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Test Pop Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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Image & profondeur :
Le début du visionnage affiche de jolis couleurs variées qui sont conformes au différentes images 2D vues auparavant. Les contrastes sont satisfaisants et le fait de bénéficier d'une image au format 1.78 est toujours une bonne mais rare surprise ces derniers temps.

En ce qui concerne l'aspect technique réservé à l'effet de profondeur 3D, il se montre très inquiétant dès les premiers minutes. En effet très rapidement un problème de taille s'affiche dans le rendu 3D appliqué aux poissons et aux décors : un problème de perception naturel et confortable de la 3D.

En effet le rendu 3D s'impose très rapidement comme anti-naturel : on a énormément de mal à faire la mise au point sur les environnements et éléments à mi-distance, et ne parlons pas des arrière-plans qui engendrent une énorme gêne visuelle.

En se penchant sur le problème, on remarque pourtant à la source un bon niveau de 'parallaxes de lointains' (écartement en centimètres mesuré physiquement sans le port de lunettes 3D entre l'image droite et l'image gauche sur la représentation d'un objet positionné dans l'horizon lointain en 'profondeur'), qui est sensé se traduire ensuite par une bonne perception de la profondeur.

Il faut croire que l'intégration à postériori et le codage software des décalages d'images droite/gauche et des parallaxes des lointains ont complétement échoué, car au final la perception de la profondeur est vraiment mauvaise voire défectueuse.

Au mieux, on a un sentiment de plat complet qui flotte sur la scène, mais dans 90% du temps, les yeux cherchent à interpréter les effets de profondeur que le studio a essayé de mettre en place, et on lutte en permanence pour positionner correctement les éléments entre eux, pour savoir lequel est sensé être devant l'autre.

On détecte ainsi de nombreux bugs visuels de profondeur, qui court-circuitent l'effet de profondeur 3D général. Il faut aussi préciser que le détachement 3D est particulièrement exécrable pendant la narration, et participe grandement à cette confusion de perception et de spatialisation 3D générale.

La 1ere partie du film se déroulant dans l'eau est confrontée en permanence avec ce problème. Lorsque l'on arrive après 40 minutes de luttes acharnées dans des environnements terrestres, on se met à souhaiter fortement un changement ou une variation de rendu 3D.

Et au lieu de s'apaiser, le problème de 3D fausse ou difficilement perceptible se renforce car avec des décors de fond plus chargés, au lien d'un simple fond marin dans la 1ère partie aquatique, le mal de crâne rode plus violemment autour des spectateurs victimes.

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samedi, mars 16, 2013


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