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Test The Monkey King 3D Blu-ray 3D : Image & Profondeur 3D


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Image & profondeur :  
Les premiers mots concernent les qualités plastiques de l'image : un joli travail d'ensemble sur les noirs, les contrastes, la luminosité et une jolie palette colorimétrique, avec un format d'image classique de 2:35, qui devient de toutes façons la norme pour les films live action 3D désormais, et qui frustrera une nouvelle fois les intégristes du 1:78.

En ce qui concerne la profondeur 3D perçue dans le film, elle se montre particulière pour être honnête.

En effet les premières minutes impressionnent assez fortement avec une narration onirique qui nous emmène dans des combats dans le ciel et les nuages, avec forcémment à la clé de jolis plans larges et effet de hauteur 3D.

Pourtant tous les plans ne semblent pas bénéficier de la même qualité, et déjà sur certains plans larges dans le ciel, on trouve parfois quelques jolis loupés au rendu très plat. A suivre !

On arrive ensuite sur la terme ferme (précisément dans la jungle), et on a des séquences réussies de profondeur 3D lors des séquences qui se montrent évidemment captées en 3D native.

Pourtant de nouveau, la 3D vacille toutes les 20 secondes avec des plans qui manquent cruellement de rendu 3D. C'est le syndrome de ce film qui s'applique pendant les 2H10 !

En effet, le niveau de profondeur 3D est ultra hétérogène, et on passe toutes les 10 seconde d'un plan qui impressionne à un autre qui transpire presque la 2D : en cause soit des parallaxes proches de zéro en intensité par moment, soit un abus de flou sur les arrière-plans qui détruit tout sur son passage. A noter que certains arrière-plans semblent véritablement en 2D !

C'est dommage et même fatigant pour le cerveau de contempler autant de variations d'intensité 3D dans une même minute, et chacun sera retrouvera obnubilé soit par le côté à moitié vide du verre, soit celui à moitié plein !

Dans le dernier chapitre, qui enchaine les combats épiques à la Dragon Ball (le Dragon céleste vs le Roi-buffle), le rendu 3D devient beaucoup plus homogène et délivre certainement un des meilleurs flux 3D du film avec une profondeur et un détachement 3D plutôt éblouissants !

Par contre on pourra se plaindre de nombreux artéfacts autour des personnages, avec par exemple des détourages parfois grossiers autour des visages ou de certains objets, qui entrainent une gêne visuelle manifeste. Tout cela dénote d'un gros manque de finition dans ce film capable du meilleur comme du pire !

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mardi, mai 20, 2014


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