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Test The Nut Job Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D



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Note
2,5/5
Jaillissements :  
En ce qui concerne les caractéristiques techniques de l'image, c'est du bon travail, à commencer par une palette colorimétrique riche et variée, des noirs et contrastes solides, et une bonne gestion de la luminosité.

On s'attaque ensuite à l'effet de profondeur 3D. Les 5 premières minutes nous plongent dans l'expectative, car le rendu 3D n'est pas à la hauteur de nos attentes, et bien qu'estampillé 3D native, ce film d'animation nous laisse sur notre faim.

Il faut prolonger l'expérience pour comprendre ce qui cloche exactement sous le capot : une profondeur 3D un peu laborieuse. Mais pourquoi ?

En fait sur une partie des séquences, ce n'est même pas le flou qui est incriminé, car l'horizon est plutôt bien dégagé, comme les séquences dans les rues, les intérieurs ou les parcs : en fait c'est juste l'intensité de la 3D qui est trop faible.

Il suffit de mesurer à plusieurs reprises les parallaxes des lointains (écartements physiques mesurés en centimètres sans lunettes entre l'image droite et gauche) pour voir qu'ils sont un peu light quand même.

Ainsi sur 50% du film, alors qu'on s'attend à profiter des horizons assez nets pour avoir une belle 3D, la profondeur 3D flanche et échoue à convaincre et à engendrer la spatialisation 3D attendue.

Et sur l'autre partie du film, pas de mystère, on a droit à un sabotage dans les règles de l'art grâce à l'épouvantail technique de service, j'ai nommé les flous sur les arrière-plans : dans ces moments, aucune chance pour la profondeur 3D et les détachements d'espérer percer.

Reste quelques séquences de-ci de-là où on arrive parfois à avoir une profondeur 3D satisfaisante, jamais plus de 3,5/5 en évaluation : ce sont essentiellement les vues de hauteur qui sont concernées.

Un dernier paramètre explique également ce sentiment de platitude du film : il renvoie directement aux modélisations des personnages et décors. En effet, les personnages par exemple ne dégagent jamais vraiment un volume 100% 3D, donnant parfois l'impression d'une conversion 2D.

Au final un ratage technique incontestable surtout pour un film d'animation qui avait un potentiel pourtant assez évident devant lui.




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samedi, avril 12, 2014


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