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MAQUETTE TEST NEW MOI





Introduction :
Juste sortie en Asie, le 3e opus de Monkey King 3D vient d’atterrir dans notre salle de test 3D ! référencé aujourd'hui sur amazon.fr pour une sortie FR le 1er juin, voici l'analyse des effets 3D dans les onglets suivants !







Note
5/5
Profondeur :  
Premier tour de piste en ce qui concerne tout d'abord les qualités plastiques de l'image : les noirs sont très bons avec un très bon niveau de contraste, la palette de couleurs généreuse et la gestion de la luminosité très bonne pendant 1H40 !

On se penche maintenant sur l'effet de profondeur 3D : comme dans les opus précédents, on retrouve ce superbe mélange technique de captation en 3D native et de conversion 3D !

Les premiers plans larges sont sublimes et affichent une profondeur à perte de vue avec un excellent détachement entre les calques.

On commence fort le film avec une séquence délirante et top démo dans des canyons sur l'eau avec un affrontement avec un serpent de mer : la spatialisation 3D est excellente.

On enchaîne ensuite avec une autre séquence top démo de chute libre avec vertige garanti.

La suite du film montre une grande proportions de plans larges et semi-larges avec une profondeur excellente, et le reste des plans alloués aux plans rapprochés passe finalement très bien car il y a assez peu de flou en général !

Les séquences forestières sont sublimes en 3D et montrent leur nature 3D native car on voit bien qu'il n'y a eu aucun recours à des détourages sur les branches et feuilles (le point faible des conversions 3D) et les transparences et superpositions respirent le plus vrai que nature !

La découverte des séquences sous-marines permet de doter encore le film de séquences top démo car la lisibilité sous l'eau est digne d'un documentaire, et la profondeur de champ est grisante !

A certains endroits, l'apparition de vortex montre une profondeur 3D dingue à l'instar de ceux dans Doctor Strange 3D !

Idem avec les innombrables combats dans les airs qui matérialisent une infinité de couches nuageuses ou de brouillard au loin avec un volume 3D toujours magnifique !

Même de nuit la 3D reste de très grande qualité, comme ces travellings somptueux vers une grotte luminescente .

A mi-film le réalisateur se sera même permis de copier 5 minutes du top démo L'Odyssée de Pi 3D avec une séquence exceptionnelle en terme de rendu 3D dans une barque échouée sur l'océan !

Au final carton plein pour cette 3D aérée qui donne beaucoup de plaisir, comme le dernier chapitre de 20 minutes avec ce combat final visuellement mémorable en terme de 3D et de mise en scène artistique !














Note
4,7/5
Jaillissements :  
Après l'analyse sur l'effet de profondeur 3D, on se focalise désormais sur la palette des jaillissements 3D.

L'autre bonne surprise du film : sa gamme superbe de jaillissements ! Il faut déjà préciser que le film use et abuse de nombreux débordements et jaillissements permanents sur les éléments de premiers plans : ça y va pour les sorties à 1m hors du mur à minima : bustes, décors, murs, proues, végétations... tout déborde !

Et dans ces sorties d'écran il y en a même qui pointent encore plus loin, et régulièrement on constate des sorties à 1m50 sur des éléments réguliers : top !

Puis on découvre avec plaisir les séquences d'action et là le réalisateur a mis le paquet en terme d'effets 3D !

Il ne faut pas attendre longtemps car dans les 5 premières minutes, le film propose une des séquences top démo de l'année avec une course-poursuite en bateau versus un serpent de mer : pendant de longues minutes, on ne compte plus les jaillissements à 2m, les projections d'eau par centaine, les travellings jaillissements avec le serpent qui semble frotter le canapé etc...

On a aussi des effets de slow motion magnifiques pendant certaines scènes.

Immédiatement les connaisseurs reconnaîtront l'inspiration venue directement du maître du genre, Tsui Hark avec son Detective Dee 2 3D !

Ensuite la séquence de chute libre permet de matérialiser une grande qualité de projections de pierres et rochers vers le canapé !

La suite du film montre toujours de nombreux jaillissements de premiers plans, mais les meilleures séquences croisent celles d'action : un peu plus loin on une arbalète qui sort presque de 2m50, puis vient plein de séquences de projections de flèches directement vers le canapé ! Enorme !

Les héros sortent également souvent leurs bras ou leurs armes à 1m50 voire plus hors de l'écran de manière furtive !

D'ailleurs il y a paquet de séquences de bâtons ou de flèches qui tournoient à plus de 3m dans la pièce ! Tout comme les projections d'eau à la moindre séquence sous-marine !

Parlant de cela, les 20 dernières minutes sont dignes de Tsui Hark avec un combat en mer délirant et une gamme de jaillissements qui frôle l'overdose !

On n'oubliera pas non plus toutes les séquences de jaillissements permanents de brume, de nuages dans les airs, ou de bulles sous l'eau !

On aurait eu quelques séquences de plus de jaillissements (un peu plus d'intensité à quelques endroits) et un peu moins de blabla dans 50% du film et c'était le 5/5 assuré !







