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Test Musées du Vatican 3D Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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IMAGE & PROFONDEUR 3D :

Note
4,7/5
Profondeur :  
Le premier constat commence par les qualités plastiques de l'image : la palette colorimétrique est superbe, les noirs et contrastes sont puissants, et la luminosité optimale.

On se penche ensuite sur l'effet de profondeur 3D. La qualité de la captation 3D est exceptionnelle et l'arrivée de la fin du documentaire permet de dresser le portrait type de cette 3D.

Sur les plans larges, c'est tout simplement exceptionnel : la profondeur 3D est phénoménale, et on peut acter immédiatement sur le fait que l'on touche le maximum de ce que peut apporter la technologie 3D.

Ainsi chaque point de vue en entrée de salle, ou au début d'une galerie de 100 mètres ou plus, est étourdissant de réalisme : la spatialisation est incroyable et donne l'illusion délirante d'être physiquement aux portes de espaces.

Le détachement 3D est aussi incroyable et permet la restitution parfaite des distances entre chaque statue ou tableau.

A plusieurs reprises, on a eu envie de se lever devant notre mur de projection de 4m de large, pour marcher en direction de la profondeur, et traverser le mur pour se retrouver littéralement dans chaque salle.

Et ne parlons pas du dernier chapitre dans la Chapelle Sixtine, avec un rendu 3D de nouveau exceptionnel, d'une beauté tridimensionnelle à pleurer, tant sur les hauteurs que largeurs 3D.

Tout ceci décrit uniquement les plans larges, qui constituent 50% du documentaire. En parallèle on a d'autres types de plans et de contenus : principalement les zooms sur les œuvres.

Et là on retombe un peu en terme de rendu 3D, notamment sur les zooms et plans rapprochés sur des statues ou des tableaux, dont certains sont effectués dans des pièces ou des décors plongés artificiellement dans le noir, pour amplifier l'effet coup de projecteur.

Évidemment l'effet de profondeur dans ces séquences devient accessoire mais permet de révéler uniquement les formes et le volume 3D de l’œuvre.

Dans les points négatifs, on trouve aussi parfois des transitions numériques sur fond de ciel avec pas mal d'anomalies de perspectives 3D, clairement de mauvaises séquences fabriquées en post-prod (idem avec la présence d'artefacts).

En parlant d'artefacts lumineux, on a en a trouvés quelques uns sur de rares passages, rien de très grave.

Toujours dans les séquences qui déçoivent, on a des plans rapprochés sur un historien qui nous raconte pendant tout le récit et l'histoire des chefs d’œuvre de Raphaël et Michel-Ange : en effet elles sont toutes systématiquement très floutées sur l'arrière-plan, et cassent la dynamique 3D de l'ensemble.

Idem on a parfois des transitions avec du sable qui se disperse dans l'espace, et le rendu 3D n'est pas très heureux. 

Par contre dans les points forts, on trouve une véritable révolution technique appliquée à l'Art : toutes les toiles ou peintures, sont dévoilées de 2 façons : via une captation 3D classique, qui fait ressortir de fait l'aspect 2D de l’œuvre, et via une décomposition des éléments de l’œuvre en différents calques 3D !

Cette nouvelle technologie est appliquée avec des détourages très fins, et permet de faire ressortir l'ADN d'une œuvre, et lui permet d'accéder à une nouvelle dimension, permettant de transcender son interprétation par l’œil humain.

Mentions spéciales pour toutes les scènes de la Chapelle Sixtine, qui, dévoilée une par une en mode "conversion 3D", permet de faire ressortir une nouvelle forme de réalité !

Au final on retiendra principalement les plans larges à la profondeur 3D exceptionnelle, et les zooms en environnements lumineux sur les œuvres !

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jeudi, juin 18, 2015


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