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Test Avengers Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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Image & profondeur :
Le film propose un transfert 3D avec une très belle luminosité et une très bonne gestion des couleurs et contraste. Son format idéal (1.78:1) présuppose dès le début à un grand spectacle visuel. L’attente de la visualisation de son relief 3D n’est devient que plus forte, d’autant plus qu’il faut rappeler que ce film a été converti 3D en post-production, et n’a donc pas été filmé en natif.

La profondeur est globalement impressionnante durant tout le long-métrage. Très convaincante dans la 1ère partie, elle devient tout simplement incroyable dans la dernière heure du film.
Avant d’encenser le film sur cette réussite technique incontestable, je vais m’attarder à relever certains points perfectibles qui auraient pu le rendre encore meilleur.

Dans la 1ère partie du film consacrée majoritairement à des scènes d’intérieurs, la perception des volumes intérieurs est très convaincante. On note un défaut qui devient classique sur le traitement de nombreux zooms et plans rapprochés sur 1 ou 2 protagonistes en discussion : le flou sur l’arrière plan pour mettre en avant l’élément du 1er plan, ou le flou parfois sur le personnage en premier plan (affiché alors en débordement) pour mettre en avant le personnage en 2e plan, technique ancestrale que les réalisateurs emploient trop souvent pour forcer le spectateur à se focaliser uniquement sur l’élément net de l’image, pour délaisser les zones floues. Ce grief concerne de nombreux films de référence, comme par exemple, Voyage au centre de la Terre n°2 ou Voyage au centre de la terre n°1, Harold & Kumar 3D, ou par exemple la série Destination Finale 4 ou 5 3D
Ce procédé naturel qui passe inaperçu sur film 2D, se révèle justement déceptif sur un film 3D, car pendant ces longues secondes où les 2/3 de l’image se révèlent floues, le spectateur n’a plus aucune perception d’effet de profondeur, qui est le minimum syndical pour tout amateur de 3D. La majorité des films 3D abusent trop souvent de ces flous sur les arrières plans quand un protagoniste s’exprime en 1er plan (exemple Destination 4 et 5), les films avec décors numériques étant ceux qui échappent le mieux à ce parti pris de réalisation et excellent dans l’affichage d’une image toujours nette sur tous les plans (exemple Avatar 3D). On aimerait laisser au spectateur le libre choix de se focaliser sur l’endroit de l’image qui l'intéresse, avec des plans toujours nets (comme c’est toujours le cas sur les plans d’ensemble ou avec du recul), fin de parenthèse.
Ainsi à l’exception de ces rares et rapides séquences floutées, la profondeur est omniprésente et de très bonne intensité. Elle baisse par contre en intensité lors de certaines scènes sombres où la gestion des noirs engendre un léger écrasement du détachement entre les objets (exemple dans la 1ère scène d’affrontement entre Thor et Iron Man).
De même quelques scènes avec vues aériennes trop rapides et légèrement floutées ratent à engendrer l’impression de vertige attendue.

Dans la 2e partie du film, qui fait la part belle aux affrontements titanesques, aux vols des héros dans les airs, l’effet de profondeur devient saisissant sur de nombreux plans, et caractéristique d’un excellent travail de conversion 3D à posteriori ! Les 30 dernières minutes sont d’ailleurs incroyables et proposent à profusion des plans et vue aériennes dynamiques et rythmés avec une perception de volume et de vide assez hallucinante. A de nombreuses reprises, la sensation de vertige est littéralement grisante !

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samedi, mars 16, 2013


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