Aller en haut Aller en bas

Tests Blu-ray 4K UHD & Blu-ray 3D Halluciner.fr Tests Blu-ray 3D - Blu-ray 4K Ultra HD Halluciner.fr




Follow us on Facebook

Test Sector 7 Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


1.
2.
3.
4.



Image & profondeur :
Film de série B coréen, Sector 7 s'attaque au survival horror façon jeu vidéo asiatique. Le début du film se déroule sous l'eau par grand fond, et montre un superbe détachement, un traitement avec filtre des couleurs et une très belle profondeur : les images diffusées ont un certain cachet qui ne serait pas sans rappeler l'esthétique de Prometheus 3D. Les effets visuels associés au scaphandre de plongée et la transparence du hublot s'inspirent des effets très réussis dans Sanctum 3D. L'effet de profondeur sous l'eau à travers toutes les bulles est excellent. Cette partie met en avant d'exceptionnels effets de jaillissements que l'on abordera dans la section suivante.
Après un démarrage fort prometteur on remonte ensuite à la surface pour découvrir les premiers travellings de la plateforme pétrolière : ils sont très réussis et rendent bien compte de l'immensité des décors et de l'horizon avec vagues à perte de vue. On découvre ensuite les plans d'intérieur et là on note sur la première demi-heure des hauts et des bas dans le traitement de la profondeur. Le détachement reste convenable en général mais la profondeur souffle vraiment le chaud et le froid. En fait la production a utilisé par alternance des plans filmés par caméra 35mm et par digital HD. Il en résulte donc des plans captés en 3d  native, et d'autres convertis à posteriori. Et ces changements se sentent fortement, il faut l'avouer. Le film se déroulant dans un environnement obscure, on est ravi de voir que le traitement des contrastes est efficace avec de bonnes couleurs. Mais autant cette pénombre ambiante n'altère pas les superbes plans de profondeur pour les séquences captées en 3D, autant elle fait très mal aux séquences converties en 3D.

En fait sur 50% du film, on a droit à ce ressenti d'images converties, que l'on retrouve dans le dernier I, Robot 3D. Dans de nombreuses séquences, on se surprend à pouvoir retirer les lunettes 3D et arriver à regarder le contenu dans problème, signe d'un traitement 3D insuffisant. On trouve à de rares moments ces petits bugs de détourages sur des visages, avec des pommettes qui clignotent ou qui sont de volume disproportionné sur une face, des bugs 3D de profondeur sur quelques séquences sur des vagues au loin où le plan d'eau inférieur semble se retrouver au dessus du plan supérieur, petites imperfections que l’œil exercé détectera par moment, mais qui restent très discrètes et sans incidence sur la perception 3D d'ensemble.

A côté de cette moitié de film avec une profondeur assez pauvre, on bénéficie de 50% de film plus convaincant, avec de nombreuses séquences qui font le show avec une profondeur admirable, illustrant la sensation de vide, hauteur et vertige comme un décor de plateforme pétrolière le laissait espérer ! Comme souvent c'est le dernier tiers du film qui concentre une grosse partie des efforts de production.

Après 1 heure de film, on assiste à des scènes excellentes de saut dans le vide avec une profondeur et un détachement excellents, et ce malgré l'obscurité car 80% du film se joue dans le noir. On remarquera que les quelques séquences de jour sont toujours très bonnes.
De même les nombreuses courses-poursuites dans la dernière 1/2 heure proposent souvent une bonne profondeur pour les couloirs et coursives.
Une note finale assez satisfaisante pour cette production que personne n'attendait, mais qui rappelle néanmoins que le film souffre d'un niveau très hétérogène dans le rendu de la profondeur au fil du visionnage.

1.
2.
3.
4.

samedi, mars 23, 2013


.