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Test Pompéi 3D Blu-ray 3D : Jaillissements 3D


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JAILLISSEMENTS 3D :

Note
4,2/5
Jaillissements : 
On vient d'analyser ensemble en détail la performance réalisée par la profondeur 3D. L'heure est à l'inventaire des effets de jaillissements perçus dans le film.

La production se montre plus que généreuse en introduction, car lors du générique on nous assomme déjà avec des magnifiques effets de jaillissements permanents de cendre au milieu de la pièce ! C'est le sourire aux lèvres que débute donc ce péplum à grand spectacle, avec ce sentiment de sécurité où l'on se dit que s'ils savent matérialiser la cendre parfaitement en intro, on ne devrait pas être déçu le moment venu.

Le film commence en douceur avec de jolis débordements, et jaillissements permanents d'éléments hors de l'écran. On pense à des premiers plans qui sortent significativement, comme par exemple des glaives et épées qui pendent à plus d'un mètre hors du mur, donnant l'impression d'être suspendus par des fils au mur de projection.

Un autre plan dans les 10 premières minutes se montre magnifique en forêt, avec tout un tas de branches qui vient sortir d 1m50 de la gauche du mur de projection, pendant de longues secondes, et plusieurs séquences.

On enchaine ensuite dans un combat dans une arène, et c'est là qu'on se prend une première claque dans le film, avec l'élément pluie. Le rendu 3D de cette pluie est au moins aussi puissant que dans Pacific Rim 3D, signifiant que celle-ci s'affiche bien plus loin que le simple milieu de la pièce, et vient même chercher le spectateur à plus de 3m hors du mur pendant de longues minutes.

Quand on sait qu'au même moment la profondeur 3D fait des ravages, cela donne une gamme stéréoscopique diabolique. On adorera aussi le clou du spectacle :  à plusieurs reprises on a droit à un rendu 3D de coulure d'eau sur l'objectif, qui donne littéralement l'impression que l'eau ruisselle sur nos lunettes : un effet 3D furtif très inventif !

On continue ensuite pendant cette première heure du film à jongler avec quelques débordements de bustes ou d'éléments décors, avec lors des scènes d'action, des jaillissements un peu plus prononcés, bien que légers dans l'ensemble. On dira que la 1ère heure du film est plutôt discrète en jaillissements, évalué autour d'un simple 3/5 en note 3D et on s'attend à bien plus pour ce genre de film.

On notera 2-3 passages excellents en revanche sur les effets de projection, avec du sang qui atterrit sur la caméra, et des projection de sable sur l'objectif lors des scènes en arène.

Si vous allez lu auparavant la section profondeur 3D, vous savez que le film propose en fait 2 films dans le film, et qu'à partir de 1H10 une transformation s'opère sur la profondeur 3D. Qu'en est-il des jaillissements 3D ?

La même chose : le réveil du Vésuve sonne dans le film l'entrée de plain pied dans du grand spectacle sur les jaillissements 3D. Pourquoi ? Parce les premières projections de braise s'accompagnent de jaillissements permanents très impressionnants.

Au fil du réveil, le volcan déchaine les enfers sur le spectateur, et donnent le prétexte idéal à Paul W.S Anderson de charger la mule en terme d'effets 3D.

Au programme un délire visuel sur les jaillissements permanents, tantôt de braise à 2,50 mètres hors du mur, tantôt de cendre, tantôt de matière noire collante type suie de cheminée.

Et toute cette pluie de cendre, tantôt fine et espacée, tantôt dense et concentrée, viendra se superposer de manière récurrente à la majorité des plans semi-larges et larges lors de ce dernier chapitre de 30 minutes !

En soutien on jouira également de nombreux jaillissements de fumées volumétriques au milieu de la pièce ! Du grand art !

Les séquence fortes s'enchainent, comme ces points de vues apocalyptiques en vue subjective où l'on voit cette mort de lave s’abattre furtivement sur nous !

Par contre ne vous méprenez pas, les effets de jaillissements permanents ne sont pas par définition des effets de projection : dans le film, ce sont des particules qui viennent voleter discrètement dans votre salon, et non pas des objets en fusion qui sont projetés violemment sur le canapé. Si vous vous attendez uniquement à retrouver ce genre d'effet 'in-your-face' dans le film, vous serez déçu car Pompéi est plus subtile que cela, et sait envahir en douceur, mais durablement une bonne partie de l'espace de votre salle calcinée... !

Au final 30 minutes hautement immersives pour tout amateur 3D à ressortir à l'occasion pour des amis de passage.

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vendredi, mai 09, 2014


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