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Test Le BGG – Le Bon gros géant Blu-ray 3D / Conclusion & Bilan 3D


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CONCLUSION 3D :

Note
4,4/5
Bilan 3D :
Voici encore un événement en soi qui vient de débarquer dans notre salle de test 3D : le premier vrai film de Spielberg dans nos univers 3D. Certes le film est une conversion 3D à la base, certes Spielberg avait déjà fait un premier essai culte avec son film d'animation 3D Tintin en matière de profondeur et détachement, mais voici ici la première interprétation du vieux maître sur une 3D avec de vrais acteurs (sur fond de CGI il est vrai comme la plupart des films actuels). Alors est-ce que Spielberg va rejoindre les autres tenors de la réalisation 2D qui ont basculé du côté obscur avec une première toile tridimensionnelle d'exception ? Verdict en résumé dans les lignes suivantes ?

Dès les premières minutes, on prend la mesure de la qualité de la conversion, avec un ADN classique et commun aux très bons films 3D. Qu'y retrouve t-on exactement ? Des plans larges et panoramiques souvent énormes en profondeur 3D (notés de 4,5 à 5/5),  des plans semi-larges avec quelques cadrages perfectibles et des débuts de flou notés autour de 4/5, et des plans rapprochés fragiles qui trébuchent un peu avec l'apport de flou d'arrière-plans. A noter que le film se déroule une grande partie du temps dans la pénombre et que le détachement 3D s'en sort très bien, même si on perd mécaniquement un peu en lisibilité. Mentions spéciales pour la spatialisation 3D qui est souvent exceptionnelle dans les intérieurs, avec des effets d'échelles et de contrastes de volumes entre le minuscule (les humains) et le grand (les géants) qui se voient transcendés lors du passage à la 3D ! On saluera aussi la très grande qualité du détachement 3D !
 
Et les jaillissements 3D dans ce film ? On peut maintenant acter le fait que Spielberg est résolument de l'ancienne génération, et s'il fait office de virtuose pour penser en amont ou mettre en scène après post-prod la profondeur 3D et le détachement, il n'est pas un grand fan de jaillissements. Alors on note pourtant une volonté de faire mieux que dans Tintin 3D (oui ce n'était pas difficile diront certains), et on trouve néanmoins une jolie palette de débordements (je n'ai pas dit de jaillissements permanents) avec de nombreuses sorties d'écran régulières de 50cm hors du mur. A de rares reprises on rentre dans le concept du jaillissements permanents, avec des mains ou des bustes qui peuvent atteindre le 1m hors du mur, mais cela reste rare. Ajoutez à cela quelques rares effets de projections (liquide, poussière ou terre) et vous avez le gros du registre sur ce film.

Au final, BGG – Le Bon gros géant 3D se montre comme un très bon film 3D niveau profondeur et détachement 3D, mais une certaine déception en matière de jaillissements. Spielberg rate de peu son passeport vers le film culte, et ne rejoint pas encore sur ce coup les James Cameron, Ridley Scott, Ang Lee, Guillermo Del Toro, Peter Jackson, J.J Abrams, Baz Luhrmann, Tsui Hark etc... Mais on pourra quand même lui trouver un rendu 3D ultra similaire à celui du cultissime Hugo Cabret 3D de Scorcese, les jaillissements en moins. Et bravo pour la modélisation CGI du visage du géant, même si en interne on a trouvé l'intégration au sain de décors réels, moins bluffantes que celles d'Avatar ou du dernier Le Livre de la Jungle 3D. A savoir également que la piste vf/vo en Atmos fait bien le job ! Next !
Franck Lalane

Les points forts (+)
    Qualité de la 3D sur le registre de la profondeur et du détachement
    • Profondeur de champ 3D sur les plans larges en intérieur et extérieur
    De nombreux débordements de 50 cm hors du mur
    Quelques rares jaillissements permanents à 1m hors du mur (main, tête, décor...)
    2/3 effets de projection (liquide, poussière, terre...)

Les points faibles (-)
    Du flou sur les arrière-plans des plans rapprochés
    Pratiquement aucun vrais jaillissements



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mardi, novembre 29, 2016


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