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Test Wolverine 3D : Le combat de l'immortel Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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Image & profondeur :  
Le 1er focus technique s’articule tout d’abord autour de la qualité plastique de l’image : les contrastes sont plutôt bons dans l’ensemble, la luminosité suffisante, même si certains passages peuvent se révéler un peu trop sombres ; les noirs sont satisfaisants et la palette de couleurs assez simple en rapport avec les filtres de teintes caractéristiques à la franchise.

On se penche désormais sur l’effet de profondeur 3D illustré dans ce Blu-ray 3D. La première séquence d’introduction est assez gratifiante sur le domaine car on a droit à différents plans réussis sur une plage et des rivages avec une perception des distances 3D. Des vues en plongée et contre-plongée dans un bunker et sa trappe d’accès mettent en scène une bonne hauteur 3D.

L’environnement global de jour pour cette introduction se montre favorable dans cet exercice 3D. La narration se poursuit et nous emmène malgré nous dans des environnements assez sombres, bénéfiques à l’ambiance, mais toujours délicats sur le rendu d’un film 3D car nous savons par expérience que peu de films 3D arrivent à vraiment tirer leur épingle du jeu dans ces conditions restrictives.

On trouvera néanmoins que Wolverine 3D s’en tire assez bien, ce qui signifie que les scènes dans le noir sont bien sur souvent moins efficaces que les scènes de jour, mais qu’elles parviennent quand même parfois à surprendre avec une belle appréciation des distances 3D.

On citera par exemple les nombreuses séquences dans les différents QG / laboratoires et autres demeures traditionnelles japonaises qui mettent en scène une bonne spatialisation 3D entre les éléments.

Maintenant il y a aussi des séquences sombres ratées où le détachement 3D ultra précaire donne l’impression ponctuellement de voir un film en 2D.

A ce stade le produit laisse présager du bon pour l’ensemble mais c’est hélas illusoire car nous allons le voir, une fois de plus un défaut majeur vient sabrer la qualité de la 3D perçue dans le film : les flous sur les arrière-plans.

Et oui encore une fois le trouble fête le plus indésirable de nos univers 3D vient dégrader le volume 3D d’ensemble et désagréger régulièrement l’effet de profondeur 3D.

C’est vraiment pénible de constater qu’en majorité les plans rapprochés proposent des arrière-plans super floutés, car a côté de cela, les plans larges sont souvent un peu plus glorieux.

Et étrangement ce flou d’arrière-plan fait un carnage sur la 1ère heure du film, qu’on évaluerait plutôt à 3/5 sur la profondeur 3D, alors que la 2e heure du film remonte rapidement dans les sondages avec une intensité de profondeur 3D en hausse sur la durée, avec une notation de profondeur 3D à 3,5/5 à minima, avec des pointes réjouissantes à 4/5.

Et ce n’est pas la peine de chercher une explication à ce constat, mais la dernière demi-heure est franchement réussie avec une note globale 3D de 4/5 sur la période.

A la fin du film, la profondeur 3D parvient à maintenir un bon niveau, et certains travellings sont mêmes excellents, par exemple lors des chutes de corps dans le silo / laboratoire principal.

Idem les plans larges ou aériens sur les différentes habitations dégagent un bon volume 3D.

Au final une profondeur 3D et un détachement 3D très variables dans cette conversion 3D, frôlant honnêtement le 3/5, mais un dernier acte qui hérite incontestablement du meilleur rendu 3D du film et qui permet de redresser cette note sur la fin !

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mardi, novembre 12, 2013


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