Cela n'empêchera pas le film d'être un des top démo 3D de l'année sur la profondeur et le détachement 3D ! Clap clap !

1.
2.
3.
4.

mercredi, octobre 16, 2013


.