Aller en haut Aller en bas

Halluciner, le site 100% Tests 3D : Tests Blu-ray 3D, Tests de films 3D, Forum 3D Blu-ray 3D, Test de Jeux PS3 PS4 3D, Test Oculus Rift ... Tests Blu-ray 3D et Films 3D Halluciner.fr !




Follow us on Facebook

Test Cendrillon Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


1.
2.
3.
4.



Image & profondeur :
Les premiers environnements découverts montrent une excellente luminosité, avec parfois même quelques surexpositions sur les blancs, le soleil se montrant parfois redoutable dans ces contrées désertiques.
La palette colorimétrique est satisfaisante, malgré quelques filtres pastels régulièrement appliqués pour recréer les tonalités caractéristiques du Far West. Les noirs sont profonds et les contrastes très efficaces.

On se penche désormais sur la partie technique consacrée aux effets de profondeur. Le rendu appliqué à la profondeur 3D se montre immédiatement de bonne qualité, avec une bonne représentation spatiale au sein des décors affichés.

On s'attardant un peu plus sur ce registre de la profondeur et en disséquant minutieusement les images, on comprend qu'elle a 2 visages en fait : elle est carrément excellente sur les environnements de proximité et de distance modérée. 

Ainsi toutes les séquences se tenant dans des décors intérieurs sont très impressionnantes, de même que celles en ville avec des arrières plans tangibles de maisons en bois. Mais lorsque l'on regarde l'arrière plan lointain sur les plans larges et extérieurs, on réalise que la profondeur perçue est très limitée, mais pourquoi ?

En fait tous les arrières plans très éloignés, ainsi que l'horizon lointain sont des fonds en 2D, et évidemment cela nuit à l'extension au loin de l'excellente profondeur qui règne de faible à mi-distance.

Ainsi ce n'est pas la profondeur 3D qui est  à remettre en question lors des ces régulières baisses de régime 3D, mais du choix initial artistique de représenter des arrières plans en 2D qui convient peu à l'effet 3D. On retrouve là typiquement le même syndrome que dans le bon film d'animation Un Monstre à Paris 3D.

Car si vous appliquez un très fort niveau de parallaxe des lointains sur un horizon 2D, il est assez délicat de le percevoir à sa juste valeur : pour s'en convaincre, il suffit de visionner la scène sans lunettes 3D et de mesurer physiquement la distance qui sépare en cm l'image droite et gauche représentant un élément d'arrière plan qui est porté sur l'écran de visionnage, ce que Halluciner.fr fait systématiquement pour évaluer la profondeur objective présente dans chaque film testé.

Cela n'empêche pas parfois d'avoir quelques vrais flous classiques des familles sur les arrières plans qui ponctuellement gênent la visibilité : de même l'horizon dans le désert s'affiche souvent brumeux et réduit l'effet de profondeur lointain.

Par contre en plus d'une très bonne profondeur sur les environnements proches des héros, on trouvera surtout un détachement exceptionnel qui est du niveau des meilleurs films du genre : c'est à ce détachement 3D qu'on doit ce renfort d'intensité perçu sur l'effet de profondeur.

A plusieurs reprises, dans les séquences en vue subjective, on pourra même s'étonner du réalisme des protagonistes qui s'affichent devant l'écran, donnant l'impression réellement que le mur est transparent.

Mention spéciale pour une séquence superbe de profondeur à l'horizontal lors de la traversée d'un lac caverneux sous-terrain, avec un effet de distance incroyable amplifié par des textures d'eau réfléchissantes magnifiques.

1.
2.
3.
4.

samedi, mars 23, 2013


.