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Test Titanic Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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Image & profondeur :
Le film commence sans surprise par l'exploration scientifique qui plonge au fond de l'océan à 3843 mètres de profondeur pour découvrir l'épave du célèbre insubmersible. La 3D se révèle déjà assez immersive, avec un traitement assez proche du dernier documentaire récent sorti en 3D, Titanic 100 Years in 3D Blu-ray 3D. Ainsi on profite d'éléments en jaillissement permanent comme certaines particules flottantes qui naviguent un peu partout dans la pièce. La profondeur est assez limitée en revanche pour les mêmes raisons que dans le reportage, puisque l'obscurité abyssale des profondeurs masque évidemment l'horizon. Plus tard on assiste à la scène en Hélicoptère avec Rose et on se prend la première claque 3D avec un traitement de profondeur et des distances très impressionnant au fur et à mesure que l'hélicoptère se rapproche du bateau (traitement qui ressemble à ceux de Avatar 3D lors du déplacement des vaisseaux dans les airs). Puis le film démarre véritablement avec sa narration complète qui introduit la célèbre nuit du Titanic et de ses hôtes.

A partir de ce moment, et jusqu'à la fin du film, le rendu de cette 3D proposée par Cameron est exceptionnelle. Autant couper court à tout effet de surprise dans la lecture du test, car la 3D est admirable en tous points. Les couleurs, le contraste, des noirs profonds et un piqué de l'image rarement atteint imposent d'emblée le respect en établissant de nouveaux standards. Mais la vraie claque vient de cette profondeur exceptionnelle qu'on n'avait pas ressenti depuis Avatar 3D, et que seul le dernier Avengers 3D approchait à de nombreuses reprises.
Les premiers plans aériens qui montrent les chargements de véhicules et caisses à bord du paquebot sont stupéfiants sur le sentiment de hauteur qu'ils génèrent.

De manière générale, toutes les scènes majeures qui bénéficient sur la proue du bateau de caméras plongeantes  en direction de la ligne de flottaison deviennent vertigineuses et étourdissantes de réalisme.
La découverte des différents environnements du paquebot est une célébration du plaisir et un hommage permanent à cette 3D. Tout d'abord les espaces confinés renvoient une justesse parfaite dans l'appréhension des volumes naturels, avec un détachement admirable, qui permet de visualiser et percevoir naturellement la distance qui sépare chaque objet, chaque personne au sein de la scène. Par exemple la scène de diner avec toutes ces assiettes, ces verres, tous ces convives en arrière-plan, bénéficie d'un détachement et d'un travail 3D en post-production brillant et donne l'impression que la scène a été filmée en 3D native, et qu'elle se déroule devant vous. De même les traitements des textures boisées et autres éléments font que tous les objets deviennent plus vivants que jamais.

La découverte des environnements spacieux comme le hall d'accueil, la salle des machines, pont, salle du Grand Escalier et autres espaces de détente, est une démonstration parfaite de l'effet de profondeur. De même les nombreuses séquences dans les couloirs et coursives du paquebot sont relativement jouissives, car non floutées dans leurs arrières plans, elles laissent entrevoir l'immensité de l'espace, la distance et la taille des couloirs, et permettent de deviner jusqu'aux traces de moquette au loin. Les scènes extérieures sont approchées aussi avec une certaine perfection, mettant en avant les proportions, longueurs et hauteurs avec un naturel rarement atteint sur un film 3D jusqu'à présent. Dans un autre registre, la scène culte de collision avec l'iceberg prend une nouvelle dimension avec une 3D qui nous place aux premières loges de la vigie !

Autre moment d'exception lorsque l'eau vient dévaster brutalement sous sa pression les vitres de la passerelle de navigation du Commandant, ou celles du dôme de verre du Grand Escalier avec un réalisme sidérant (rappelant une scène homologue dans Destination 5 3D lors de scène culte introductive, où le bus tombe du pont et voit son pare-brise exploser sous l'impact de l'eau).

Plus tard la scène finale viendra parachever l'expérience ultime, avec cette séquence culte où le paquebot coupé en deux, plonge à la verticale : cette séquence était aussi attendue en 3D, qu'elle est somptueusement réussie, le vertige qui se dégage de tous les plans est étourdissant, et on se surprend pour la première fois à ressentir la peur et se représenter l'appréhension qu'on pourrait avoir dans les mêmes circonstances ! On se ravira du confort du canapé à la fin du visionnage !

Dans les petits défauts, les plus exigeants pourront encore déceler assez souvent quelques arrières plans floutés pour forcer le focus sur des éléments de premier plan, un peu trop souvent sur les scènes documentaires du début et fin de film, mais aussi assez régulièrement dans le film, mais toujours de manière douce et assez discrète. Ces plans floutés contrastent toujours avec les plans d'ensemble très nets et détaillés, ce qui est dommage ! On peut imaginer facilement que toutes les scènes aux arrières plans floutés d'origine en 2D n'ont pas pu être sauvées pour recréer une profondeur en 3D à posteriori.
On trouvera aussi quelques rares plans qui paraissent plus plats avec une profondeur amoindrie.
Pour finir on se délectera d'un format magistral pour la version 3D : 1.78 :1, qui permettra de se faire encore plus aspirer par l'image !

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samedi, mars 16, 2013


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