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Test X-Men : Days of Future Past Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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Note
3,8/5
Profondeur :  
Le premier constat commence par les qualités plastiques de l'image : la palette colorimétrique est bonne, les noirs et contrastes réussis, et la luminosité très satisfaisante !

 On s'attaque maintenant à décoder l'effet de profondeur 3D de cette captation en 3D native. Les premières images sont satisfaisantes, et la spatialisation se montre agréable avec un bon volume.

La poursuite du film et l'arrivée du générique après 2H de film permettent de statuer un peu plus délicatement que d'habitude sur le traitement réservé à cette profondeur 3D.

Étrangement tout d'abord, il convient de préciser que cette profondeur ne délivre pas toute l'intensité attendue, et que cette promesse de 3D native échoue partiellement pourquoi ?

C'est une forme de curiosité dans ce X-Men, car la profondeur 3D alterne en permanence entre le satisfaisant et le bon, mais jamais plus. La raison est un peu plus subtile qu'en général, où l'on peut aisément incriminer le vilain flou de service qui frappe les arrière-plans.

Certes on en trouve régulièrement sur les plans rapprochés, ce qui ne sera pas une surprise puisque c'est un mal presque inévitable, mais le plus gênant concerne tous les autres plans, qu'il est souvent difficile de qualifier.

Si on prend à l'extrême les plans larges, même si la plupart sont parfaitement détaillés, avec un horizon bien dégagé, une partie de ceux-ci proposent une bonne profondeur 3D, et une autre propose une profondeur 3D assez soft, voire peu visible et lisible.

On se surprend sur 70% du film à suivre la narration sans vraiment en prendre plein la vue, alors que pourtant objectivement les indicateurs devraient faire exploser cette 3D, qui finalement n'explose pratiquement jamais, et reste assez discrète.

L'analyse montre que le fautif est le manque de détachement sur beaucoup de scènes, ce qui génère un déficit de séparation et de spatialisation entre les différents calques d'une scène, avec la perception d'un volume 3D général moins impressionnant qu'il devrait.

Idem avec le paramétrage souvent en retrait de l'intensité 3D de la profondeur codée à la source, qui exhibe des parallaxes de lointains un peu timorés.

On ne dit pas que la profondeur 3D est moyenne, puisqu'elle oscille entre le 3,5/5 et le 4/5, mais que bizarrement elle semble souvent limitée à postériori, comme tenue en cage, et ne parvenant à se libérer pleinement que dans les séquences dans le présent sur la montagne, où là par contre on en prend plein les yeux sur de courtes durées.

Mentions spéciales pour les portails de téléportations qui s'affichent régulièrement pour dévier les attaques, et qui permettent de matérialiser un excellent effet de profondeur, et une ouverture tangible et ultra-réaliste vers un autre monde !

Objectivement on trouvera quand même une grande partie des séquences réussies avec une bonne profondeur 3D, tandis que l'autre restera quand même partiellement un peu en retrait voire décevante. Pas mal mais aurait pu encore mieux faire !




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samedi, octobre 04, 2014


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