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Tests Blu-ray 4K UHD & Blu-ray 3D Halluciner.fr Tests Blu-ray 3D - Blu-ray 4K Ultra HD Halluciner.fr




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MAQUETTE TEST NEW MOI





Introduction :
Sortie prévue le 19 décembre, voici un moment solennel car nous avons entre les mains le nouveau bébé du génie de la 3D, Ben Stassen ! Bébé prodige ? Réponse dans les onglets suivants !







Note
5/5
Profondeur :  
En ce qui concerne les caractéristiques plastiques de l'image, elles sont  fabuleuses : noirs profonds, palette colorimétrique magnifique et luminosité ultra aboutie sur la durée.

On se penche maintenant sur la profondeur 3D. Pour rappel, nous avons affaire à l'un des 2 meilleurs réalisateurs 3D de l'histoire sur la catégorie films 'live-action', alias Tsui Hark.

Du coup on sait très bien de quoi il en retourne quand il s'empare de ses caméras 3D pour se lancer dans une nouvelle aventure en 3D native : du top démo !

Sans surprise l'effet de profondeur 3D est clinique et irréprochable dans tous les environnements.

De jour les plans larges décrochent la mâchoire avec une spatialisation des environnements phénoménale : idem avec les plans semi-larges. Même les plans rapprochés sont de haut niveau avec le minimum syndical de flou d'arrière-plans.

De nuit la prouesse s'en trouve renforcée car la lisibilité est exceptionnelle et l'on dispose d'une perception très juste des distances et séparations des calques, aussi bien dans les villes que perdu au milieu des feuillages des forêts.

Compte tenu de l'aspect fantastique du film, on se retrouve transporté dans des dizaines d'environnements réalistes ou oniriques purement  dépaysants avec une représentation 3D toujours impeccable !

On jubilera via la mise en scène aérienne de profiter d'effets de hauteur et vertige souvent insensés !

Mentions spéciales pour le combat dans les grottes du premier acte, puis pour des plans artistiques magiques dans les nuages percés de rayons lumineux, puis pour le combat final culte dans les airs !
























Note
5+/5
Jaillissements :  
Après l'analyse sur l'effet de profondeur 3D, on se focalise désormais sur la palette des jaillissements 3D.

Dès le début le spectacle est magistral et on n'a aucun doute sur la capacité de Tsui Hark de nous assommer une fois de plus sur la durée en utilisant toute la gamme de jaillissements !
Nous allons tenté de reproduire l'expérience des temps forts de manière chronologique !
On commence par un  rêve d'un héros qui nous emmène dans un monde où les personnages flottent au milieu de la pièce !
Retour dans le réel avec une scène de destruction incroyable avec une tornade qui envoie des centaines de tuiles sur le spectateur. Puis c'est des trombes d'eau qui s'abattent sur le canapé !

On a ensuite des lances projectiles qui sont envoyées vers le spectateur. Plus tard on découvre une autre scène culte avec une femme araignée qui envoie des centaines de filins pour prendre le canapé dans son piège, et ce à plusieurs reprises !

Encore des séquences avec des harpons en jaillissements ! Puis une explosion magnifique de glace avec des cristaux projetés aux 4 coins de la pièce !

Retour avec une araignée qui sort son horrible tête de plus de 3m hors du mur !

Puis on a un effet culte avec une pluie d'araignées par millier en jaillissements permanents.

On retrouve des cordes projetées en dehors de l'écran. Puis un des méchants donne une 10 de coups de poing en dehors du mur à plus de 3m ! On a ensuite un doigt pointé au milieu de la pièce !

Une autre séquence de lave nous montre des flammes et de la lave en jaillissements, avec des fumées volumétriques et des monstres qui sortent de l'écran !

Un des villains du film ressemble à une sorte figurine volante et il propose un des meilleurs effets 3D de l'histoire car il a des bras ressorts et il s'en sert en attrapant l'écran de chaque côté pour se propulser à plus de 4m hors du mur (cf @00:58:00).

