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Test M. Peabody et Sherman Blu-ray 3D / Image & Profondeur 3D


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PROFONDEUR 3D :

Note
5/5
Profondeur :  
Le premier constat commence par les qualités plastiques de l'image : la palette colorimétrique est ultime, les noirs et contrastes redoutables, et la luminosité optimale ! Que dire sinon que tous les paramètres de base sont au taquet pour héberger tous les effets 3D prévus par le studio.

Les premières minutes commencent déjà sur les chapeaux de roue puisque l'on se retrouve rapidement transportés à Paris lors de la Révolution Française ! La profondeur 3D se révèle immédiatement de très gros calibre, et on prend déjà la mesure de l’événement qui semble se profiler !

Pour être clair, les 10 premières minutes sont déjà top démo sur la profondeur 3D : les plans larges et aériens proposent un rendu avec une spatialisation exceptionnelle ! Il suffit de prendre les séquences de foule devant le Palais ou la guillotine pour avoir momentanément la berlue concernant le détachement 3D entre chaque personne, et ce du premier plan jusqu'au dernier plan.

Idem avec les vues de dessus qui proposent un rendu 3D très immersif au dessus de l'échafaud, exploitant à merveille chaque cadrage.

La narration nous emmène par la suite dans les égouts de Paris, et de nouveau la claque visuelle s'impose, avec une profondeur de champ optimale malgré la légère pénombre ambiante !

Le reste du film s'inscrit dans la même lignée, avec une profondeur 3D juste magique sur 90% des plans : c'est le cas aussi bien dans les intérieurs, les extérieurs, lors des plans serrés ou semi-larges.

Les environnements contemporains sont aussi une source d'émerveillement : l'exemple de la cantine de Sherman et de tous ces plans divins sur la profondeur, détachement et hauteur 3D témoignent de la qualité du traitement 3D.

L'aventure nous entraine ensuite régulièrement dans des voyages dans le temps, et le point commun initial de ceux-ci est la fameuse machine à explorer le temps.

C'est également une source de plaisir 3D, car la découverte / redécouverte de cette gigantesque salle souterraine permet d'apprécier l'énorme volume 3D sur les décors.

De même chaque activation de la machine occasionne des vertex spatio-temporels bleus qui s'affichent avec une profondeur de champ hallucinante ! C'est le type d'effet typique qu'on verrait dans une attraction 3D des Studios Universal.

La suite du film enchaine avec brio les séquences à la 3D toujours parfaitement maîtrisée, que ce soit en Egypte, avec des vues magiques sur la foule massée au pied du temple, ou plus tard à Florence en compagnie de Leonard de Vinci, où on profitera d'une superbe séquence de vol !

Même dans les environnements sombres, la 3D pulse de manière forte : il suffit de prendre l'exemple de la séquence impressionnante dans le cachot d'une pyramide, illuminée d'une lampe torche qui fait exploser tous les détails et toute la volumétrie cachée de la salle !

De même le chapitre basé de nuit à Troie explose également sur l'effet de profondeur 3D (et de hauteur lors de la séquence de la falaise).

La fin du film est loin de s'essouffler car elle agrège encore à elle seule une bonne partie de tout ce qui a fait la réussite du film auparavant, avec notamment l'affichage de nombreux éléments volants qui semblent littéralement se déplacer devant nous derrière le mur de projection !

Pas la peine d'en rajouter, le film est tout simplement un top démo sur la profondeur 3D (et le détachement 3D), un de ces rares films 3D dont on noterait avec délectation la profondeur 3D à 5,5/5 voire 6/5 si cela était possible !




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lundi, juillet 28, 2014


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