Note
5/5
Bilan 3D :
On peut dire que premier semestre 3D nous gâte, car alors que nous sommes à quelques encablures d'un été qui s'annonce déjà historique avec 4 potentiels top démo prêts à investir nos salons en Blu-ray 3D (Black Panther 3D, Ready Player One 3D, Pacific Rim 2 3D et Tomb Raider 3D) voici qu'une énorme surprise débarque sans prévenir en provenance d'Asie : le 3e opus de la franchise Monkey King 3D ! Réalisé à nouveau par Soi Cheang, cette licence basée sur le Roi des Singes, met en scène l'un des personnages fictifs les plus célèbres de la littérature chinoise classique. Ce 3e opus est d'ailleurs une adaptation du classique Voyage en Occident de Wu Cheng'en. Il faut avouer que c'est vraiment l'année du singe 3D cette année, car il est amusant de voir que le meilleur réalisateur 3D de notre génération alias Tsui Hark s'est justement réapproprié la licence en nous signant en début d'année l'un des meilleurs films 3D que l'on ait testé à ce jour, Journey To The West the Demons Strike Back 3D (un gamme de profondeur et de jaillissements inoubliable !) qui est justement une aventure autour du roi Singe ! Et bien Soi Cheang semble avoir voulu fortement s'inspirer du maître, et bien lui a pris, car vous allez découvrir que ce padawan nous offre un des meilleurs films 3D de l'année directement, toujours avec sa recette propre à sa franchise puisqu'il mélange captation en 3D native et conversion 3D ! Et en plus nous venons de voir que amazon.fr vient de référencer Monkey King 3 3D au 1er juin en France ! C'est la fête dans les lignes suivantes !

Premier contact et premier sourire, le début en barque sur un fleuve montre de superbes horizons. On enchaîne sur des canyons incroyables avec une spatialisation 3D au top, puis à la 5e minute, le réalisateur nous prend de vitesse en nous mettant un coup de massue avec sa séquence déjà culte de serpent de mer mythologique ! C'est simple, les connaisseurs du top démo Detective Dee 2 3D de Tsui Hark verront comme une évidence l'inspiration voire même la recopie par Soi Cheang de la séquence homonyme avec un rendu 3D dantesque ! Volumes 3D saisissants, détachement 3D, séquences de vol dans les airs... puis découverte de vortex de téléportations façon Doctor Strange avec encore des effets 3D sublimes via les transparences ! On passe ensuite par une séquence incroyable de chute libre avec effet de vertige assuré ! Puis on découvre les environnements et temples forestiers avec encore une jolie claque dans la figure ! C'est d'ailleurs dans les séquences au sol que les experts verront bien qu'il n'y eu recours à aucun détourage autour des arbres et feuillages puisque le rendu 3D est parfait (le rendu 3D des feuilles et arbres constituent toujours à ce jour le talon d'Achille des conversions 3D). La suite du film montre de manière très positive une sur-utilisation des plans larges et semi-larges pour narrer son histoire, et cela tombe bien pour le spectateur car la spatialisation est top démo ! Même les plans rapprochés restent satisfaisant avec finalement assez peu de flou par rapport à la norme du marché ! Plus tard, la découverte à plusieurs reprises des séquences sous-marines est bluffante car on y constate une visibilité superbe avec profondeur de champs insondable comme dans certains documentaires. De nombreuses séquences mettront en avant  les effets de hauteurs (vues de plafond, panoramiques etc...) toujours avec le même rendu 3D hyper convaincant. Pour faire la fine bouche on trouvera que sur certains plans, les parallaxes et écartements entre certains calques sont un peu exagérés mais cela fait quand même le job ! A mi-film le réalisateur se paye encore le culot de copier avec réussite une autre séquence culte asiatique : celle de la barque dans l'Odyssée de Pi  : nous vous laissons la surprise de voir pendant quelques minutes la même minutie au service d'un rendu 3D hautement artistique et esthétique ! Puis arrive le dernier 1/4 d'heure avec des affrontements de fou à la Tsui Hark et un festival de plans aériens avec ces héros qui volent et combattent dans tous les sens !

Et les jaillissements dans tout cela ? Et bien c'est aussi un tirage gagnant avec un registre magistral qui ressemble très fortement à ce que Tsui Hark propose dans ses films top démo ! Dès les premières minutes, la course-poursuite avec le serpent de mer met en scène une infinité de jaillissements, travellings jaillissements : au programme la bête mythologique vient croiser le canapé à de nombreuses reprises, les projections d'eau se font par dizaine sur le spectateur : énorme scène de plusieurs minutes ! On appréciera aussi quelques slow motions cultes ! Puis le film montre son penchant pour les débordements et jaillissements permanents car il en met partout dès qu'il le peut sur des éléments de premiers plans :




 

Au final on avait peur que Star Wars 8 ne parvienne pas à réitérer l'exploit du 7e opus en 3D, et c'est avec un 





Franck L.

Les points forts (+)
    • Intensité de la 3D incroyable sur le registre de la profondeur et du détachement
    • Décors toujours d'une netteté incroyable, même avec un affichage de l'horizon à perte de vue
    • Profondeur de champ 3D hallucinante
    Quasi aucun de flou sur les arrière-plans
    De nombreux débordements et jaillissements de 1m50 à 2m hors du mur
    un festival de jaillissement avant / arrière de vaisseaux spatiaux
    Quelques jaillissements à 3m : épée de Kylo Ren, nez de vaisseaux, décors...
    Les nombreux effets de projections à chaque explosion
    • Un achat indispensable pour sa collection et pour ses invités

Les points faibles (-)
    Très peu de flou sur les arrière-plans des plans rapprochés
    Manque quelques gros jaillissements à certains endroits
    Le format en 2.40










mercredi, janvier 14, 2015


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