Dans les combats aériens on a des invocations délirantes de chevaux qui flottent dans la pièce, avec des combats dignes de Dragon Ball !

Puis viennent les comètes de feu et perches de feu qui viennent empaler le spectateur !

Ensuite on a les invocations de glace de l'homme poisson, puis des météorites de feu en slow motion !

Après on profite de jaillissements avant puis arrière de pierres et blocs de rochers qui traversent la pièce dans tous les sens !

Arrive ensuite un golem de lave séchée et un Bouddha qui déchainent les forces célestes et les éléments avec des jaillissements qui figurent parmi les plus impressionnants jamais vus !

On finit par une chute libre au milieu de la pièce et une âme spectrale qui se diffuse partout au milieu de la pièce !

K.O complet : Tsui Hark Wins !







Note
5/5
Bilan 3D :
Nous commençons cette nouvelle année 2018 en votre compagnie sur les chapeaux de roue ! En plus de renquiller une 7e année de tests 3D (qui l'eut cru il y a 2 ans alors que tout le monde annonçait la mort de la 3D début 2015) avec un catalogue de nouveautés en 2018 qui s'annonce aussi riche que celui de 2016 et 2017 (notamment sur les premières annonces de Blu-ray 3D faites pour les prochains mois : jetez-y un œil ici sur ce premier pré-listing), nous allons continuer d'investir pour vous sur 2018 pour vous accompagner et guider sur les tests de Blu-ray 4K UHD, vu que les éditeurs annonce 2018 comme l'année pivot pour le développement parallèle du marché de la 4K. Et comme si cela n'était pas suffisant, quoi de mieux en ce 1er janvier que de tester un des meilleurs films 3D du marché, un OVNI réalisé par le grand réalisateur 3D de l'histoire aux côtés de Michael Bay, notre chouchou Tsui Hark qui continue à tirer le marché vers le haut en se réinventant tous les 2 ans et en allant chercher toujours plus loin dans la mise en scène d'effets 3D toujours plus intenses et cinématographiques ! Après avoir pondu 3 des 6 meilleurs films 3D de l'histoire, le revoilà fin 2017 avec un projet invraisemblable qui en surprendra plus d'un, et qui mise à maximiser et intensifier au maximum le registre des jaillissements ! Sorti uniquement en Asie, et pas prêt d'être traduit par un distributeur européen ou français, ce Journey To The West 2 the Demons Strike Back 3D est une production 100% onirique qui embrasse tout le folklore, la poésie, la frénésie et la fantaisie des légendes asiatiques chers à Tsui Hark, que l'on retrouve systématiquement dans ses productions passées, La Bataille de la Montagne du Tigre étant l'exception car ce chef d’œuvre se rangeait plus particulièrement dans les œuvres de guerre revisitées que les contes fantastiques ou folkloriques ! Alors toujours au top notre Tsui Hark, sauveur de la 3D native, en ce début 2018 ?


Tout d'abord nous allons nous attarder sur l'effet de profondeur 3D. Dès les premières minutes le spectacle se montre conforme à nos  attentes avec une profondeur 3D top démo sur toutes les composantes ! Comme toujours Tsui Hark montre une maîtrise insolente dans l'utilisation mobile de sa caméra 3D (souvent unique NDLR) pour trouver le meilleur plan unique pour chaque scène. En découle des plans larges de jour toujours exceptionnels avec une spatialisation des volumes bluffante, idem pour les plans semi-larges. Même les plans rapprochés affichent le minimum syndical en matière de flous d'arrière-plans. Plus encore que la profondeur horizontale, la gestion de la verticalité a été un des vrais défis du tournage de ce film puisque nous évoluons souvent avec des combats aériens dans la pure tradition d'un Dragon Ball qui serait en 3D ! Et il est incroyable de voir le nombre de plans où le vertige est bien présent avec des étendues verticales grisantes ! On notera des plans artistiques d'un beauté à se crever un oeil comme les rayons du soleil qui transpercent de manière luminescente des couches de calques nuageux répartis à différents niveaux de profondeur : cela rappelle d'ailleurs le même plan des panoramiques du final dans Everest 3D ! Par ailleurs ce qui est vrai de jour l'est tout autant de nuit car le maître n'a pas son pareil pour afficher une lisibilité clinique sur ces éléments 3D et ce même dans le noir ou la simple pénombre, ce qui représente toujours un exploit en soi ! Mention spéciale pour le combat du premier acte au fin fond d'une grotte et d'un gouffre, puis pour les affrontements cultes du dernier acte dans le ciel et l'espace !



