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Test La Grande aventure de Maya l'abeille Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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IMAGE & PROFONDEUR 3D :

Note
2,5/5
Profondeur :  
Le premier constat commence par les qualités plastiques de l'image : la palette colorimétrique est très bonne, les noirs et contrastes sont bons, et la luminosité bien gérée.  

On se penche ensuite sur la colonne vertébrale d'un film 3D : sa profondeur 3D. Les premières minutes se montrent troublantes : mais où est passé la 3D ?

Sans blague, pour une des rares fois cette année, il est vraiment délicat (voire impossible) de percevoir clairement un bon effet de profondeur 3D sur les arrière-plans, et même sur les plans intermédiaires.

Phénomène très étrange, car certains plans sortent pourtant du lot, avec une profondeur 3D plutôt satisfaisante, mais la dominante demeure un horrible rendu 2D sur la majorité des séquences.
 
Il faut pousser l'exercice jusqu'à la fin du film, pour confirmer ce constat : l'effet de profondeur 3D est rarement présent, et se manifeste principalement sur les premiers plans et les vues de dessus.

En effet la seule vraie composante qui s'affiche en 3D dans ce film de manière régulière, ce sont les premiers plans : disons le premier plan et le deuxième.

En gros cela concerne presque exclusivement les personnages (Maya & Co) qui eux apparaissent toujours avec un beau volume 3D sur les premiers plans, posés en quelques sortes dans un décor flouté et 2D !

Et le problème concerne aussi bien les plans larges, semi-larges ou rapprochés. On peut tout de même constater que les volumes 3D des premiers plans sont plus probants sur les plans rapprochés.

A part ceci, quelques rares plans larges peuvent parfois se montrer convaincants, mais ils finissent complétement noyés dans la médiocrité de la majorité des séquences, plates et sans aucun relief.

Ce sont surtout les quelques vues de dessus ou de plafond qui donnent parfois enfin un bon sentiment de hauteur 3D.

A chaud on peut invoquer une répartition de la 3D perçue comme, 20% maximum de séquences qui distillent un rendu 3D, et 80% du film qui rampe dans le rendu type écrasé et presque 2D.

Le flou est donc forcément très présent sur les arrière-plans, mais ce n'est pas le seul fautif : tout cela est simplement à mettre sur le compte d'une intensité de la 3D codée à la source clairement insuffisante ! 

D'ailleurs on on ne sait plus si la profondeur 3D est mauvaise sur les arrière-plans parce qu'ils sont modélisés simplement en 2D, ou si c'est juste à cause d'une tonne de flou qui recouvre tout (on a notre petite idée quand-même).

Un autre coupable justifie aussi ce rendu 3D poussif voire scandaleux : le détachement 3D qui est minable également sur les plans semi-larges et rapprochés pour les éléments à mi-distance.

Au final on passera son tour sur l'effet de profondeur 3D de ce film d'animation.


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mercredi, avril 15, 2015


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