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Test La Légende de Manolo 3D Blu-Ray 3D / Image & Profondeur 3D


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PROFONDEUR 3D :

Note
3,8/5
Profondeur :  
Le premier constat commence par les qualités plastiques de l'image : la palette colorimétrique est excellente, les noirs et contrastes sont puissants, et la luminosité parfaitement gérée.

On se penche maintenant sur l'effet de profondeur 3D. Les premières minutes sont positives et proposent un bon effet de profondeur 3D, et une bonne séparation 3D.

Pourtant il faut poursuivre l'aventure pour constater des variations d'intensité et en tirer le constat global sur la durée.

La Légende de Manolo 3D fait partie des productions qui échappent à une évaluation simple, dans la mesure où la profondeur 3D se montre ultra hétérogène en fonction de chaque plan.

Globalement on peut concéder qu'une majorité de plans larges et panoramiques disposent d'une bonne profondeur 3D.

A plusieurs reprises, certains plans larges ont même une profondeur 3D superbe, aussi bien de jour que de nuit.

Pourtant tous les plans larges ne sont pas pour autant réussis, et on constate souvent dans la production des arrière-plans de fond en 2D qui gâchent l'effet de perspective maximum.

A d'autres moments ce sont de légers flous au loin qui contribuent à cette même baisse d'intensité. Mais le plus gênant reste les plans intermédiaires.

En effet, ils constituent la majorité du film, et généralement, on a un rendu 3D en 2 teintes : l'effet de profondeur 3D est toujours très bon sur l'avant-scène, et plutôt déficient sur la 2e moitié de la scène 3D (des plans à mi-distance jusqu'à l'horizon).

Pour les mêmes raisons évoquées plus haut, le flou, ou la baisse d'intensité de la 3D font qu'on a souvent l'impression que la 2e partie de la scène est plate et sans réel relief.

Par contre, on remarque que dans les environnements intérieurs, ce grief disparait presque complétement, ce qui montre que dans les environnements plus confinés, la spatialisation 3D est souvent au rendez-vous avec une bonne profondeur 3D.

Cela n'empêche pas le film de proposer dans le lot de jolis actes de bravoure sur la profondeur 3D et le détachement 3D, ce qui sauve au final la moyenne et assure une notation satisfaisante.

Au final une profondeur 3D hétérogène, qui se montre efficace en général à minima sur les premiers plans et l'avant-scène, mais qui fluctue beaucoup trop quand on regarde l'horizon en arrière-plan.




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samedi, janvier 17, 2015


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