Que Tsui Hark propose une des meilleures profondeurs 3D possible dans ses films, c'est un fait, mais ce qui consacre ce réalisateur plus que tout est sa capacité à exploiter les jaillissements mieux que n'importe qui, avec cette inventivité et frénésie qui le caractérise. Tsui Hark jubile avec les jaillissements, ça se sent et surtout ça se voit dans ses films ! C'est un peu comme un peintre qui serait devenu fanatique d'une technique de peinture précise, par exemple la peinture au couteau et qui n'arrive plus à s'en détacher dans ses réalisations avec le même type de dérive : essayer en permanence d'améliorer son art en jouant le monsieur Plus de la technique ! Et pour reprendre la métaphore de la peinture au couteau, ce serait pour lui de vouloir toujours rajouter plus de matière et du coup plus de relief dans ses toiles ! Ainsi va Journey to the West 3D ! On comprend rapidement que le fait de partir dans un scénario et un délire visuel absolu dans les environnements et les effets spéciaux, est en fait à la fois un prétexte mais surtout une condition nécessaire pour que Tsui Hark puisse laisser s'exprimer sa créativité 3D ! Et quoi de mieux que de s'autoriser à revisiter de nombreux mythes et folklores asiatiques en mode Dragon Ball, et le tout en 3D ? Cela donne une expérience intense et de nouveau épuisante, de celles où je suis obligé de faire pause toutes les 2 minutes pour consigner dans le Pc Portable posé sur mes genoux l'énumération de tous les effets 3D significatifs des séquences en cours ! On invite plus que jamais à lire la section jaillissements de ce test pour retrouver une esquisse de déroulé chronologique de tous les effets 3D de jaillissements cultes présents dans ce film. Pêle-mêle, on trouve (prenez votre respiration) : personnages qui flottent au milieu de la pièce, tornade de tuiles projetées vers le canapé, trombes d'eau en jaillissements, femmes araignées qui lancent des centaines de toiles pour cercler le canapé à plusieurs reprises, harpons projetés, explosions de glace, tête d'araignée qui fonce à plus de 3m hors du mur, pluie de millier d'araignées en jaillissements permanents, cordes, des dizaines de coups de poing matérialisés à 3m hors de l'écran, des effets de laves, des flammes, des fumées volumétriques, des monstres horribles qui flottent au milieu de la pièce, un super méchant avec des bras ressorts qui se propulse plusieurs fois à plus de 4m hors de l'écran, des invocations de chevaux, de glace de l'homme poissons, des météorites et comètes de lave qui traversent toute la pièce, des jaillissements avant puis arrière de comètes... J'attire votre attention sur le combat de fin, qui propose une des fins les plus extrêmes que l'on ait vu jusqu'à aujourd'hui en 3D avec un sorte de mélange de combat de golem de lave type king kong qui affronte un buddha et une force céleste en matérialisant un déchainement historique des éléments via des jaillissements d'invocations complétement indescriptibles !

