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Meilleurs Blu-ray 3D sortis en septembre : 8e




8ème : JUMPER 3D




Image & Profondeur : 
Jaillissements : 
Bilan 3D : 

BILAN 3D :
En 2012 Fox avait initié un programme de conversion 3D de son catalogue, avec en premier test, un I,Robot 3D qui avait fortement déçu en terme de rendu 3D, avec notamment une profondeur 3D très hétérogène et loin d’être mémorable, d’innombrables bugs de perspectives 3D et un rendu 3D à l’aspect souvent truqué. C’est sur ce passif significatif qu’une nouvelle conversion a été entreprise avec un choix porté cette fois-ci sur le film de Doug Liman avec Hayden Christensen, Jumper. Nous voici aujourd’hui devant Jumper en 3D dimensions après un passage par la case conversion 3D. Quid du résultat du rendu 3D ? Un peu plus glorieux que celui de I, Robot 3D, mais pas vraiment beaucoup plus. En jeu, un effet de profondeur 3D vraiment trop faible sur la durée pour se montrer immersif et convaincant. Le passage à la loupe montre que sur la plupart des plans semi-larges et rapprochés, le flou s’invite lourdement sur les arrière-plans, et vient saper tout le travail potentiel de conversion 3D. Le flou, ce trouble-fête traditionnel dans nos contenus 3D, élément artistique de toute une époque sur les films 2D est toujours une véritable hérésie par nature et concept dans un film 3D, puisqu’il détruit dès lors toute perception de spatialisation 3D, distance et profondeur 3D sur une scène. Ainsi Jumper 3D propose son lot de flou régulier sur les décors de fond, mais un peu trop à notre goût pour espérer rencontrer un quelconque soutien. Dommage car si sur 80% l’impression régulière de pouvoir regarder le film sans lunettes 3D en mode 2D semble envisageable, sur les 20% restants on a parfois de belles surprises presque inespérées comme souvent sur les plans larges, aériens et vues en hélicoptères. Dans ces moments là, comme au début du film du haut du Sphinx en Egypte, puis dans les séquences en haut du Colisée et de différents gratte-ciels, on a un effet de profondeur 3D correct et plus significatif.  Cela ne signifie pas par contre que tous les plans larges sont réussis niveau profondeur 3D, loin de là. Heureusement par moment, tombant comme un cheveu dans la soupe, on sera surpris d'apprécier des plans en intérieur qui disposent par moment d'une bonne spatialisation, lorsque d'ailleurs le détachement 3D fait enfin son boulot ! On notera aussi que le film s’en tire beaucoup mieux que son petit frère de conversion I, Robot 3D sur les rendus des perspectives 3D (pas ou peu de problèmes de 3D truquée).
Par contre que les amateurs de jaillissements 3D sortent de la salle immédiatement, car comme I, Robot 3D qui proposait uniquement quelques maigres séquences furtives de jaillissements de poussière et particules, Jumper 3D confirme également son désintérêt pour ce registre 3D. A part de légers débordements furtifs de vapeurs temporelles lors des téléportations, et de très rapides jaillissements d'étincelles, de plâtre et d'eau en fin de film, on ne trouvera aucun autre effet de jaillissements permanents ou projection dans le film. Dommage !
Au final une conversion 3D minimaliste sur l’effet de profondeur 3D, trahie également par sa non utilisation du registre des jaillissements (débordements, jaillissements permanents et projections). Que nous sommes loin des conversions 3D d’exception que sont par exemple Titanic 3D et Avengers 3D, mais aussi tellement loin des bonnes conversions récentes 3D comme Jurassic Park 3D. A ce stade, la confiance n’est plus vraiment de mise vis-à-vis de la prochaine conversion 3D du programme Fox à débarquer en fin d’année, centrée sur un film cette fois culte, Predator en 3D ! (On croise quand même les doigts car on aimerait tellement un miracle !)
Franck L.

LES PLUS (+)
LES MOINS (-)

Quelques séquences en plans larges (intérieur et extérieur) et panoramiques avec une profondeur 3D satisfaisante
Une 3D convertie qui échappe au rendu 3D artificiel et truqué
De rapides débordements de vapeurs lors des téléportations et jaillissements furtifs d'étincelles, plâtre et eau à la fin du film







Un effet de profondeur 3D trop faible voire inexistant sur la majeure partie du film (impression de pouvoir voir le film en 2D)
Abus systématique de flou sur les arrière-plans qui flingue la spatialisation 3D
Aucun effet de jaillissements 3D dans le film
Une conversion 3D loin des standards des meilleures productions converties concurrentes



>VOIR LE TEST COMPLET
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2.
3.
4.


dimanche, septembre 29, 2013


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