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Test Pompéi 3D Blu-ray 3D : Image & Profondeur 3D


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PROFONDEUR 3D :

Note
4,2/5
Profondeur :
La première traditionnelle analyse passe par les qualités intrinsèques de l'image : pas de fausse note sur le sujet, et que du lourd issu d'une captation 3D native solide. Des noirs abyssaux, des contrastes ultra puissants, une gestion parfaite de la luminosité même dans les nombreux passages obscurs, et une palette colorimétrique qui sait retranscrire de manière fidèle cette période fameuse de l'époque romaine.

On attaque à présent le nerf de la guerre dans un film 3D, sa structure dorsale, à savoir la profondeur 3D. Le début commence par une séquence d'attaque de village de nuit.

Malgré la pénombre inévitable, on prend déjà plaisir à apprécier les distances entre le premier plan, et les cavaliers dans les plans intermédiaires et lointains, et il est clair que l'environnement spatial va se montrer de qualité.

On enchaine sur quelques plans cultes en forêt, avec une profondeur insolente de jour, et un détachement parfait entre les différentes couches de végétation.

La suite nous entraine dans des combats dans une arène de nuit, et on se prend un nouvelle claque sur la spatialisation et le détachement des différents gradins en profondeur, même de nuit sous la pluie !

La découverte des premiers plans larges dans Pompéi est également une source de plaisir car les panoramiques se montrent très réussis.

Le constat initial est valable jusqu'à 1H10 de film, et nous pouvons déjà résumer pour vous les différents états caractéristiques de la profondeur 3D sur cette première heure (le film dure 1H45).

Globalement la profondeur 3D se montre de bon niveau dans l'ensemble. Elle ne souffre que très peu dans les environnements sombres et confinés (cachots, pièces tamisées etc...), idem lors des innombrables plans larges en extérieur.

On pourrait même dire qu'elle surprend souvent plus dans les environnements à faible luminosité, où elle rayonne, que dans les environnements de jour où sans surprise elle fait bien son travail.

Ainsi elle tourne sans problème autour de 4/5 en moyenne, avec de nombreuses envolées qui soufflent le 4,5/5 : certains plans panoramiques possèdent un effet de hauteur 3D superbe, tout comme les points de vues des tribunes royales lors des combats de gladiateurs dans les arènes par exemple.

Étrangement les baisses de régime ne viennent pas toujours des pièges classiques comme les flous sur les arrière-plans : certes, on en trouve pratiquement sur tous les plans rapprochés, mais ils s'insèrent toujours de manière furtive, permettant d'y faire un peu moins attention. Globalement on trouvera que les plans très rapprochés tirent la profondeur vers le bas (3 à 3,5/5), tandis que les plans semi-larges, larges ou aériens tournent autour du 4,5/5.

Ce sont aussi quelques séquences marginales dont la 3D semble parfois plus douce en intensité, moins marquée et donc moins mise en relief. Heureusement ces plans s'intercalent toujours entre des séquences plus longues à la 3D bien démonstrative. Par exemple de rares panoramiques semblent un peu plus plats que d'autres à la 3D vraiment excellente. RAS.

On appréciera aussi les nombreuses séquences au rendu 3D excellent dans les arènes, avec cette perception toujours très juste des distances entre chaque gladiateur, l'arène et les tribunes !

Mais il y a véritablement un film dans le film, qui commence à 1H15, où la 3D s'affole dans tous les sens ! De quoi parle-t-on ? D'une hystérie visuelle qui propulse le rendu 3D dans le top démo !

A partir de ce curseur, on rentre dans la 2e partie du film qui quitte le registre de Gladiator pour amorcer ceux du Pic de Dante, 2012, et Titanic réunis.

Dès les premiers réveils du plus célèbre volcan de l'histoire, pour je ne sais quelle raison, les producteurs ont décider de forcer sur les parallaxes 3D dans les plans larges, et ils nous sortent une profondeur 3D simplement sidérante sur tous les plans panoramiques, aériens ou larges.

Les mots nous manquent pour qualifier la profondeur de champ qui envahit en permanence ces séquences de panique et de destruction massive. Les vues dans les rues permettent d’apercevoir à des kilomètres au loin, les plans en mer ravagent également la vue, les panoramiques autour du Vésuve proposent une spatialisation 3D d'ensemble abasourdissante !

Et tout ça sur d'innombrables plans répartis pendant 30 minutes : profondeur, hauteur 3D, détachement 3D d'un autre monde, en particulier lorsque le volcan crache ses tripes et toute cette matière en fusion et cette fumée volumétrique au rendu 3D impressionnant !

La mise en scène AAA mise donc principalement sur les vues et plans larges démonstratifs pour en mettre plein la vue, et le rendu 3D se montre en état de grâce pour transcender le spectacle. On ne compte plus les plans où l'on se frotte les yeux pour réaliser l'immensité perçue et les volumes 3D affichés ! Exit maintenant les phases de bavardage du 2e chapitre où se multipliaient les plans rapprochés et zooms hébergeant les classiques flous d'arrière-plan : ici l'heure est désormais à l'action non stop avec une jolie vue large et dégagée sur l'environnement sur la majorité des plans !

Sans spoiler, contempler l'évolution de l'activité sismique et volcanique au fil du film est un pur orgasme visuel en terme de modélisation et d'effets 3D. Idem pour l'activité sismique qui donne lieu à des destructions misant sur la profondeur et la hauteur 3D !

Au final, avec les 30 dernières minutes et ce dernier chapitre d'anthologie, on se sentirait presque obligé d'arrondir la notation globale à 4,5/5.

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vendredi, mai 09, 2014


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