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Test Ratchet & Clank 3D Blu-ray 3D / Conclusion & Bilan 3D


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CONCLUSION 3D :

Note
3,3/5
Bilan 3D :
Déjà sorti il y a quelques jours en France, voici un petit événement qu'il fallait ne pas rater, car même s'il est sorti en toute discrétion, voici la première production Sony et surtout l'une des premières adaptation 3D d'une très célèbre licence de jeu vidéo d'aventure Sony sur Playstation, licence qui a été déclinée en une dizaine de suites, dont un dernier opus sur PS4 en avril 2016. Il est d'ailleurs amusant de noter que la franchise Ratchet & Clank a même été une des rares à miser sur les jeux vidéos 3D, puisqu'à l'époque plusieurs versions du jeu sur PS3 avaient été compatibles 3D stéréoscopique. Juste retour des choses de voir enfin un film d'animation long-métrage, basé sur la franchise, pour nos univers 3D. Alors cela donne quoi un Ratchet & Clank en Blu-ray 3D, version d'évaluation qui nous été envoyée tardivement d'ailleurs !

On se penche tout d'abord sur l'effet de profondeur 3D. Autant dire que la découverte des premiers environnements s'accompagne très rapidement d'un effet de montagnes russes sur l'intensité de cette profondeur 3D. De premiers panoramiques dégagent une superbe spatialisation, suivis ensuite par d'autres panoramiques bien moins glorieux : c'est tout l'histoire de film 3D : un ascenseur tridimensionnel qui est aussi bien capable de nous emmener vers du bon, parfois du très bon très ponctuellement, mais qui survole plutôt trop souvent le moyen, et à de rares reprises vers le mauvais niveau effets 3D. Et oui, grosse douche froide : alors qu'on s'imaginait que le studio piloterait avec aisance le paramétrage 3D d'un jeu vidéo dont tous les items existent déjà en 3D, il faut croire qu'ils ont eu du mal à en extraire de la qualité, car le détachement 3D est vraiment mauvais dans l'ensemble. Or sans détachement 3D satisfaisant dans un film 3D, c'est toutes les séparations des différents calques qui fondent, tuant mécaniquement la perception des distances entre chaque calque et élément. Du coup on trouve de tout dans ce film, car parfois lorsque le niveau de parallaxes est très bon, il arrive à prendre le lead sur le détachement 3D poussif, et dans ce cas la profondeur 3D est très bonne.  Mais dès que la 3D est plus soft, elle passe à la moulinette du mauvais détachement 3D, et en résulte quelques chose qui parfois ressemblerait presque à de la 2D. Et tout ceci s'applique aussi bien sur les plans larges que sur les semi-larges. Heureusement qu'1/3 des plans se montre de bonne qualité  ! A noter par contre que c'est dans les environnements confinés que le studio s'en tire le mieux, avec souvent des volumes 3D mieux restitués, un paradoxe par rapport aux traditions du marché.

Et les jaillissements 3D dans ce film ? Rien... Pour une des rares fois dans nos univers 3D, voici un studio qui ose la différence, en ne mettant en scène aucun jaillissement 3D ! Oui c'est encore possible en 2016 ! On ne sait pas si l'équipe en charge de la 3D est sortie de 10 ans de cryogénie, mais ils nous ont pondu l'une des plus mauvaises 3D de l'histoire des jaillissements ! On n'a rien détecté sur le 1er visionnage, et c'est véritablement dans le 2e visionnage que l'on a découvert dans le dernier chapitre notamment, quelques débordements furtifs, avec des éléments de premiers plans qui dépassent légèrement de 30 cm hors de l'écran, ou plus tard quelques tirs lasers qui pointent furtivement en dehors du cadre. Et si l'on vous dit que pour voire tout ceci, on a du sortir notre télescope avec notre écran vidéo-projeté 3D de 3,80m de large, on vous laisse imaginer la perception de ces trucs misérables sur des configs plus classiques ! Next !

Au final voici une énorme déception, un gâchis moderne, presque digne d'une mauvaise conversion allemande, car on n'est pas très loin de leur cahier des charges : une profondeur 3D très hétérogène selon les plans, et une absence totale de jaillissements ! Manquerait plus que des artefacts et cela aurait été le pompon ! A se demander si Sony n'a pas appliqué dans ce cahier des charges ce même filtre "software" de butée (pour les jeux 3D PS3) qui stoppait net toute possibilité de jaillissements, pour faire en sorte que rien ne croise l'écran, et que tout reste à portée raisonnable derrière, comme 80% des productions d'époque sur PS3 en 3D. Au suivant !
Franck Lalane

Les points forts (+)
    • Une profondeur 3D très bonne sur 1/3 des plans
    Quelques passages de hauteur très réussis
    Le format en 1.78

Les points faibles (-)
    Un effet de profondeur trop faible sur la moitié du film
    Aucun jaillissement, aucun débordement, la honte !



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lundi, août 22, 2016


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