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Test Under the Sea of Egypt Blu-ray 3D / Conclusion & Bilan 3D


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Bilan 3D :  
On ne peut pas dire que le genre documentaire aquatique 3D soit sous représenté avec notamment les 3 ténors 3D du genre que sont Amazing Ocean 3D, IMAX Under the Sea 3D et Merveilles de l'Océan 3D, sans compter tous les autres notés à 4/5. C'est dans ce contexte concurrentiel sur un marché atomisé que ce nouveau Adventure Coral Reef 3D - Under the Sea of Egypt Blu-ray 3D arrive dans les linéaires américains mais force est de constater qu'il n'est pas venu les mains vides. En effet ce nouveau contenu 3D démontre une bonne maitrise des différents effets 3D attendus légitimement sur ce genre de contenus. Ainsi il se dote tout d'abord d'un bon effet de profondeur 3D sur la durée, avec un très bon effet de détachement 3D qui permet souvent d'avoir une perception réaliste du positionnement spatial de chaque élément au sein de la scène captée. Ce bon niveau de profondeur est à minima ce que l'on est en droit d'attendre déjà sur un documentaire sous-marin. le film se démarque déjà plus de certains concurrents lors de certaines séquences qui tirent la production vers le haut, notamment les scènes captés proche de la surface de l'eau, ou toutes celles dans les grottes sous-marines semi-ouvertes et baignées de rayons lumineux. Dans ces séquences la profondeur et le détachement 3D s'associent pour engendrer un réalisme 3D troublant et parfait renforcé par un piqué et des contrastes renversants. Dommage par contre que ces excellentes mais très rares séquences soient contrebalancées par d'autres séquences un peu moins mémorables, comme celles qui souffrent d'un eau trop trouble, d'arrière plan fondu dans un bleu profond, qui nuisent fortement à la perception ponctuelle de profondeur 3D. En ce qui concerne le registre des jaillissements, le film propose aussi à minima ce que l'on attend de lui, c'est à dire en premier lieu de forts niveaux de débordements, mais aussi un niveau modéré de jaillissements permanents. Tout d'abord on trouve du jaillissement permanent de plancton qui flotte un peu partout jusqu'au milieu de la pièce en permanence. C'est déjà un très bon point. On retrouve ensuite son lot de jaillissements permanents de petits poissons qui viennent nager hors du cadre, dans un périmètre fixe défini entre le mur de projection, et le milieu de la pièce (soit la mi-distance écran/canapé). Ces jaillissements permanents modérés agrémentent inévitablement le visionnage du documentaire 3D. Par contre ce périmètre spatial 3D défini avec des poissons qui sortent au maximum de 1 à 1,5 mètres du mur ne permet pas de mettre en scène des séquences top démo de mérou, requins et autres tortues qui sortiraient de 2 à 3 mètres hors du mur comme dans les tops Amazing Ocean 3D, IMAX Under the Sea 3D et Merveilles de l'Océan 3D. On visionnera néanmoins 3-4 séquences furtives avec un poisson tentant de s'échapper de ce périmètre de sécurité pour venir titiller d'un peu plus prêt le spectateur. Mais là où le film rejoint les meilleurs documentaires 3D du genre, c'est sur l'extension très prononcée des éléments de décors : en effet ils profitent de jaillissements permanents de plus de 2 mètres hors du mur, et s'affichent en général au moins jusqu'au milieu de la pièce. On ne compte plus tous les massifs coralliens, rochers et autres parois ou sols qui s'étirent fortement vers le spectateur. Ainsi le fait que les éléments qui sortent le plus de l'écran soient les décors sonnent plutôt juste au final, car ils donnent vraiment l'impression de délimiter virtuellement le périmètre spatial 3D d'évolution des poissons qui nagent juste derrière (entre le milieu de la pièce et l'écran). Au final un contenu 3D plutôt bien maitrisé, efficace, qui exploite avec un bon dosage toute la palette d'effets 3D disponibles sous l'eau, et permet un très bonne immersion même s'il ne dispose pas à proprement parler de scènes top démo en son sein. A noter par contre de nombreuses surexpositions sur les blancs et les surfaces réfléchissantes.
Franck L.

LES PLUS (+)
LES MOINS (-)

Une 3D bien équilibrée sur la durée
Une profondeur 3D bonne sur tout le documentaire

Une profondeur et un détachement 3D excellents sur les séquences de rivage ou dans les grottes semi-ouvertes ensoleillées
Un bon niveau constant de débordements 
Des jaillissements permanents constants d'intensité modérée
Du plancton qui s'affiche jusqu'au milieu de la pièce 
Le format d'image idéal en 1.78

Des séquences avec une profondeur plus faible
Des scènes avec une eau trouble, des arrière-plans délavés ou d'un bleu uniforme
Une surexposition générale sur les blancs et surfaces réflechissantes sous l'eau
Pas de jaillissement extrême : on n'est pas dans Under the Sea 3D







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samedi, mars 16, 2013


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