Au final Journey to the West 2 3D est un nouveau monument de la 3D made by Tsui Hark : avec un format extatique en 1.85:1 et un déluge d'effets 3D dans les scènes de combat, voici un des rares films du marché où l'on apprécie de prendre son souffle 15 minutes dans le film à 2-3 reprises avant de se faire rouer de coups façon Balboa avec une overdose d'effets de jaillissements et de projections, le tout sur fond de colorimétrie magnifique conforme à la signature visuelle de Tsui Hark (on jubile de la couleur pourpre, du bleu Colbat et des textures d'Or qui renforcent notre métaphore précédente sur le travail de peinture de Tsui Hark). Si certains trouveront que le scénario nous emmène dans du grand n'importe quoi et auront du mal à pénétrer dans cet univers tour à tour poétique, fantaisiste mais souvent parodique (cf les nombreux thèmes musicaux presque antinomiques), les autres y verront le bac à sable de rêve pour poser un environnement no limit pour un cerveau d'un Tsui Hark qui rêve d'exploiter sa 3D sans limite et de s'affranchir des contraintes techniques ou scénaristiques traditionnelles et prendre du plaisir à chercher régulièrement la démesure ! Quand on sait dans sa dernière interview, qu'il ne considère son œuvre 3D qu'à son commencement, et qu'il a en tête encore des voies technique sencore insondées, on prend d'avance un billet pour l'accompagner dans tous ses futurs délires ! Notre industrie a besoin de gourou comme lui pour survivre et continuer d'avancer, et il est juste dommage que ce réalisateur encore inconnu du grand-public français donne au public français depuis 6 ans exactement ce dont il rêvait lorsque tout le monde a acheté sa première TV 3D ou son premier billet 3D pour le cinéma : l'envie d'avoir du grand spectacle en 3D, avec une profondeur et des jaillissements intenses voire agressifs sur la durée ! Par contre, vu la nature de l’œuvre, je pense que vous n'êtes pas prêt de voir un jour un distributeur français se mouiller pour proposer la traduction française (on peut toujours se tromper), du coup nous vous invitons à célébrer le maître en complétant votre collection des incontournables 3D avec ses 3 dernières réalisations, qui figurent à date parmi les 6 meilleurs films 3D live-action de l'histoire ! Quitte à commencer par un Tsui Hark si vous ne connaissez pas encore ce dont est capable le maestro, prenez sans hésiter La Bataille de la Montagne du Tigre 3D pour commencer, qui constitue son vrai chef d’œuvre occidentalisé dans son positionnement (film de guerre et d'aventure plutôt réaliste). Si vous préférez plus le genre manga et folklore de type mythes et légendes asiatiques, débutez pas Detective Dee 2D 3D puis enchainez avec Dragon Gate 3D ! Enfin la bonne nouvelle nouvelle, c'est que ces 3 films cultes sont actuellement dans l'offre 2=3 de amazon.fr (jusqu'au 7 janvier) ! C'est le moment de se faire plaisir, et d'inviter dans votre collection vos futures nouvelles séquences démo pour vos invités) ! Bonne année 2018 et encore merci de nous suivre si nombreux chaque jour !

Franck L.

Les points forts (+)
    • Intensité de la 3D insolente sur le registre de la profondeur et du détachement
    • Décors toujours d'une netteté incroyable, même avec un affichage de l'horizon à perte de vue
    • Profondeur de champ 3D verticale  exploitées au maximum : séquences de vertige et hauteur
    Aucun flou sur les arrière-plans
    Tous les premiers plans qui sont systématiquement en jaillissements permanents avec des décors ou personnages qui sortent de 1m50 à 2m hors du mur (décors, murs, rochers, monstres, personnsages…)
    Des effets de projections intense dans l'action avec des pierres, de la roche, de l'eau, des araignées et autres villains qui finissent sur le canapé
    Des jaillissements permanents cultes d'éléments avec de la lave, de la glace, de l'eau qui s'affichent de partout dans la pièce
    Tous les jaillissements permanents cultes de plus de 3m : les montres, sceptre, filins d'araignées, comètes, personnages qui volent au milieu de la pièce
    • Le format royal en 1.85

Les points faibles (-)
    • Un Tsui Hark 3D de moins de 2h est toujours trop court...
    What else ?










mercredi, janvier 14, 2015


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